Génération I

 

1 - Madeleine Bernadette Geneviève Michelin, dite Madeleine Michelin, couturière, fille de Joseph Pierre Emile (1903-1944), agriculteur (Etais-la-Sauvin), et de Lucile Germaine Suzanne Brisson (1903-1999), agricultrice (1922, Etais-la-Sauvin), lingère à l'hôpital psychiatrique (1938, Auxerre), née à Lindry (Yonne (France)) le mercredi 3 août 1927, née à Lindry, dans la ferme de ses grands-parents paternels au hameau de Chazelle, Madelein Michelin a été élevée à Etais-la-Sauvin, à la ferme des grands-parents maternels de son père, située au hameau de La Fontaine, baptisée en l'église d'Etais-la-Sauvin, ses parrain et marraine étaient Marcel Arnoult (1906-1966) et Madeleine Pautrat, qui deviendra religieuse. Avec ses parents et sa sœur Marie-Thérèse, Madeleine Michelin a assisté au mariage de son oncle maternel Louis Brisson avec Renée Robineau. En 1939, à la séparation de ses parents, Madeleine Michelin a été envoyée en pension à l'école Sainte-Madeleine à Vézelay, où elle a rejoint sa sœur aînée Marie-Thérèse Michelin.

 

Marie-Thérèse Michelin seule à Vézelay

 

-         Le jeudi 6 janvier 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a écrit une lettre à ses parents à Etais-la-Sauvin, pour les prier de lui apporter son dictionnaire lors de leur prochaine visite au pensionnat Sainte-Madeleine, et de lui envoyer des timbres pour qu’elle puisse écrire le jeudi suivant à Lysiane Coignet, sa sœur de première communion, et pour leur annoncer que le 16 janvier suivant les jeunes filles du pensionnat joueraient une pièce de théâtre.

-         Le jeudi 6 janvier 1938, à Vézelay, mademoiselle Arnol, qui était directrice du pensionnat Sainte-Madeleine, a écrit une lettre à Lucile Brisson et à son mari Joseph Michelin à Etais-la-Sauvin, les interpellant par la formule de politesse « Chère Madame, cher Joseph » (avant de travailler à Vézelay, elle avait été l’institutrice de Joseph Michelin à Etais-la-Sauvin), ceci pour leur annoncer que leur fille aînée Marie-Thérèse Michelin « s’habitue tout à fait à la vie de pension » et qu’elle est « très attentive en classe », espérant que Madeleine Michelin ne s’ennuie pas de sa sœur partie en pension.

-         Le mercredi 12 janvier 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a commencé à avoir mal à la tête dans la soirée.

-         Le jeudi 13 janvier 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a écrit une lettre à ses parents à Etais-la-Sauvin, pour leur annoncer qu’elle a beaucoup mal à la tête et au cœur, mais qu’elle a envoyé une carte à sa tante Geneviève Michelin, à son amie Lysiane Coignet (sa sœur de première communion à Etais-la-Sauvin) et à mademoiselle Mulot (son ancienne institutrice à Etais-la-Sauvin). Elle a aussi indiqué que Denise Coupechoux est très enrhumée et que les élèves du pensionnat Sainte-Madeleine ont passé une bonne journée des rois.

-         Le vendredi 14 janvier 1938, à Vézelay, mademoiselle Arnol, directrice du pensionnat Sainte-Madeleine, a écrit une lettre à Lucile Brisson à Etais-la-Sauvin pour lui annoncer que Marie-Thérèse Michelin a eu très mal à la tête la veille, jeudi, mais que les douleurs se sont calmées dans l’après-midi dudit vendredi et qu’elle a pu aller jouer à la récréation de 16h30. Elle annonce aussi que ses deux nouvelles écolières (Marie-Thérèse Michelin et Denise Coupechoux) s’habituent bien au pensionnat, que Marie-Thérèse Michelin a été heureuse de recevoir des nouvelles de Chazelles et que Denise Coupechoux a été enrhumée pendant deux jours mais qu’elle va bien à présent.

-         Le dimanche 16 janvier 1938, à Vézelay, les jeunes filles du pensionnat Sainte-Madeleine ont joué une pièce de théâtre.

-         Le mardi 18 janvier 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin et les autres élèves du pensionnat Sainte-Madeleine ont mangé au dîner un très bon gâteau.

-         Le mercredi 19 janvier 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a reçu une lettre de mademoiselle Mulot, son ancienne institutrice à Etais-la-Sauvin. Elle a aussi rentré et placé du bois à mademoiselle Arnol, qui lui a donné du vin chaud avec des gâteaux.

-         Le jeudi 20 janvier 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a écrit une lettre à ses parents à Etais-la-Sauvin, pour leur demander de venir avec sa tante Geneviève Michelin (ou « Tite Tate »), sa petite sœur Madeleine Michelin et son amie Lysiane Coignet (sa sœur de première communion à Etais-la-Sauvin) lors de leur prochaine visite au pensionnat Sainte-Madeleine, prévue le 30 janvier suivant. Elle leur demande aussi de lui apporter des cartes postales, du coton noir et blanc, une glace, des boutons blancs, un chapelet pour la chapelle et du caoutchouc blanc. Elle ajoute qu’elle a appris que Simone Pautrat (la sœur de la religieuse Madeleine Pautrat, marraine de Madeleine Michelin) allait se marier les 23 et 24 février 1938 et que sa tante paternelle Geneviève Michelin (ou « Tite Tate ») assisterait à la noce. Elle précise que le dimanche suivant (23 janvier 1938) les élèves du pensionnat Sainte-Madeleine iraient au théâtre des jeunes filles si elles travaillent bien, et qu’une dame (mademoiselle Henriette Ceslac) vient deux fois par semaine enseigner la musique à toutes les pensionnaires.

-         Le dimanche 23 janvier 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin et les autres élèves du pensionnat Sainte-Madeleine devaient aller au théâtre des jeunes filles, mais elles sont restées cloîtrées au pensionnat car mademoiselle Arnol, directrice de l’établissement, ne voulait pas exposer ses pensionnaires à l’épidémie de rougeole et de croup qui sévissait dans les communes d’Asquins et de Saint-Père-sous-Vézelay, des habitants de ces deux localités ayant prévu de se rendre eux aussi au théâtre ce jour-là.

-         Le jeudi 27 janvier 1938, à Vézelay, mademoiselle Arnol, directrice du pensionnat Sainte-Madeleine, a écrit une lettre à Lucile Brisson à Etais-la-Sauvin pour lui indiquer que sa fille Marie-Thérèse Michelin va très bien, qu’elle travaille et joue bien, et qu’elle mange très bien à table, terminant même son assiettée de soupe. Elle a précisé aussi que c’est par prudence qu’elle n’a pas emmené le dimanche précédent ses jeunes pensionnaires à la séance de théâtre des jeunes filles, pour éviter d’introduire au pensionnat l’épidémie de croup et de rougeole, bien qu’il n’y ait eu qu’un cas de croup et que la rougeole semblait s’atténuer. Elle profite de l’occasion de demander à Lucile Brisson de lui apporter, lors de sa prochaine visite à Vézelay, deux douzaine d’œufs frais et deux ou trois kilos d’oignons, si sa voiture n’est pas trop pleine, car un chien a dévoré l’une des deux poules pondeuses de son pensionnat.

-         Le jeudi 27 janvier 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a écrit à ses parents à Etais pour dire que Denise Coupechoux et elle vont très bien mais que les élèves du pensionnat Sainte-Madeleine n’ont pas été au théâtre des jeunes filles parce qu’une épidémie de rougeole et de croup avait atteint les communes d’Asquins et de Saint-Père-sous-Vézelay et que des habitants de ces deux localités devaient se rendre eux aussi au théâtre, mademoiselle Arnol ayant décidé de ne pas prendre le risque d’exposer ses pensionnaires à ces maladies infectieuses.

-         Le dimanche 30 janvier 1938, à Vézelay, après la visite, le jour même, de Joseph Michelin et de son épouse Lucile Brisson au pensionnat Sainte-Madeleine, qui avaient apporté d’Etais-la-Sauvin à mademoiselle Arnol une poule et des œufs, toutes les pensionnaires ont mangé au dîner un œuf à la coque.

-         Le lundi 31 janvier 1938, à Vézelay, la petite poulette que Joseph Michelin et son épouse Lucile Brisson avaient apportée la veille a pondu. Le même jour, dans la soirée, Marie-Thérèse Michelin a dû s’aliter avec un fort mal de tête, ne quittant plus le lit pendant plusieurs jours et ne se levant que le midi pour aller manger.

-         Le jeudi 3 février 1938, à Vézelay, mademoiselle Arnol a écrit une lettre dans la soirée à son ancien élève Joseph Michelin et à son épouse Lucile Brisson à Etais-la-Sauvin pour leur annoncer que leur fille Marie-Thérèse Michelin avait souffert de la tête ces derniers jours et qu’on craignait que ce ne fût un début de rougeole, mais qu’elle allait mieux en début de journée (le jeudi 3 février 1938), et qu’elle s’était levée à 09h30, déjeunant bien à midi, restant debout dans l’après-midi et dînant « comme un ogre » le soir avant d’aller se coucher. Mademoiselle Arnol a ensuite remercié les parents de Marie-Thérèse Michelin pour tout ce qu’ils lui avaient apporté, permettant à toutes les pensionnaires de manger un œuf à la coque le dimanche précédent au dîner. Mademoiselle Arnol a terminé sa lettre en précisant que « la petite poulette a pondu lundi et depuis elle se repose ».

-         Le jeudi 3 février 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a écrit une lettre à ses parents à Etais-la-Sauvin, pour leur annoncer qu’elle est couchée avec un fort mal de tête depuis le lundi soir précédent, ne se levant que le midi pour aller manger, mais qu’elle peut à présent se lever pour leur écrire puisque sa tête lui fait un peu moins mal, et qu’elle allait écrire aussi à sa tante paternelle Geneviève Michelin (ou « Tite Tate ») et à sa grand-mère maternelle Marie Chantereau (ou « Mémère Brisson »). Elle précise à ses parents que Denise Coupechoux va très bien et qu’ils ont pleinement satisfait mademoiselle Arnol en lui apportant d’Etais-la-Sauvin une poule qui pond parfaitement et des pommes de terre qui seront servies le jour même aux pensionnaires.

-         Le jeudi 3 février 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a écrit une lettre à sa grand-mère maternelle Marie Chantereau, au hameau de La Rue à Lindry, pour lui dire en la vouvoyant qu’elle avait appris, par sa mère Lucile Brisson, qu’elle était malade.

-         Le jeudi 3 février 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a aussi écrit une carte à Zaza et au parrain Marcel Arnoult de sa sœur Madeleine Michelin.

-         Le dimanche 6 février 1938, à Vézelay, mademoiselle Arnol a écrit à quatre heures de l’après-midi à Lucile Brisson à Etais-la-Sauvin, pour lui annoncer que sa fille Marie-Thérèse Michelin a eu mal au cœur le matin même, qu’elle avait bu un grog préparé par « sœur Marie » et qu’elle a assisté à la messe dominicale dans son lit pour bien se reposer, restant ensuite au lit en ne buvant que du liquide sur les conseils de « sœur Marie ».

-         Le vendredi 11 février 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a écrit à ses parents à Etais-la-Sauvin pour annoncer qu’elle a très mal à la tête et un peu mal au cœur, que Denise Coupechoux va bien et que la veille mademoiselle Arnol, directrice du pensionnat Sainte-Madeleine, était allée rendre visite à la marraine (Madeleine Pautrat) de sa sœur Madeleine Michelin, ajoutant que la poule que son père avait donnée au pensionnat doit s’ennuyer d’Etais-la-Sauvin puisqu’elle ne pond plus (son père avait aussi donné au pensionnat un rôti de porc et du pâté).

-         Le samedi 12 février 1938, à Vézelay, la poule donnée au pensionnat Sainte-Madeleine par Joseph Michelin a « daigné pondre ».

-         Le dimanche 13 février 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a mangé à la coque, dans la soirée, l’œuf que « la poule a daigné pondre » la veille, et elle l’a trouvé « bien bon ».

-         Le mardi 15 février 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a écrit une lettre à son père à Etais-la-Sauvin, pour lui annoncer qu’elle a moins mal à la tête et qu’elle a appris de son amie Denise Coupechoux, par une lettre que celle-ci a reçue de son propre père, que son père Joseph Michelin viendrait la visiter à Vézelay le dimanche suivant avec la famille de ladite Denise Coupechoux. Elle a ajouté qu’elle a mangé à la coque, le dimanche précédent, l’œuf que « la poule a daigné pondre samedi ».

-         Le jeudi 17 février 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a écrit une lettre à sa grand-tante paternelle Marie Arnoult à Etais-la-Sauvin, pour demander que son père Joseph Michelin lui apporte bientôt, lors de sa prochaine visite prévue le dimanche suivant, des oranges, du pain d’épice et des figues, car c’est tout ce qu’elle peut manger au goûter de quatre heures, ainsi que de la vaseline goménolée, du camphre, des boutons et de la laine rouge pour raccommoder son pull-over. Elle a demandé aussi que son père vienne la visiter avec sa petite sœur Madeleine Michelin et son amie Lysiane Coignet, qui était sa sœur de première communion à Etais-la-Sauvin.

-         Le vendredi 18 février 1938, à Vézelay, Marie-Thèrèse Michelin a reçu au pensionnat Sainte-Madeleine une carte de son cousin Raymond Pourrain.

-         Le dimanche 20 février 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a reçu la visite au pensionnat Sainte-Madeleine de son père Joseph Michelin, de sa tante Geneviève Michelin et de sa petite sœur Madeleine Michelin, venus ensemble d’Etais-la-Sauvin avec le père, le frère, la tante et la grand-mère de Denise Coupechoux, sa camarade de pension à Vézelay. La famille Michelin et la famille Coupechoux avaient prévu d’arriver ensemble à Vézelay pour assister à la messe dominicale, mais elles ont été retardées d’une heure en raison d’une panne. Elles ne sont arrivées qu’au moment où les pensionnaires finissaient de manger. Les deux familles ont alors mangé à leur tour, puis Joseph Michelin est parti à Avallon avec le père et le frère de Denise Coupechoux, tandis que sa sœur Geneviève Michelin a visité les dortoirs, la classe et l’étude du pensionnat avec la tante et la grand-mère de ladite Denise Coupechoux. Les trois femmes sont ensuite allées aux vêpres avec Denise Coupechoux, Marie-Thérèse Michelin et Madeleine Michelin, avant d’aller se promener sur la « terrasse » et de visiter la basilique de Vézelay.

-         Le mercredi 23 février 1938, à Auxerre, Geneviève Michelin a rencontré six femmes d’Etais-la-Sauvin, à savoir Geneviève Ribouleau, Bernadette Guibert, Blanche Morin, Simone Bigé, mademoiselle Marie Clair et aussi madame Rabedeau.

-         Le jeudi 24 février 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin est allée écouter la T.S.F. chez une dame avec les autres élèves du pensionnat Sainte-Madeleine. Elle a aussi écrit une lettre à sa mère, au hameau de La Rue à Lindry, pour lui dire qu’elle est enrhumée, qu’elle a reçu le matin même un paquet de mouchoirs envoyé par sa tante Geneviève Michelin, pour calmer son rhume, qu’elle a reçu une carte de son cousin germain Raymond Pourrain le vendredi précédent et que le dimanche précédent son père Joseph Michelin, sa tante Geneviève Michelin et sa petite sœur Madeleine Michelin étaient venus lui rendre visite au pensionnat Sainte-Madeleine, accompagnés du père, du frère, de la tante et de la grand-mère de Denise Coupechoux, partis d’Etais-la-Sauvin avec eux.

-         Le vendredi 25 février 1938, Lucile Brisson a quitté Lindry pour rejoindre son époux Joseph Michelin à Etais-la-Sauvin. Le même jour, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a communié et beaucoup prié pour que « le petit Jésus » guérisse vite sa grand-mère maternelle Marie Chantereau (ou « mémère Brisson »).

-         Le lundi 28 février 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin est allée communier avec les autres élèves du pensionnat Sainte-Madeleine.

-         Le mardi 1er mars 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin et les autres élèves du pensionnat Sainte-Madeleine ont mangé de la galette préparée par « ma Chère Sœur ».

-         Le mercredi 2 mars 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin est allée communier avec les autres élèves du pensionnat Sainte-Madeleine.

-         Le jeudi 3 mars 1938, à Vézelay, alors que le temps était superbe mais que le fond de l’air n’était pas encore bien chaud, imposant à toutes ses élèves des vêtements de laine, mademoiselle Arnol a écrit à Lucile Brisson à Etais-la-Sauvin, pour lui annoncer que sa fille Marie-Thérèse Michelin va très bien, le docteur ayant décidé de la laisser dix jours sans médicaments tout en poursuivant toutefois son régime alimentaire, le traitement médical d’un mois devant être repris ensuite depuis le début, avec dix jours de lavages et de granulés, puis dix jours de traitement à l’eau d’Herpay et enfin dix jours de repos. Mademoiselle Arnol ajoute qu’elle envisage de conduire en car toutes ses pensionnaires à Avallon le dimanche suivant, pour y assister au congrès de l’enseignement libre.

-         Le jeudi 3 mars 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a écrit une lettre à ses parents au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin, pour leur dire qu’elle avait appris de madame Bauden et par une lettre de sa tante Geneviève Michelin que sa mère Lucile Brisson avait quitté Lindry le vendredi précédent pour retourner à Etais-la-Sauvin. Elle a dit que ce même vendredi elle avait communié et beaucoup prié pour que « le petit Jésus » guérisse sa grand-mère maternelle Marie Chantereau, tombée malade à Lindry. Elle a ajouté que le jeudi précédent elle était allée écouter la T.S.F. chez une dame avec les autres élèves du pensionnat Sainte-Madeleine, puis que le mardi suivant toutes les pensionnaires avaient mangé de la galette préparée par « ma Chère Sœur ». Elle a conclu en disant que les deux poules que ses parents avaient apportées à Vézelay ne s’ennuient pas, contrairement à ce qui s’était passé avec la première.

-         Le vendredi 4 mars 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin est allée communier avec les autres élèves du pensionnat Sainte-Madeleine pour célébrer le premier vendredi du mois.

-         Le dimanche 6 mars 1938, Marie-Thérèse Michelin et les autres élèves du pensionnat Sainte-Madeleine de Vézelay sont allées en car assister au congré de l’enseignement libre à Avallon, où les pensionnaires ont rencontré l’évêque qui leur a annoncé qu’il irait à Vézelay le 3 ou 4 mai suivant pour y donner la confirmation.

-         Le jeudi 10 mars 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a écrit deux lettres à sa sœur Madeleine Michelin et à sa grand-tante Marie Arnoult à Etais-la-Sauvin, pour leur annoncer qu’elle avait vu l’évêque le dimanche et que mademoiselle Arnol, directrice du pensionnat Sainte-Madeleine, avait dit à l’inspecteur qu’elle espérait la mener au certificat d’étude dans le courant de l’année scolaire.

-         Le lundi 14 mars 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a écrit une lettre à ses parents à Etais-la-Sauvin, pour leur dire qu’elle ne cesse de pleurer depuis qu’un homme de l’hôpital a informé mademoiselle Arnol, à midi, que « ma Chère Mère » (une religieuse du pensionnat) venait de mourir le jour même, l’enterrement devant avoir lieu le mercredi 16 mars suivant.

-         Le dimanche 20 mars 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a écrit une lettre à ses parents à Etais-la-Sauvin, pour leur annoncer que le dimanche elle était allée à Avallon avec les autres élève du pensionnat Sainte-Madeleine pour y rencontrer l’évêque, lequel a dit qu’il irait donner la confirmation à Vézelay le 3 ou 4 mai suivant. Elle a ajouté qu’elle allait faire « perline en laine noire » (un châle) pour l’anniversaire de sa grand-mère paternelle Blanche Arnoult (née un 18 novembre). Elle a précisé que le temps était « très triste », qu’elle a mangé le jour même un bifteck et des pommes de terre, essayant aussi de manger une pomme crue.

-         Le mardi 22 mars 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a été photographiée avec les autres élèves du pensionnat Sainte-Madeleine, et elle a reçu une lettre de sa tante paternelle Geneviève Michelin (ou « Tite Tate ») qui lui donne des nouvelles de toute la famille de Lindry : son arrière-grand-mère Alexandrine Ragon (ou « Mémère ») « est heureuse de pouvoir circuler dehors » en raison du beau temps, son grand-père paternel Emile Michelin (ou « pépère Mimile ») « se dépêche de semer ses avoines », sa grand-mère paternelle Blanche Arnoult (ou « mémère Blanche ») « va aller couper les asperges » avec sa fille Geneviève Michelin. Cette dernière ajoute qu’elle partirait à Auxerre le mardi suivant (ledit mardi 22 mars 1938) pour y assister à une semaine rurale, prenant ses repas et couchant chez les cousines Favot, ne rentrant à Lindry que le jeudi suivant (jeudi 24 mars 1938).

-         Le jeudi 24 mars 1938, à Vézelay, alors qu’il faisait un très beau temps, Marie-Thérèse Michelin a écrit une lettre à ses parents à Etais-la-Sauvin, pour réclamer du cirage noir et blanc et une brosse à chaussures et pour leur dire que les élèves du pensionnat Sainte-Madeleine ont été photographiées le mardi précédent, qu’elle a mal dans le côté depuis ce matin et qu’elle a reçu le mardi précédent une lettre de sa tante paternelle Geneviève Michelin (ou « Tite Tate »), dans laquelle celle-ci lui donne des nouvelles de toute la famille de Lindry. Marie-Thérèse Michelin a ajouté qu’elle a appris de sa tante Geneviève Michelin que celle-ci a une T.S.F., ainsi que sa tante maternelle Sophie Brisson et sa grand-mère maternelle Marie Chantereau, et qu’il faudrait donc que ses parents Joseph Michelin et Lucile Brisson s’en achètent une eux aussi.

-         Le vendredi 25 mars 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a reçu une carte de sa tante paternelle Geneviève Michelin (ou « Tite Tate »), avec des vues d’Auxerre.

-         Les samedi 26 et dimanche 27 mars 1938, Joseph Michelin et son épouse Lucile Brisson ont séjourné à Nevers.

-         Le mardi 29 mars 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a reçu dans la soirée une lettre de ses parents, du hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin, et une autre lettre de sa tante paternelle Geneviève Michelin, du hameau de Chazelles à Lindry.

-         Le jeudi 31 mars 1938, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a écrit une lettre à ses parents au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin, pour leur annoncer que le mardi soir précédent elle avait reçu leur lettre et une autre lettre de sa tante Geneviève Michelin (ou « Tite Tate »).

 

Marie-Thérèse et Madeleine Michelin ensemble à Vézelay

 

-         Le mercredi 7 décembre 1938, à Vézelay, les jeunes élèves du pensionnat Sainte-Madeleine ont reçu une punition collective, ne mangeant au petit déjeuner que de la « soupe panade ». Les pensionnaires ont ensuite célébré la fête de mademoiselle Arnol, qui en a été « bien contente ».

-         Le jeudi 8 décembre 1938, à Vézelay, Madeleine Michelin a écrit à ses parents à Etais-la-Sauvin, pour dire que la semaine précédente elle avait été « bien enrhumée », qu’elle a été à la messe le matin même avec les autres pensionnaires, que sa sœur Marie-Thérèse Michelin a écrit à son cousin germain Raymond Pourrain et à madame Bauden, qu’il y a trois nouvelles élèves au pensionnat et mademoiselle Henriette (Ceslac) vient leur faire chanter de « beaux chants pour Noël ».

-         Le vendredi 23 décembre 1939, à Vézelay, Joseph Michelin et Lucile Brisson sont venues chercher leurs filles Madeleine et Marie-Thérèse Michelin au pensionnat Sainte-Madeleine pour les ramener avec eux à Etais-la-Sauvin pour les vacances de Noël.

-         Le jeudi 2 mars 1939, à Vézelay, les élèves du pensionnat Sainte-Madeleine ont joué à la corde sur la « terrasse » (il s’agit du terre-plein situé derrière la basilique et surplombant la plaine située sous le promontoire de Vézelay).

-         Le dimanche 5 mars 1939, à Vézelay, les élèves du pensionnat Sainte-Madeleine sont allées se promener.

-         Le jeudi 9 mars 1939, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a écrit une lettre à ses parents à Etais-la-Sauvin pour dire qu’elle allait bientôt écrire une carte d’anniversaire à son arrière-grand-mère Alexandrine Ragon, dite « Mémère Andine » (née le 31 mars 1851 et donc bientôt âgée de 88 ans), ajoutant qu’il venait de neiger dans la nuit du 8 au 9 mars à Vézelay et que « les toits et les routes sont couverts de neige, c’est vraiment triste ». Le même jour, 9 mars 1939, Madeleine Michelin a écrit au bas de la lettre de sa sœur qu’elle et sa sœur ont payé toutes leurs dettes et qu’elles ont écrit la veille à leur tante Geneviève Michelin, à leur cousin Raymond Pourrain et à leur ancienne institutrice d’Etais-la-Sauvin nommée mademoiselle Mulot, ajoutant qu’elle a des « clairs » à ses bas, qu’elle est en train de dessiner des fleurs avec les autres pensionnaires et qu’elle est de corvée de réfectoire cette semaine.

-         Le jeudi 23 mars 1939, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a aidé mademoiselle Arnol à préparer la chapelle du pensionnat Sainte-Madeleine pour la messe de petite communion prévue le samedi suivant.

-         Le samedi 25 mars 1939, à Vézelay, Madeleine et Marie-Thérèse Michelin ont assisté à la chapelle du pensionnat Sainte-Madeleine à une messe au cours de laquelle la petite Lucette Zarugua a fait sa première communion, recevant des autres pensionnaires une « belle petite croix ».

-         Le dimanche 26 mars 1939, à Vézelay, ont commencé au pensionnat Sainte-Madeleine les instructions religieuses.

-         Le jeudi 30 mars 1939, à Vézelay, pendant les vacances, Madeleine Michelin et sa sœur Marie-Thérèse Michelin ont fait leur communion pascale à la chapelle du pensionnat Sainte-Madeleine.

-         Le vendredi 31 mars 1939, à Vézelay, Madeleine Michelin a écrit à ses parents à Etais-la-Sauvin pour dire que sa sœur Marie-Thérèse Michelin est enrhumée. Le même jour, à Vézelay, ladite Marie-Thérèse Michelin a écrit elle aussi à ses parents pour leur annoncer qu’elle quitterait le pensionnat le mercredi 5 avril suivant à partir de trois heures de l’après-midi, ajoutant qu’il faisait très beau temps en cette journée du 31 mars 1939 et qu’elle était sortie en promenade avec ses camarades. Dans leurs lettres respectives, les deux sœurs ont demandé à leur père d’amener à Vézelay des pommes de terre et des œufs pour la cuisinière du pensionnat Sainte-Madeleine (une religieuse qui portait un cornette blanche).

-         Le samedi 1er avril 1939, à Vézelay, mademoiselle Arnol, directrice du pensionnat Sainte-Madeleine, a écrit à Lucile Brisson, épouse de Joseph Michelin, pour lui annoncer qu’elle lui remettrait ses filles Madeleine et Marie-Thérèse Michelin le mercredi 5 avril suivant à trois heures de l’après-midi pour une quinzaine de jours de vacances, lui demandant de lui apporter autant d’œufs à conserver qu’elle pourrait, car il lui faut 700 à 800 œufs alors qu’elle n’en a plus qu’une vingtaine de douzaines en provision.

-         Le mercredi 5 avril 1939, Madeleine et Marie-Thérèse Michelin ont quitté le pensionnat de Vézelay avec leurs parents, venus les chercher en apportant à la cuisinière du pensionnat (une religieuse qui portait une cornette blanche et que les jeunes pensionnaires appelaient « ma chère sœur ») des pommes de terre et des œufs que les deux sœurs Michelin avaient réclamés pour elle dans leurs lettres du vendredi 31 mars 1939, et que madame Arnol avait elle aussi demandés dans sa propre lettre du 1er avril 1939. Les deux sœurs sont parties passer une quinzaine de jours de vacances à Etais-la-Sauvin.

-         En avril 1939, à Etais-la-Sauvin, Madeleine Michelin s’est blessée au genou gauche en tombant sur une souche fraîchement coupée, alors qu’elle courait dans les bois avec son amie Denise Coupechoux et sa sœur Marie-Thérèse Michelin. Depuis lors, elle a gardé une cicatrice au genou gauche.

-         Le mardi 18 avril 1939, à Vézelay, madame Arnol, directrice du pensionnat Sainte-Madeleine, a écrit à Madeleine et Marie-Thérèse Michelin, en vacances chez leurs parents à Etais-la-Sauvin, pour dire qu’elle avait eu de leurs nouvelles par madame Bauden et madame Simonnet et qu’elle espère que le genou de Madeleine Michelin va mieux et que celle-ci pourra donc revenir au pensionnat le jeudi suivant à la fin des vacances (les deux filles avaient des devoirs à faire et des leçons à apprendre pendant leur repos).

-         Le mercredi 19 avril 1939, à Vézelay, après leurs vacances, trois camarades de classe de Madeleine et Marie-Thérèse Michelin sont rentrées dans la soirée au pensionnat Sainte-Madeleine, à savoir Colette, Jeannine et Andrée.

-         Le jeudi 20 avril 1939, à Vézelay, Madeleine et Marie-Thérèse Michelin sont arrivées dans la matinée au pensionnat Sainte-Madeleine pour y commencer leur troisième trimestre d’études, ceci après leurs vacances chez leurs parents à Etais-la-Sauvin (où elles avaient eu des devoirs à faire et des leçons à apprendre pendant leur séjour sur place). Elles ont ramené des œufs à la demande de mademoiselle Arnol, directrice du pensionnat.

-         Le dimanche 23 avril 1939, à Vézelay, Marie-Thérèse Michelin a écrit une lettre à ses parents à Etais-la-Sauvin, pour leur annoncer que le genou blessé de sa sœur va bien et que « Ma Chère Sœur » lui a fait un pansement. Elle a ajouté que chaque jour elle lui monte à manger et qu’elle l’aide à descendre avec mademoiselle Arnol, et que « sesœur » est en train de jouer. Dans sa lettre, Marie-Thérèse Michelin précise qu’elle a été à la messe dominicale le matin même avec les autres pensionnaires, toutes « habillées comme en hiver » car « il ne fait pas beau, le temps est sombre et la pluie tombe », et elle demande l’adresse de Denise Liéven. Madeleine Michelin a ajouté un petit mot à ses parents pour dire qu’elle est « en très bon état » et que « sesœur » a déjà écrit tout ce qu’elle-même voulait écrire.

-         Le jeudi 25 mai 1939, à Etais-la-Sauvin, Joseph Michelin et son épouse Lucile Brisson, qui ont envoyé chercher à Vézelay, dans la matinée, plusieurs élèves du pensionnat Sainte-Madeleine, ont reçu ces jeunes filles dans leur ferme du hameau de La Fontaine : Lucile Brisson leur a servi un repas délicieux et Joseph Michelin les a intéressées en leur expliquant le système de ses outils de travail et en leur montrant le fonctionnement d’un moulin à vent.

-         Le dimanche 28 mai 1939 (jour de la Pentecôte), à Vézelay, toutes les élèves du pensionnat Sainte-Madeleine qui, le jeudi précédent, avaient été reçues à Etais-la-Sauvin par Joseph Michelin et son épouse Lucile Brisson ont écrit à ladite Lucile Brisson une lettre de remerciement, signée par Anne Marie, Marguerite Elie, Roberte Métier, Colette Hot, Violette Baron, Micheline Nomidis, Madeleine Cullière, Jeannine Compain, Madeleine Perrin, Denise Coupechoux, Jeannine Faure, Andrée Compain, S. Elie, Eliane Fèvre, Madeleine Michelin et Marie-Thérèse Michelin.

-         Le mercredi 31 mai 1939, à Vézelay, mademoiselle Henriette Ceslac à écrit à Etais-la-Sauvin à Joseph Michelin et son épouse Lucile Brisson pour les remercier de la « bonne bête » qu’ils lui avaient fait remettre par mademoiselle Arnol et pour leur annoncer que leur fille Marie-Thérèse Michelin est « vraiment douée », qu’elle travaille la musique « avec beaucoup de conscience et de sérieux » et qu’elle leur fera entendre ses progrès aux prochaines vacances.

 

Madeleine Michelin seule à Vézelay

 

-         Le vendredi 1er septembre 1939, ordre de mobilisation générale contre l’Allemagne.

-         Le dimanche 8 octobre 1939, Madeleine Michelin a voyagé toute seule dans un train à partir d’Auxerre pour regagner le pensionnat Sainte-Madeleine à Vézelay.

-         Le jeudi 12 octobre 1939, à Vézelay, Madeleine Michelin a écrit une lettre à son père et à sa grand-tante « Tatai » à Etais-la-Sauvin, pour leur indiquer qu’elle était arrivée à Vézelay le dimanche précédent en voyageant toute seule d’Auxerre par le train et que sa sœur Marie-Thérèse Michelin est en apprentissage de couture (chez mademoiselle Henriette Maunourry), ajoutant qu’au pensionnat Sainte-Madeleine elle dort à présent dans un lit à deux personnes dans une chambre pour deux, car les dortoirs sont pleins, et demandant à ses correspondants de saluer pour elle son amie Denise Liéven.

-         Le mardi 7 novembre 1939, à Vézelay, Madeleine Michelin a passé un examen au pensionnat Sainte-Madeleine, un examen étant désormais prévu tous les mardis. Puis les pensionnaires sont toutes allées en promenade, car il faisait bon dehors, et elles ont cueilli des fleurs.

-         Le jeudi 9 novembre 1939, à Vézelay, Madeleine Michelin a écrit une lettre à son père Joseph Michelin et à sa grand-tante maternelle Marie Arnoult (dite « Tatai »), à la ferme de La Fontaine à Etais-la-Sauvin, pour leur dire qu’il y a une trentaine de pensionnaires au pensionnat Sainte-Madeleine et quatorze externes, qu’elle est de corvée de réfectoire pendant toute la semaine et qu’elle aimerais que « Tatai » lui envoie sa petite croix qu’elle a oubliée et les gants de « sesœur », ajoutant de passer le bonjour à son amie Denise Liéven et de lui souhaiter un bon anniversaire en lui offrant de sa part un paquet de gâteaux.

-         Le vendredi 17 novembre 1939, à Vézelay, Madeleine Michelin a écrit une lettre à son père à Etais-la-Sauvin, pour lui souhaiter « un bon et joyeux anniversaire » (il aurait trente-six ans le 19 novembre suivant) et pour lui annoncer que le jour de son anniversaire elle allait « bien prier et communier » pour que « le Bon Jésus » le préserve et le bénisse. Elle annonce qu’elle a reçu une « gentille petite lettre » de sa grand-tante paternelle Marie Arnoult (ou « Tatai »), « une lettre » de sa grand-mère paternelle Blanche Arnoult (ou « Mesmanches ») et « une lettre » de sa sœur Marie-Thérèse Michelin (ou « petite sesœur »). Elle remercie aussi son père d’avoir donné un paquet de gâteaux à son amie Denise Liéven.

-         Le mardi 21 novembre 1939, à Vézelay, Madeleine Michelin a assisté à une messe à la chapelle du pensionnat Saint-Madeleine, au cours de laquelle quatre petites élèves ont fait leur communion privée.

-         Le samedi 25 novembre 1939, à Vézelay, Madeleine Michelin et les élèves du pensionnat Sainte-Madeleine ont fêté sainte Catherine : après un long et bon dîner, elles ont fait une longue promenade et sont montées à bicyclette.

-         Le jeudi 30 novembre 1939, à Vézelay, Madeleine Michelin et les élèves du pensionnat Sainte-Madeleine sont allées par des chemins boueux célébrer les vêpres en l’église d’Asquins.

-         Le samedi 2 décembre 1939, à Vézelay, Madeleine Michelin a reçu une lettre d’Etais-la-Sauvin de son père et de sa grand-tante « Tatai ».

-         Le jeudi 7 décembre 1939, à Vézelay, Madeleine Michelin a écrit à son père et à sa grand-tante « Tatai », à Etais-la-Sauvin, en datant son courrier par erreur du 7 novembre au lieu du 7 décembre. Elle annonce qu’elle a bien reçu leur lettre le samedi précédent, ainsi que des lettres de son amie Denise Liéven et de « Ma tante Lucie », et qu’elle a écrit à sa marraine Madeleine Pautrat. Elle espère que son père viendra lui rendre visite le dimanche suivant (dimanche 10 décembre 1939).

 

En 1938, après la mort de Marie Chantereau mais avant la séparation de Joseph Michelin et Lucile Brisson, elle a assisté au mariage de son oncle maternel Louis Brisson avec Renée Robineau.

Le 8 octobre 1941, à Lindry dans l’Yonne, Madeleine Michelin a assisté avec son père et sa sœur Marie-Thérèse au mariage de sa tante paternelle Geneviève Michelin avec Michel Mantelet.

Le 16 mars 1943, à Lindry dans l'Yonne, elle a assisté au mariage à son ancien vacher et frère de communion Jean Vallon avec Georgette Roquet.

En 1944, à l'âge de dix-sept ans, elle a pris le train jusqu’à Châtel-Censoir pour aller assister, non loin de là, au mariage de son amie de pension Léone Dupuis.

Le 3 juin 1947, à Sens dans l’Yonne, elle a assisté avec son fiancé Roger Le Clercq au mariage de son cousin germain Raymond Pourrain avec Jacqueline Chevret.

Le 8 août 1947, Madeleine Michelin et Marie-Thérèse Michelin se sont rendues à Chazelles avec leurs fiancés Roger Le Clercq et Auguste Fachaux pour rendre visiter à la famille Michelin, qui n'étaient pas invités à leur mariage le lendemain à cause de leur mère Lucile Brisson qui refusait de payer pour la famille de son défunt mari. Les deux femmes déploraient de ne pouvoir inviter leurs grands-parents, leur tante et leur grand-tante.

Le 9 août 1947, à son mariage à Auxerre avec Roger Le Clercq, elle n'a pas eu droit d'inviter sa famille Michelin de Chazelles à cause de sa mère qui a refusé de payer pour la famille de son défunt mari. Le repas de noces a eu lieu à l'hôtel de la Fontaine à Auxerre (à l'emplacement actuel d'une banque).

Le 12 juin 1976, devant maître Ramón González Gómez, notaire à Alcalá de Chivert en Espagne, Madeleine Michelin a acheté au promoteur immobilier allemand Jorge Kirschner, de la société "Promotora Las Fuentes", un logement d'une pièce avec cuisine et balcon situé dans l'immeuble Arcos 2, à Alcoceber, ceci pour le prix de 760. 000 pesetas [Acte de vente N 3201 698].

Le samedi 4 août 2007, au sous-sol de l'église Sainte-Thérèse des Rosoirs, à Auxerre, Madeleine Michelin a fêté ses 80 ans, entourée d'une cinquantaine d'invités, mariée le samedi 9 août 1947 à Auxerre (Yonne (France)) puis, le même jour, religieusement à Auxerre (Yonne (France)), cathédrale Saint-Etienne avec Roger François Yves Le Clercq, technicien en chauffage, plomberie et couverture à l'entreprise Jules Zell (1925-2000), fils de Corneille Edouard Raymond (1899-1969), entrepreneur en chauffage, plomberie et couverture (Auxerre), et de Fernande Rachel Duchène (1905-2001), artiste peintre. De là naquirent Pierre Raymond Joseph (°1949) et Alain Didier François Le Clercq (°1950).

Génération II

 

2 - Joseph Pierre Emile Michelin, dit Joseph Michelin, agriculteur (Etais-la-Sauvin), fils de Jean-Baptiste Emile (1873-1955), cultivateur au hameau de Chazelles à Lindry (1900, Lindry), et de Blanche Angèle Arnoult (1881-1974), né à Lindry (Yonne (France)) le jeudi 19 novembre 1903. Assassiné à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), ferme de La Fontaine le vendredi 25 août 1944, inhumé au même endroit.

-         Le lundi 29 janvier 1917, au hameau de Chazelle à Lindry, Blanche Arnoult a écrit à son fils Joseph Michelin, âgé de treize ans et enrhumé en raison du vilain temps, pour lui dire qu’elle était très déçue de sa conduite à l’école (de Joigny) et qu’il doit demander pardon au « petit Jésus » pour que ses maîtres puissent oublier ses fautes. Elle ajoute que son mari, Emile Michelin, a rattrapé un bon rhume la veille (dimanche 28 janvier 1917) en allant acheter avec son père, nommé lui aussi Emile Michelin (et désigné sous le nom de « Pépère » dans la lettre), un cheval chez un certain Roux, pour le prix de quatorze francs. Elle précise qu’il faisait si froid ce jour-là (dimanche 28 janvier 1917) qu’elle n’est pas allée à la messe dominicale, et que la famille a reçu la visite d’un certain Edgar qui devait partir prochainement au front. Elle ajoute à son fils Joseph Michelin que son mari, Emile Michelin, irait peut-être lui rendre visite à l’école de Joigny le mercredi suivant (31 janvier 1917), si on ne lui livre la jument que le lendemain, jeudi 1er février 1917. Il serait accompagné de son propre père, nommé Emile Michelin lui aussi.

 

Le 8 octobre 1941, à Lindry dans l'Yonne, il a assisté au mariage de sa sœur Geneviève Michelin avec Michel Mantelet.

Le 24 septembre 1942, le préfet de l'Yonne a écrit dans un rapport que deux mousquetons de marque Lebel et deux fusils détériorés, dont un de marque allemande, venaient d'être découverts dans une mare, à Etais-la-Sauvin [AD Yonne, 1 W 29].

Le 9 juin 1944, à Etais-la-Sauvin, après avoir attaqué le camp de base du maquis n° 3 à la Gaillarderie, les autorités allemandes d'occupation ont arrêté deux habitants de la commune, à savoir le charcutier Albert Mongeot et l'ouvrier agricole Guy Petit, ce dernier étant arrêté le jour même de son anniversaire [AD Yonne, 1 W 157].

En 1944, Camille Hujenschmidt demeurait avec son épouse Charlotte Louise à Etais-la-Sauvin. Le 22 juin 1944, à Etais-la-Sauvin, un commando d’une quarantaine de résistants armés de mitraillettes et d'engins lourds sont arrivés en camion à onze heures du soir, puis, après avoir cerné la maison occupée par les époux Camille Hujenschmidt et Charlotte Louise, et par les concubins Marcel Tesson et Marie Simon, épouse Grassard, ils ont ouvert le feu dans la porte et la fenêtre ; les concubins Tesson et Simon se sont aussitôt rendus, mais Camille Hujenschmidt a riposté avec un fusil de chasse, tuant un assaillant et blessant deux autres, ne se rendant à son tour avec sa femme qu'après la mise en action des engins lourds (des bazookas) ; les quatre prisonniers ont été emmenés par les individus armés (qui les ont exécutés) [AD Yonne, 1 W 29 ; Robert Bailly, "Occupation hitlérienne et résistance dans l'Yonne", pages 392 et 393].

Le 25 juin 1944, des résistants ont fait sauter le pont situé près du hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin, sur la voie ferrée de Cosne à Clamecy [source : Robert Bailly, "Occupation hitlérienne et résistance dans l'Yonne", pages 392 et 393].

Le 24 août 1944, jour de la libération d’Auxerre, trois maquisards du maquis 3 (Jean Bourgoin, René Etienne et Pierre Grandjean) et une femme ont été tués lors d’un combat contre une colonne motorisée allemande de cent-trente camions protégés des chars et automitrailleuses.

Dès la libération d'Auxerre, le 24 août 1944, les nouvelles autorités issues de la Résistance ont entrepris de rétablir promptement la justice républicaine pour juger les faits de collaboration, afin d'éviter les règlements de compte personnels expéditifs, la vie d'un homme ne valant pas grand-chose en temps de guerre. Les gens soupçonnés de collaboration sont aussitôt protégés en étant incarcérés à la caserne Gouré d'Auxerre, et ils ont ensuite été jugés avec indulgence.

Marié le vendredi 24 novembre 1922 à Lindry (Yonne (France)) avec Lucile Germaine Suzanne Brisson, agricultrice (1922, Etais-la-Sauvin), lingère à l'hôpital psychiâtrique (1938, Auxerre) (1903-1999), fille de Lucien Adrien (1874-1960), cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (Lindry), et de Marie Eléonore Chantereau (1879-1938). Il en a eu Marie-Thérèse Cécile (1925-1982) et Madeleine Bernadette Geneviève Michelin (°1927).

 

3 - Lucile Germaine Suzanne Brisson, dite Lucile Brisson, agricultrice (1922, Etais-la-Sauvin), lingère à l'hôpital psychiâtrique (1938, Auxerre), fille de Lucien Adrien (1874-1960), cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (Lindry), et de Marie Eléonore Chantereau (1879-1938), née à Lindry (Yonne (France)) le jeudi 25 juin 1903. C'est là qu'elle fut inhumée le mercredi 7 avril 1999, son décès étant survenu le vendredi 2 avril 1999.

-         Le mardi 24 septembre 1935, à Paris, les Grands Magasins Réaumur, les plus importants des magasins spécialisés dans l’habillement, qui vendaient des vêtements élégants, solides et bon marché, ont écrit à Etais-la-Sauvin à Lucile Brisson, épouse de Joseph Michelin, pour lui annoncer que le 28 septembre suivant on lui enverrait un colis de trois kilos contenant deux manteaux, deux chapeaux et un porte-monnaie. NB : au dos de cette annonce a été écrit plus tard, au crayon, le poème suivant :

 

La leçon à la poupée

 

Je vous trouve, ma poupée,

Bien souvent incoccupée.

Il faut vous prendre le bras

Pour vous faire faire un pas.

Vous n’aimez que la toilette ;

C’est laid d’être aussi coquette.

Prenez un peu ce balai

Et balayez, s’il vous plaît !

Lavez-moi cette vaisselle

Vivement, Mademoiselle !

Ecumez le pot-au-feu,

Remuez-vous donc un peu !

Mon mari, votre bon père,

Travaille assez, lui, j’espère.

Le soir, en rentrant,

Il doit avoir sa soupe chaude.

Regardez notre voisine

Comme elle tient sa cuisine,

Sa chambre, son linge et tout !

Vous devriez rougir beaucoup.

Une fille adroite et sage

Aide sa mère à votre âge,

Et je vous battrais, je crois,

Si vous n’étiez pas de bois.

 

Lucile Brisson utilisait l'expression "heureux comme un pou sur une galle" (une galle est une croûte sur une plaie). Elle donnait le nom de "patouillat" aux flaques d'eau, voire à la mer par dérision.

Le 27 mai 1979, en Espagne, Lucile Germaine Suzanne Brisson a perdu sa carte nationale d'identité.

Le 15 juin 1979, à Auxerre, Lucile Germaine Suzanne Brisson a déclaré la perte en Espagne de sa carte nationale d'identité.

Elle a vendu un hectare de terre situé au hameau de La Cave, à Lindry, où a été construite ensuite une petite zone artisanale dite du Bois-Rollin, mariée le vendredi 24 novembre 1922 à Lindry (Yonne (France)) avec Joseph Pierre Emile Michelin, agriculteur (Etais-la-Sauvin) (1903-1944), fils de Jean-Baptiste Emile (1873-1955), cultivateur au hameau de Chazelles à Lindry (1900, Lindry), et de Blanche Angèle Arnoult (1881-1974). Naquirent de celle-ci Marie-Thérèse Cécile (1925-1982) et Madeleine Bernadette Geneviève Michelin (°1927).

Génération III

 

4 - Jean-Baptiste Emile Michelin, dit Emile Michelin, cultivateur au hameau de Chazelles à Lindry (1900, Lindry), fils de Jean-Baptiste dit Emile (1848-1928), cultivateur au hameau de Chazelles à Lindry (1871, Lindry), maire de Lindry (18 05 1884, Lindry), et de Louise Alexandrine Hortense Ragon (1851-1945), cultivatrice au hameau de Saint-Thibault à Pourrain (1871, Pourrain), cultivatrice au hameau de Chazelles (1873, Lindry), né à Lindry (Yonne (France)) le vendredi 19 septembre 1873, baptisé le dimanche 12 octobre 1873 au même lieu [1] [2], décédé dans la même localité le dimanche 8 mai 1955 [3]. Jean-Baptiste Emile Michelin, baptisé sous les mêmes prénoms que ceux déclarés en mairie, a eu pour parrain et marraine son oncle maternel par alliance Mary Laroche et sa parente Camille Durville. Il a fait sa première communion avec vingt-deux autres jeunes communiants le 24 mai 1885 en l'église Sainte-Geneviève de Lindry, ceci sous le prénom unique d'Emile. Il savait signer son nom : "E. Michelin". Il allait à l’école de Lindry en 1886 et 1887. Il reste de sa scolarité deux cahiers, le premier du mardi 7 décembre 1886 au mercredi 26 janvier 1887, et le second du mardi 8 mars 1887 au vendredi 29 avril 1887.

 

-         Le vendredi 10 décembre 1886, à l’école de Lindry, Emile Michelin a décrit sa salle de classe dans une rédaction : « Notre salle de classe est meublée à l’ancienne mode ; il y a de vieilles tables à moitié démolies. Il y a des tableaux noirs : sur un nous voyons des dessins, des traits de toutes sortes ; sur un autre des cartes de France, de la musique et des problèmes. Derrière nous, une vieille armoire où sont tous les objets de la classe qui nous embarrassent. Dans cette armoire, il y a une collection de minéraux et de fossiles dont nous étudions tous les noms. Nous y avons aussi des livres, des cahiers que notre instituteur nous fournit. Voilà tout notre mobilier en bois ! Pour les cartes et les tableaux d’histoire naturelle, nous sommes assez bien montés. Nous avons une carte du département de l’Yonne et une de l’Europe où nous étudions tous les golfes, les détroits, les rivières, les fleuves, c’est-à-dire tout ce que contient la carte, et nous avons les tableaux d’histoire naturelle, du règne végétal et animal, où nous étudions les plantes et les animaux. Notre école est très mal installée : elle est placée dans un fond et dans la cour on a peine à s’arracher. Elle est éclairée par deux grandes fenêtres, dont l’une à l’est et l’autre à l’ouest. Elle est d’une hauteur moyenne et soutenue par deux grandes colonnes en fonte, et elle est très solide. Elle est chauffée par un gros calorifère qui jette sa fumée au dehors à l’aide d’un tuyau passant par un carreau. Cependant, nous sommes plus heureux que nos pères quand ils allaient en classe. Ils étaient placés dans une petite chaumière dont le plafond était très bas ; ils étaient assis sur des tables boiteuses où l’on ne pouvait pas écrire. Nous nous trouvons heureux au regard de ce temps-là ».

-         Le mercredi 29 décembre 1886, à l’école de Lindry, Emile Michelin a écrit une lettre du jour de l’an à ses parents dans une leçon de composition française : « Chers parents ! Je viens comme tous les ans à cette époque vous exprimer mes vœux et mes souhaits de bonne année. Je désire pour vous, chers parents, une bonne réussite dans vos travaux et que l’année qui va commencer soit très bonne pour vos récoltes, et je désire encore pour vous une foule d’autres choses. Je vous souhaite, mes chers parents, une bonne et longue vie. Moi aussi je ferai tout pour vous plaire et pour vous être agréable, c’est-à-dire que je serai sage et que je ferai tous mes efforts pour m’instruire et devenir un jour un homme honnête et laborieux. Chers parents, je termine ma lettre en vous souhaitant une bonne année et une bonne santé ».

-         Le samedi 8 janvier 1887, à l’école de Lindry, Emile Michelin a décrit l’utilité de l’armée, les devoirs d’un soldat et son sacrifice à la patrie dans une rédaction : « Je voudrais être soldat. La patrie nous confie son territoire à garder et cette noble mission n’est pas seulement un devoir mais un honneur. Quand nous sommes soldats, nous devons respecter nos chefs et leur obéir sans raisonner. Celui qui n’obéit pas, étant soldat, n’a jamais été soumis à son maître sur les bancs de l’école et la soumission lui paraît dure. L’armée est très utile parce que, s’il n’y avait pas d’armées, on ne pourrait pas se défendre quand on serait attaqué. Le sacrifice à la patrie est basé sur le patriotisme. On pourrait se passer d’armée si toutes les puissances voulaient s’entendre ».

-         Le mercredi 6 avril 1887, à l’école de Lindry, Emile Michelin a décrit dans une rédaction la visite de l’inspecteur : « Dans beaucoup d’écoles comme dans la nôtre, nous trouvons des tableaux d’histoire naturelle où sont représentés les végétaux, les animaux. L’autre jour, nous avons eu la visite de monsieur l’inspecteur qui, justement, est tombé sur le tableau des insectivores, c’est-à-dire qui mangent les insectes. Monsieur l’inspecteur nous montrait ces petits animaux. Il commença par le hérisson qui fait la chasse aux insectes tels que les limaces, les hannetons, les mulots. Il nous a dit aussi que le hérisson se met en boule pour se défendre contre son ennemi à l’aide de ses piquants. Cet animal est hibernant, c’est-à-dire qu’il dort tout l’hiver dans son trou et ne sort qu’au printemps pour faire la chasse aux insectes. Il nous a aussi parlé de la musaraigne, un peu plus petite que la souris. Elle a le museau pointu, elle tient une chenille entre ses petites dents aiguës ; elle fait la chasse aux vers blancs, aux limaces, aux chenilles. Ensuite, il nous a montré la chauve-souris avec ses membranes ressemblant à des ailes. Elle a deux grandes oreilles. Elle dort pendant le jour et s’éveille le soir pour faire la chasse aux insectes. Nous voyons encore la taupe toute noire avec ses larges pattes, munies de gros ongles qui lui permettent de fouiller la terre. Elle a de petits yeux car on n’a pas besoin de voir sous terre. Monsieur l’inspecteur demanda à un enfant de la deuxième division ce qu’elle allait manger. L’enfant lui répondit, tout étourdi, qu’elle allait manger une couturière ! Monsieur l’inspecteur rit de cette réponse avec toute la classe. Il dit que ce n’était pas une couturière mais une courtilière ! Monsieur l’inspecteur nous fit observer qu’il ne fallait jamais répondre sans réfléchir et qu’il fallait bien faire attention avant de parler ».

 

Maximes scolaires en leçons d’écriture (1886-1887) :

-         Les hommes passent, leurs œuvres restent.

-         L’ignorance est un mal dont le travail est le remède.

-         L’Histoire est la lumière des siècles écoulés.

-         La politesse est l’image de la bonté du cœur.

-         La sagesse, comme notre intérêt, nous recommande l’ordre et le travail.

-         Enfants, de votre joyeux âge le printemps est la réelle image.

-         Sans travail personnel, point de progrès durable.

-         Fuyons les mauvaises compagnies car le vice est prodigieux.

-         L’habitude est une seconde nature ; prenons de bonnes habitudes !

-         Laissez dire les sots, le savoir a son prix.

-         L’Histoire est la lumière des siècles et l’école du patriotisme.

-         Rien pour nous n’est si cher qu’un ami véritable.

 

Emile Michelin aurait dû épouser Marie Arnoult, par un mariage arrangé, mais lorsqu'il l'a rencontrée pour la première fois à Etais-la-Sauvin, il a finalement porté son choix sur la sœur puînée de sa promise, Blanche Arnoult.

Marié le mardi 27 novembre 1900 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) [4], après avoir établi un contrat, le mardi 27 novembre 1900, à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), maître Jean Marie François Louis Commaille avec Blanche Angèle Arnoult (1881-1974), fille de Frédéric Pierre Auguste (1843-1927), cultivateur au hameau de la Cour-Renfermée à Entrains-sur-Nohain (1875, Entrains-sur-Nohain), cultivateur au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin (1876, Etais-la-Sauvin), et de Marie Louise Victorine Seaume (1849-1929), cultivatrice au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin (1893, Etais-la-Sauvin). Il en eut Joseph Pierre Emile (1903-1944) et Geneviève Marie Germaine Michelin (1917-2010).

 

5 - Blanche Angèle Arnoult, dite Blanche Arnoult, fille de Frédéric Pierre Auguste (1843-1927), cultivateur au hameau de la Cour-Renfermée à Entrains-sur-Nohain (1875, Entrans-sur-Nohain), cultivateur au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin (1876, Etais-la-Sauvin), et de Marie Louise Victorine Seaume (1849-1929), cultivatrice au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin (1893, Etais-la-Sauvin), née à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le vendredi 18 novembre 1881 [5], décédée à Lindry (Yonne (France)) le mercredi 9 octobre 1974. Blanche Angèle Arnoult savait signer son nom : "Blanche Arnoult".

-         Le samedi 27 janvier 1917, au hameau de Chazelle à Lindry, Emile Michelin et son épouse Blanche Arnoult ont reçu la visite d’un certain Edgar qui a passé la nuit chez eux, à la ferme.

-         Le dimanche 28 janvier 1917, à Lindry, il faisait si froid que Blanche Arnoult n’est pas allée à la messe dominicale et que son mari Emile Michelin, qui avait déjà été enrhumé, a rattrapé un rhume en allant acheter avec son père, Emile Michelin lui aussi, un cheval chez un certain Roux qui lui a coûté la somme de quatorze francs et qui lui sera livré probablement le jeudi suivant (1er février 1917), au moment même de la livraison d’une jument nommée « Coquette » déjà commandée. Dans la soirée, le jeune Edgar, qui était arrivé la veille à la ferme de Chazelle où il avait passé la nuit, est rentré chez lui car il était sur le point de partir sur le front militaire prochainement. Blanche Arnoult voulait lui donner un petit paquet pour qu’il le remette à son fils Joseph Michelin à l’école de Joigny, mais elle s’est ravisée en apprenant que le jeune Edgar ne pourrait passer à l’école que dans la soirée du lendemain (lundi 29 janvier 1917).

-         Le lundi 29 janvier 1917, au hameau de Chazelle à Lindry, Blanche Arnoult a écrit à son fils Joseph Michelin, âgé de treize ans et enrhumé en raison du vilain temps, pour lui dire qu’elle était très déçue de sa conduite à l’école (de Joigny) et qu’il doit demander pardon au « petit Jésus » pour que ses maîtres puissent oublier ses fautes. Elle ajoute que son mari, Emile Michelin, a rattrapé un bon rhume la veille (dimanche 28 janvier 1917) en allant acheter avec son père, nommé lui aussi Emile Michelin (et désigné sous le nom de « Pépère » dans la lettre), un cheval chez un certain Roux, pour le prix de quatorze francs. Elle précise qu’il faisait si froid ce jour-là (dimanche 28 janvier 1917) qu’elle n’est pas allée à la messe dominicale, et que la famille a reçu la visite d’un certain Edgar qui devait partir prochainement au front. Elle ajoute à son fils Joseph Michelin que son mari, Emile Michelin, irait peut-être lui rendre visite à l’école de Joigny le mercredi suivant (31 janvier 1917), si on ne lui livre la jument que le lendemain, jeudi 1er février 1917. Il serait accompagné de son propre père, nommé Emile Michelin lui aussi.

Mariée le mardi 27 novembre 1900 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) [6], après avoir établi un contrat, le mardi 27 novembre 1900, à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), maître Jean Marie François Louis Commaille avec Jean-Baptiste Emile Michelin, cultivateur au hameau de Chazelles à Lindry (1900, Lindry) (1873-1955), fils de Jean-Baptiste dit Emile (1848-1928), cultivateur au hameau de Chazelles à Lindry (1871, Lindry), maire de Lindry (18 05 1884, Lindry), et de Louise Alexandrine Hortense Ragon (1851-1945), cultivatrice au hameau de Saint-Thibault à Pourrain (1871, Pourrain), cultivatrice au hameau de Chazelles (1873, Lindry). Naquirent de celle-ci Joseph Pierre Emile (1903-1944) et Geneviève Marie Germaine Michelin (1917-2010).

 

6 - Lucien Adrien Brisson, dit Lucien Brisson, cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (Lindry), fils de Jules Alexandre (1836-1905), cultivateur au hameau du Marais (1861, Lindry), et d'Henriette Rosalie Martin (1837-1903), cultivatrice au hameau du Marais (1861, Lindry), né à Lindry (Yonne (France)) le vendredi 28 août 1874, baptisé le dimanche 18 octobre 1874 en la même localité [7], décédé à Auxerre (Yonne (France)) le vendredi 11 novembre 1960. Lucien Adrien Brisson, baptisé sous les deux mêmes prénoms que ceux déclarés en mairie, a eu pour parrain et marraine ses amis Elie Collesson et Augustine Meunier.

En 1894, à Auxerre, Lucien Adrien Brisson a passé le conseil de révision et a été déclaré bon pour le service, étant recruté sous le matricule numéro 214. Il mesurait 1 m 57 et avait les cheveux et les sourcils châtains, les yeux châtains, le front ordinaire, le nez moyen, la bouche moyenne, le menton rond et le visage ovale [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214].

Le 14 novembre 1895, Lucien Adrien Brisson a été incorporé dans le 79e régiment d'infanterie comme soldat de 2e classe, avec le matricule numéro 8296 [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214].

Le 22 septembre 1896, Lucien Adrien Brisson a été engagé comme musicien dans son régiment d'infanterie [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214].

Le 18 septembre 1898, Lucien Adrien Brisson a été placé dans la disponibilité de l'armée active, avec un certificat de bonne conduite [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214].

Le 1er novembre 1898, Lucien Adrien Brisson a été placé dans la réserve de l'armée active, au sein du 4e régiment d'infanterie en garnison à Auxerre, ceci sous le matricule numéro 02184 [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214].

Du 26 août au 22 septembre 1901, à Auxerre, Lucien Adrien Brisson a effectué une période d'exercices militaires au 4e régiment d'infanterie [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214].

Le 1er octobre 1908, Lucien Adrien Brisson a été affecté au 37e régiment territorial d'infanterie [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214].

Le 1er août 1914, dans le cadre de la mobilisation générale de la France contre l'Allemagne décrétée le jour même à Paris par le gouvernement français, Lucien Adrien Brisson a été rappelé sous les drapeaux dans le service actif [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214].

Le 3 août 1914, le jour même où l'Allemagne a déclaré la guerre à la France, Lucien Adrien Brisson est arrivé à son poste à l'armée, au 37e régiment territorial d'infanterie, commençant ce jour-là près de trois années de "campagne contre l'Allemagne" [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214].

Le 22 août 1914, à cause de la tactique de la guerre offensive à outrance, l'armée française a perdu en une seule journée jusqu'à 27. 000 soldats tués au front.

Le 16 décembre 1914, Lucien Adrien Brisson est passé au 43e régiment territorial d'infanterie [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214].

Le 1er octobre 1915, Lucien Adrien Brisson est passé dans la réserve de l'armée territoriale [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214].

Le 8 février 1917, à cause d'une phlébite due à des varices, Lucien Adrien Brisson a été classé dans le service auxiliaire par la commission de réforme d'Epinal [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214].

Le 31 mai 1917, Lucien Adrien Brisson a été maintenu dans le service auxiliaire par la commission de réforme d'Epinal [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214].

Le 1er juin 1917, Lucien Adrien Brisson a été renvoyé dans ses foyers à Lindry, en congé limité, avec la qualité de cultivateur exploitant (catégorie A). Il a ainsi terminé près de trois années de "campagne contre l'Allemagne", du 3 août 1914 au 1er juin 1917 [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214].

Le 10 novembre 1917, Lucien Adrien Brisson a été de nouveau affecté au 37e régiment territorial d'infanterie [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214].

Le 11 novembre 1918, l'armistice est entré en vigueur sur tous les fronts. Au cours des quatre années de combats, l'armée française a perdu 18% de ses effectifs avec ses 1. 350. 000 morts, et jusqu'à quatre millions de soldats ont été blessés face aux Allemands.

Le 10 février 1919, Lucien Adrien Brisson a été renvoyé dans ses foyers à Lindry, en congé illimité, quittant ainsi le 37e régiment territorial d'infanterie pour entrer dans la réserve du 4e régiment d'infanterie à Auxerre [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214].

Le 15 avril 1922, Lucien Adrien Brisson a été maintenu dans le service auxiliaire par la commission de réforme de Fontainebleau et proposé pour une pension temporaire à 15%, ceci pour "phlébite chronique de la jambe gauche se manifestant par de l'œdème", avec des "varices volumineuses" le gênant pour la marche [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214].

Le 1er octobre 1922, Lucien Adrien Brisson a été libéré du service militaire [AD Yonne, 1 R 588, matricule numéro 214]

1 m 57, cheveux châtains, yeux châtains, front ordinaire, nez moyen, bouche moyenne, menton rond et visage ovale, marié le mardi 15 avril 1902 à Lindry (Yonne (France)) [8] avec Marie Eléonore Chantereau (1879-1938), fille de Louis Alexandre Cléophas (1852-1930), cultivateur au hameau du Marais (1874, Lindry), et d'Elisa Eléonore Bachelet (1856-1930), cultivatrice au hameau du Marais (1874, Lindry). Il en a eu Lucile Germaine Suzanne (1903-1999), Sophie Marie Madeleine (1905-2000) et Louis Brisson (1911-1986).

 

7 - Marie Eléonore Chantereau, dite Marie Chantereau ou Marie Eléonore Marceline Chantereau, fille de Louis Alexandre Cléophas (1852-1930), cultivateur au hameau du Marais (1874, Lindry), et d'Elisa Eléonore Bachelet (1856-1930), cultivatrice au hameau du Marais (1874, Lindry), née à Lindry (Yonne (France)) le dimanche 16 mars 1879, baptisée le dimanche 20 avril 1879 au même endroit [9], décédée dans la même localité le mardi 26 juillet 1938. Marie Eléonore Chantereau, baptisée sous les trois prénoms de Marie Eléonore Marceline Chantereau, a eu pour parrain et marraine son cousin Jules Roncelin et sa cousine Marie Tissier, mariée le mardi 15 avril 1902 à Lindry (Yonne (France)) [10] avec Lucien Adrien Brisson, cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (Lindry) (1874-1960), fils de Jules Alexandre (1836-1905), cultivateur au hameau du Marais (1861, Lindry), et d'Henriette Rosalie Martin (1837-1903), cultivatrice au hameau du Marais (1861, Lindry). Ils eurent Lucile Germaine Suzanne (1903-1999), Sophie Marie Madeleine (1905-2000) et Louis Brisson (1911-1986).

 



[1] Sources de la naissance : AD Yonne, 2E228, registre n° 15 ; sources du baptême : AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[2] Sa communion eut lieu le dimanche 24 mai 1885, à Lindry (Yonne (France)), Sainte-Geneviève AD Yonne, 11 J 229, registre n° 5.

[3] AD Yonne, 2E228, registre n° 15 (voir naissance du 19 septembre 1873 à Lindry).

[4] AD Yonne, 5 Mi 1281.

[5] AD Yonne, 5 Mi 396.

[6] AD Yonne, 5 Mi 1281.

[7] Sources de la naissance : AD Yonne, 2E228, registre n° 15 ; sources du baptême : AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[8] AD Yonne, 2E228, registre n° 16 (voir naissance du 16 mars 1879 à Lindry).

[9] Sources de la naissance : AD Yonne, 2E228, registre n° 16 ; sources du baptême : AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[10] AD Yonne, 2E228, registre n° 16 (voir naissance du 16 mars 1879 à Lindry).

Génération IV

 

8 - Jean-Baptiste dit Emile Michelin, dit Jean Michelin ou Emile Michelin, cultivateur au hameau de Chazelles à Lindry (1871, Lindry), maire de Lindry (18 05 1884, Lindry), fils de Jean-Baptiste Chrysostome (1816-1897), cultivateur au hameau de Saint-Thibault à Chevannes (1847, Chevannes), marchand de porcs, cultivateur et propriétaire terrien au hameau de Chazelles (1848, Lindry), et d'Anne Caroline Rochette (1823-1904), cultivatrice au hameau de Chazelles (1871, Lindry), né à Lindry (Yonne (France)) le dimanche 9 janvier 1848 [1] [2] [3], décédé dans la même localité le mardi 25 septembre 1928. Jean-Baptiste dit Emile Michelin savait signer son nom : "Michelin Jean". Il a fait sa première communion avec trente-sept autres jeunes communiants le 17 avril 1860 en l'église Sainte-Geneviève de Lindry, sous le prénom unique d'Emile, puis il a été confirmé par l'archevêque de Sens Mellon Jolly le 29 avril 1862 en l'église Saint-Serge-et-Saint-Bacche de Pourrain. C'est sous le prénom unique d'Emile, différent du prénom composé de Jean-Baptiste qu'il avait reçu à sa naissance, qu'il s'est fait connaître par la suite. Le 19 septembre 1873, lors de la naissance à Lindry de son fils unique Jean-Baptiste Emile Michelin, il était "retenu en son lit pour cause de maladie". Le 12 octobre 1873, en l'église Sainte-Geneviève de Lindry, il n'a pas assisté au baptême de son fils Jean-Baptiste Emile Michelin, baptisé sous les mêmes prénoms que ceux déclarés en mairie. Le 6 novembre 1881, devant maître Joseph Clément Masquin, notaire à Pourrain, il a acheté au nom de son père Jean-Baptiste Chrysostome Michelin, pour le prix de deux cents francs, une parcelle de terre de dix-sept ares et deux centiares située au lieu-dit des Crots-Bidons à Lindry, tenant d'un long à Zénon Mouton, d'autre long à Louis Rigalle, gendre Simonnet, et des deux bouts aux terres, cette parcelle ayant été mise en vente par adjudication à la requête d'Emile Jean-Baptiste Joly, cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison à Lindry, agissant au nom de son épouse Marie Alexandrine Girault qui avait reçu ce bien en dot de sa mère Léonie Florence Célina Saffroy, épouse d'Alexandre Girault, et de son grand-père maternel Louis Honoré Saffroy, ceci par son contrat de mariage passé avec son époux le 1er avril 1877 devant ledit Joseph Clément Masquin, notaire à Pourrain [Archives privées Michelin]. Le 30 juillet 1893, devant maître Louis Alexandre Loiseau, notaire à Auxerre, en application d'un jugement rendu le 12 juin précédent par le tribunal civil de première instance de l'arrondissement d'Auxerre dans un procès opposant madame Amélie Ernestine Alexandrine Rapin, veuve de Jean Fumerand et cultivatrice au hameau du Bréau à Lindry, demanderesse représentée par maître Jean Alexis Bourgeois, avoué à Auxerre, à Ernest Auguste Fumerand, cultivateur au hameau des Bretons à Lindry, tuteur d'Ernest Jean-Baptiste Fumerand et Louise Gabrielle Fumerand, enfants de la demanderesse, défendeur représenté par maître Léon Fourier, avoué à Auxerre, ont été vendus par adjudication cinq articles, à savoir : 1) une pièce de terre de vingt-cinq ares et cinquante-deux centiares située au lieu-dit des Bourguignons ou de La Fosse à Pourrain, achetée pour trois cents francs par Emile Michelin, cultivateur à Lindry ; 2) une pièce de bois de dix-sept ares et deux centiares située au lieu-dit du Poirier d'Orphin ou de La Côte André à Pourrain, achetée pour le prix de cinquante francs par ledit Ernest Auguste Fumerand, cultivateur au hameau des Bretons à Lindry ; 3) une pièce de terre de trente et un ares et soixante-deux centiares située au lieu-dit de L'Egassiot à Lindry, achetée pour le prix de cent francs par ledit Ernest Auguste Fumerand ; 4) une pièce de terre de six ares et douze centiares située au lieu-dit de L'Ormeau à Lindry, achetée pour le prix de trente-cinq francs par ledit Ernest Auguste Fumerand ; 5) une pièce de terre de dix-sept ares et deux centiares située au lieu-dit de La Vallée de La Charmée à Lindry, achetée pour le prix de cinquante francs par ledit Ernest Auguste Fumerand [Archives privées Michelin], marié le samedi 29 avril 1871 à Pourrain (Yonne (France)) [4] avec Louise Alexandrine Hortense Ragon, cultivatrice au hameau de Saint-Thibault à Pourrain (1871, Pourrain), cultivatrice au hameau de Chazelles (1873, Lindry) (1851-1945), fille de François Germain Napoléon (1809-1878), cultivateur au hameau de Saint-Thibault à Pourrain (1861, Pourrain), et de Rosalie Suzanne Thérèse Demarnay (1822-1892), cultivatrice au hameau de Saint-Thibault à Pourrain (1871, Pourrain), sa cousine au IIIe degré du côté paternel [5]. Il eut de sa conjointe Jean-Baptiste Emile Michelin (1873-1955).

 

9 - Louise Alexandrine Hortense Ragon, dite Alexandrine Ragon dite Andine, cultivatrice au hameau de Saint-Thibault à Pourrain (1871, Pourrain), cultivatrice au hameau de Chazelles (1873, Lindry), fille de François Germain Napoléon (1809-1878), cultivateur au hameau de Saint-Thibault à Pourrain (1861, Pourrain), et de Rosalie Suzanne Thérèse Demarnay (1822-1892), cultivatrice au hameau de Saint-Thibault à Pourrain (1871, Pourrain), née à Pourrain (Yonne (France)) le lundi 31 mars 1851, décédée à Lindry (Yonne (France)) le mardi 8 mai 1945. Louise Alexandrine Hortense Ragon savait signer son nom : "Ragon Louise". Ses arrière-petites-filles Madeleine Michelin et Marie-Thérèse Michelin l'appelaient "Mémère Andine", mariée le samedi 29 avril 1871 à Pourrain (Yonne (France)) [6] avec Jean-Baptiste dit Emile Michelin, cultivateur au hameau de Chazelles à Lindry (1871, Lindry), maire de Lindry (18 05 1884, Lindry) (1848-1928), fils de Jean-Baptiste Chrysostome (1816-1897), cultivateur au hameau de Saint-Thibault à Chevannes (1847, Chevannes), marchand de porcs, cultivateur et propriétaire terrien au hameau de Chazelles (1848, Lindry), et d'Anne Caroline Rochette (1823-1904), cultivatrice au hameau de Chazelles (1871, Lindry), son cousin au IIIe degré du côté paternel [7]. De là naquit Jean-Baptiste Emile Michelin (1873-1955).

 

10 - Frédéric Pierre Auguste Arnoult, dit Frédéric Arnoult, cultivateur au hameau de la Cour-Renfermée à Entrains-sur-Nohain (1875, Entrans-sur-Nohain), cultivateur au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin (1876, Etais-la-Sauvin), fils de Jean Pierre (1817-1902), propriétaire terrien au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1842, Etais-la-Sauvin), cultivateur et propriétaire terrien au hameau de la Cour-Renfermée à Entrains-sur-Nohain (1869, Entrans-sur-Nohain), et de Marie Rosalie Thomas (1817-1849), né à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le jeudi 17 août 1843 [8] [9], décédé dans la même localité le dimanche 23 janvier 1927. Frédéric Pierre Auguste Arnoult savait signer son nom : "F. Arnoult", marié le mercredi 8 septembre 1875 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) [10], après avoir établi un contrat, le mardi 7 septembre 1875, à Sens (Yonne (France)), maître Jules Ange Raphaël Fabre avec Marie Louise Victorine Seaume, cultivatrice au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin (1893, Etais-la-Sauvin) (1849-1929), fille de Louis Jean-Baptiste (1822-1875), cultivateur au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin (1874, Etais-la-Sauvin), et de Marie Victoire Coupechoux (1828-1876), propriétaire demeurant au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin (1875, Etais-la-Sauvin), sa cousine au IIIe degré du côté paternel [11]. Naquirent de celle-ci Jules Alfred Pierre (1876-1893), Marie Antonie Victorine (°1880) et Blanche Angèle Arnoult (1881-1974).

 

11 - Marie Louise Victorine Seaume, dite Louise Seaume, cultivatrice au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin (1893, Etais-la-Sauvin), fille de Louis Jean-Baptiste (1822-1875), cultivateur au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin (1874, Etais-la-Sauvin), et de Marie Victoire Coupechoux (1828-1876), propriétaire demeurant au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin (1875, Etais-la-Sauvin), née à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le samedi 15 septembre 1849, décédée dans la même localité le dimanche 8 décembre 1929. Marie Louise Victorine Seaume savait signer son nom : "Louise Seaume", mariée le mercredi 8 septembre 1875 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) [12], après avoir établi un contrat, le mardi 7 septembre 1875, à Sens (Yonne (France)), maître Jules Ange Raphaël Fabre avec Frédéric Pierre Auguste Arnoult, cultivateur au hameau de la Cour-Renfermée à Entrains-sur-Nohain (1875, Entrans-sur-Nohain), cultivateur au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin (1876, Etais-la-Sauvin) (1843-1927), fils de Jean Pierre (1817-1902), propriétaire terrien au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1842, Etais-la-Sauvin), cultivateur et propriétaire terrien au hameau de la Cour-Renfermée à Entrains-sur-Nohain (1869, Entrans-sur-Nohain), et de Marie Rosalie Thomas (1817-1849), son cousin au IIIe degré du côté maternel [13]. Ils eurent Jules Alfred Pierre (1876-1893), Marie Antonie Victorine (°1880) et Blanche Angèle Arnoult (1881-1974).

 

12 - Jules Alexandre Brisson, dit Jules Brisson, cultivateur au hameau du Marais (1861, Lindry), fils d'Edmé Barthélemy (1793-1862), laboureur (1812, Lindry), cultivateur et propriétaire terrien au hameau du Marais (1824, Lindry), meunier (1844, Lindry), rentier au hameau du Marais (1861, Lindry), et de Marie Ozibon (1795-1855), cultivatrice au hameau du Marais (1854, Lindry), né à Lindry (Yonne (France)) le lundi 31 octobre 1836 [14], décédé dans la même localité le vendredi 17 mars 1905. Jules Alexandre Brisson savait signer son nom : "Brisson Jules". Le 9 novembre 1862, en l'église Sainte-Geneviève de Lindry, il n'a pas assisté au baptême de son fils Clément Gaston Brisson, baptisé sous les mêmes prénoms que ceux déclarés en mairie. Le 2 avril 1865, en la même église, il n'a pas assisté au baptême de sa fille Louise Judith Brisson, baptisée sous les mêmes prénoms que ceux déclarés en mairie. Le 18 octobre 1874, en la même église, il n'a pas assisté au baptême de son fils Lucien Adrien Brisson, baptisé sous les mêmes prénoms que ceux déclarés en mairie, marié le lundi 11 février 1861 à Lindry (Yonne (France)) [15] puis, le même jour, religieusement à Lindry (Yonne (France)), Sainte-Geneviève [16], après avoir conclu un contrat, le jeudi 17 janvier 1861, à Beauvoir (Yonne (France)), maître Blaise François Ansault avec Henriette Rosalie Martin, cultivatrice au hameau du Marais (1861, Lindry) (1837-1903), fille de Pierre Nicolas (1801-1890), cultivateur (1835, Lindry), cultivateur au hameau de Chazelles (1836, Lindry), cultivateur au hameau du Marais (1847, Lindry), et de Geneviève Tissier (1801-1851), sa cousine au IIIe degré du côté maternel [17]. Il en a eu Clément Gaston (°1862), Louise Judith (1865-1933) et Lucien Adrien Brisson (1874-1960).

 

13 - Henriette Rosalie Martin, dite Rosalie Martin, cultivatrice au hameau du Marais (1861, Lindry), fille de Pierre Nicolas (1801-1890), cultivateur (1835, Lindry), cultivateur au hameau de Chazelles (1836, Lindry), cultivateur au hameau du Marais (1847, Lindry), et de Geneviève Tissier (1801-1851), née à Lindry (Yonne (France)) le lundi 3 juillet 1837 [18], décédée dans la même localité le mercredi 19 août 1903. Henriette Rosalie Martin savait signer son nom : "Martin", mariée le lundi 11 février 1861 à Lindry (Yonne (France)) [19] puis, le même jour, religieusement à Lindry (Yonne (France)), Sainte-Geneviève [20], après avoir établi un contrat, le jeudi 17 janvier 1861, à Beauvoir (Yonne (France)), maître Blaise François Ansault avec Jules Alexandre Brisson, cultivateur au hameau du Marais (1861, Lindry) (1836-1905), fils d'Edmé Barthélemy (1793-1862), laboureur (1812, Lindry), cultivateur et propriétaire terrien au hameau du Marais (1824, Lindry), meunier (1844, Lindry), rentier au hameau du Marais (1861, Lindry), et de Marie Ozibon (1795-1855), cultivatrice au hameau du Marais (1854, Lindry), son cousin au IIIe degré du côté maternel [21]. De là naquirent Clément Gaston (°1862), Louise Judith (1865-1933) et Lucien Adrien Brisson (1874-1960).

 

14 - Louis Alexandre Cléophas Chantereau, dit Cléophas Chantereau, cultivateur au hameau du Marais (1874, Lindry), fils de Louis Cyrille dit Alexandre (1829-1887), cultivateur et propriétaire terrien au hameau du Marais (1851, Lindry), et de Victoire Chantereau (1828-1875), cultivatrice au hameau du Marais (1857, Lindry), né à Lindry (Yonne (France)) le dimanche 26 septembre 1852 [22] [23] [24], décédé dans la même localité le lundi 6 octobre 1930. Louis Alexandre Cléophas Chantereau est né au hameau du Marais, à Lindry, chez son grand-père paternel Louis Chantereau. Il a fait sa première communion avec trente-deux autres jeunes communiants le 25 juin 1865 en l'église Sainte-Geneviève de Lindry, sous le prénom unique de Cléophas, puis il a été confirmé par l'archevêque de Sens Mellon Jolly le 10 avril 1866 en l'église Saint-Serge-et-Saint-Bacche de Pourrain. Il savait signer son nom : "Chantereau Cleophas". Le 18 mai 1871, en l'église Sainte-Geneviève de Lindry, il a été le parrain de Jules Onésime Grenier, né le 4 mai précédent sous le prénom unique de Jules, fils naturel d'Annette Thérèse Grenier et d'un père inconnu. Le 13 février 1873, en la même église, il a ensuite assisté aux obsèques dudit Jules Onésime Grenier, mort la veille. Le 24 septembre 1876, en la même église, il n'a pas assisté au baptême de son fils Louis Anselme Cléophas Chantereau, baptisé sous les trois mêmes prénoms que ceux déclarés en mairie. Le 20 avril 1879, en la même église, il n'a pas assisté au baptême de sa fille Marie Eléonore Chantereau, baptisée sous les trois prénoms de Marie Eléonore Marceline, marié le lundi 16 février 1874 à Lindry (Yonne (France)) [25] puis, le même jour, religieusement à Lindry (Yonne (France)), Sainte-Geneviève [26] avec Elisa Eléonore Bachelet, cultivatrice au hameau du Marais (1874, Lindry) (1856-1930), fille de Jean-Baptiste Nicolas (1823-1871), cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (1848, Lindry), et de Françoise Julie Chantereau (1824-1862), cultivatrice au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (1855, Lindry), sa cousine au IIe degré du côté paternel [27]. Il en eut Louis Anselme Cléophas (1876-1915) et Marie Eléonore Chantereau (1879-1938).

 

15 - Elisa Eléonore Bachelet, dite Elisa Bachelet, cultivatrice au hameau du Marais (1874, Lindry), fille de Jean-Baptiste Nicolas (1823-1871), cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (1848, Lindry), et de Françoise Julie Chantereau (1824-1862), cultivatrice au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (1855, Lindry), née à Lindry (Yonne (France)) le mercredi 17 décembre 1856 [28] [29], décédée dans la même localité le dimanche 28 décembre 1930. Elisa Eléonore Bachelet savait signer son nom : "Elisa Bachelet". Elle a fait sa première communion avec trente-sept autres communiants le 7 juin 1868 en l'église Sainte-Geneviève de Lindry, ceci sous le prénom unique d'Elisa. Fille unique devenue orpheline de père et de mère, elle a été élevée par son oncle Louis Cyrille Chantereau et sa tante Victoire Chantereau, qui l'ont unie sans contrat de mariage à leur fils unique Louis Alexandre Cléophas Chantereau pour que toutes les terres et autres héritages de la jeune fille restent dans la famille, mariée le lundi 16 février 1874 à Lindry (Yonne (France)) [30] puis, le même jour, religieusement à Lindry (Yonne (France)), Sainte-Geneviève [31] avec Louis Alexandre Cléophas Chantereau, cultivateur au hameau du Marais (1874, Lindry) (1852-1930), fils de Louis Cyrille dit Alexandre (1829-1887), cultivateur et propriétaire terrien au hameau du Marais (1851, Lindry), et de Victoire Chantereau (1828-1875), cultivatrice au hameau du Marais (1857, Lindry), son cousin au IIe degré du côté maternel [32]. De là naquirent Louis Anselme Cléophas (1876-1915) et Marie Eléonore Chantereau (1879-1938).



[1] AD Yonne, 2E228, registre n° 11.

[2] Sa communion eut lieu le mardi 17 avril 1860, à Lindry (Yonne (France)), Sainte-Geneviève AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[3] Sa confirmation eut lieu le mardi 29 avril 1862, à Pourrain (Yonne (France)), Saint-Serge-et-Saint-Bacche AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[4] AD Yonne, 2E311, registre n° 21.

[5] Via François Loup Ragon.

[6] AD Yonne, 2E311, registre n° 21.

[7] Via François Loup Ragon.

[8] AD Yonne, 5 Mi 395.

[9] Frédéric Pierre Auguste avait été conçu un mois avant le mariage de ses parents qui avait eu lieu le mercredi 23 novembre 1842.

[10] AD Yonne, 5 Mi 396.

[11] Via Jean Arnoult.

[12] AD Yonne, 5 Mi 396.

[13] Via Jean Arnoult.

[14] AD Yonne, 2E228, registre n° 9.

[15] AD Yonne, 2E228, registre n° 13.

[16] AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[17] Via Edmé Bédoiseau.

[18] AD Yonne, 2E228, registre n° 9.

[19] AD Yonne, 2E228, registre n° 13.

[20] AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[21] Via Edmé Bédoiseau.

[22] AD Yonne, 2E228, registre n° 11.

[23] Sa communion eut lieu le dimanche 25 juin 1865, à Lindry (Yonne (France)), Sainte-Geneviève AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[24] Sa confirmation eut lieu le mardi 10 avril 1866, à Pourrain (Yonne (France)), Saint-Serge-et-Saint-Bacche AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[25] AD Yonne, 2E228, registre n° 15.

[26] AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[27] Via Louis Chantereau.

[28] AD Yonne, 2E228, registre n° 12.

[29] Sa communion eut lieu le dimanche 7 juin 1868, à Lindry (Yonne (France)), Sainte-Geneviève AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[30] AD Yonne, 2E228, registre n° 15.

[31] AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[32] Via Louis Chantereau.

Génération V

 

16 - Jean-Baptiste Chrysostome Michelin, dit Jean Michelin, cultivateur au hameau de Saint-Thibault à Chevannes (1847, Chevannes), marchand de porcs, cultivateur et propriétaire terrien au hameau de Chazelles (1848, Lindry), fils de Germain (1787-1870), cultivateur (1842, Pourrain), cultivateur au hameau de Saint-Thibault (1843, Chevannes), rentier au hameau de Chazelles (1869, Lindry), et de Marie Anne Lucie Ragon (1778-1837), né à Chevannes (Yonne (France)) le mercredi 2 octobre 1816, décédé à Lindry (Yonne (France)) le dimanche 30 mai 1897 [1]. Jean-Baptiste Chrysostome Michelin savait signer son nom : "Jean Michelin". Après son mariage, il s'est installé au hameau de Chazelles, à Lindry, chez son beau-père Pierre Rochette (il s'agit de la ferme occupée en ce début du XXIe siècle par Geneviève Michelin, veuve Mantelet). Le 6 novembre 1881, devant maître Joseph Clément Masquin, notaire à Pourrain, il a acheté par l'intermédiaire de son fils Jean-Baptiste dit Emile Michelin, pour le prix de deux cents francs, une parcelle de terre de dix-sept ares et deux centiares située au lieu-dit des Crots-Bidons à Lindry, tenant d'un long à Zénon Mouton, d'autre long à Louis Rigalle, gendre Simonnet, et des deux bouts aux terres, cette parcelle ayant été mise en vente par adjudication à la requête d'Emile Jean-Baptiste Joly, cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison à Lindry, agissant au nom de son épouse Marie Alexandrine Girault qui avait reçu ce bien en dot de sa mère Léonie Florence Célina Saffroy, épouse d'Alexandre Girault, et de son grand-père maternel Louis Honoré Saffroy, ceci par son contrat de mariage passé avec son époux le 1er avril 1877 devant ledit Joseph Clément Masquin, notaire à Pourrain [Archives privées Michelin], marié le samedi 16 janvier 1847 à Lindry (Yonne (France)) [2] avec Anne Caroline Rochette, cultivatrice au hameau de Chazelles (1871, Lindry) (1823-1904), fille de Pierre (1789-1860), cultivateur (1808, Lindry), cultivateur au hameau de Chazelles (1814, Lindry), rentier au hameau de Chazelles (1859, Lindry), et d'Euphrasie Michelin (1783-1829), sa cousine au IIe degré du côté paternel [3]. De là naquit Jean-Baptiste dit Emile Michelin (1848-1928).

 

17 - Anne Caroline Rochette, cultivatrice au hameau de Chazelles (1871, Lindry), fille de Pierre (1789-1860), cultivateur (1808, Lindry), cultivateur au hameau de Chazelles (1814, Lindry), rentier au hameau de Chazelles (1859, Lindry), et d'Euphrasie Michelin (†1829), née à Lindry (Yonne (France)) le dimanche 9 novembre 1823 [4], décédée dans la même localité le mardi 1er mars 1904. Anne Caroline Rochette ne savait pas signer. Le 6 mars 1853, devant maître Jean Adrien Constant Bachelet, notaire à Charbuy, devant le cultivateur Louis Théophile Misier et le charron Julien Machavoine, domiciliés au hameau de Vieuxchamps à Charbuy, sont comparues d'une part ladite Anne Caroline Rochette, épouse de Jean-Baptiste Chrisostome Michelin, marchand de porcs au hameau de Chazelles à Lindry, et d'autre part Marie Barbe Ledoux, épouse de Théophile Rameau, cultivateur au hameau du Bréau à Lindry, lesquelles ont procédé à un échange de biens : Anne Caroline Rochette a cédé à Marie Barbe Ledoux une parcelle de terre de six ares et trente-huit centiares située au lieu-dit de La Rigaudière à Pourrain, tenant d'un long à Anne Sophie Rochette, épouse de Jean-Baptiste Sassin, d'autre long à Augustin Mouton et des deux bouts aux terres, qu'elle avait obtenue lors du partage des biens de sa défunte mère Euphrasie Michelin, épouse de Pierre Rochette, effectué le 12 février 1848 devant maître Cottat, notaire à Chevennes ; en échange de ce bien et d'une soulte de cinquante-cinq francs, Anne Caroline Rochette a reçu de ladite Marie Barbe Ledoux une autre parcelle de terre de deux ares et quatre-vingt-un centiares située au hameau de Chazelles à Lindry, près de la vallée de Jean, tenant d'un long et d'un bout au chemin, d'autre long à Jean-Baptiste Blanchard et d'autre bout aux terres, qu'elle avait obtenue lors du partage des biens de sa défunte mère Barbe Michelin, épouse d'Amable Ledoux, effectué les 6 et 13 novembre 1842 par maître Anne Edmé Jean Bachelet de Vaux-Moulins, notaire à Charbuy, père et prédécesseur dudit notaire Jean Adrien Constant Bachelet [Archives privées Michelin], mariée le samedi 16 janvier 1847 à Lindry (Yonne (France)) [5] avec Jean-Baptiste Chrysostome Michelin, cultivateur au hameau de Saint-Thibault à Chevannes (1847, Chevannes), marchand de porcs, cultivateur et propriétaire terrien au hameau de Chazelles (1848, Lindry) (1816-1897), fils de Germain (1787-1870), cultivateur (1842, Pourrain), cultivateur au hameau de Saint-Thibault (1843, Chevannes), rentier au hameau de Chazelles (1869, Lindry), et de Marie Anne Lucie Ragon (1778-1837), son cousin au IIe degré du côté maternel [6]. Elle en a eu Jean-Baptiste dit Emile Michelin (1848-1928).

 

18 - François Germain Napoléon Ragon, cultivateur au hameau de Saint-Thibault à Pourrain (1861, Pourrain), fils de François (1783-1861), cultivateur au hameau de Saint-Thibault à Pourrain (1860, Pourrain), et de Flore Rigalle (†1856), né à Pourrain (Yonne (France)) le lundi 27 mars 1809, décédé dans la même localité le lundi 4 mars 1878. François Germain Napoléon Ragon savait signer son nom : "Ragon", marié le mercredi 27 avril 1842 à Pourrain (Yonne (France)) avec Rosalie Suzanne Thérèse Demarnay, cultivatrice au hameau de Saint-Thibault à Pourrain (1871, Pourrain) (1822-1892), fille d'Edmé Laurent (1782-1832), cultivateur (Pourrain), et de Suzanne Thérèse Toutée (1782-1859). Il en eut Octavie Elise et Louise Alexandrine Hortense Ragon (1851-1945).

 

19 - Rosalie Suzanne Thérèse Demarnay, dite Rosalie Demarnay, cultivatrice au hameau de Saint-Thibault à Pourrain (1871, Pourrain), fille d'Edmé Laurent (1782-1832), cultivateur (Pourrain), et de Suzanne Thérèse Toutée (1782-1859), née à Pourrain (Yonne (France)) le samedi 20 avril 1822, décédée à Lindry (Yonne (France)) le jeudi 24 novembre 1892 [7]. Rosalie Suzanne Thérèse Demarnay ne savait pas signer. Elle est décédée en son domicile situé au hameau de Chazelles à Lindry, mariée le mercredi 27 avril 1842 à Pourrain (Yonne (France)) avec François Germain Napoléon Ragon, cultivateur au hameau de Saint-Thibault à Pourrain (1861, Pourrain) (1809-1878), fils de François (1783-1861), cultivateur au hameau de Saint-Thibault à Pourrain (1860, Pourrain), et de Flore Rigalle (1776-1856). Elle eut de celui-ci Octavie Elise et Louise Alexandrine Hortense Ragon (1851-1945).

 

20 - Jean Pierre Arnoult, dit Pierre Arnoult, propriétaire terrien au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1842, Etais-la-Sauvin), cultivateur et propriétaire terrien au hameau de la Cour-Renfermée à Entrains-sur-Nohain (1869, Entrans-sur-Nohain), fils de Pierre (1798-1831), cultivateur au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1816, Etais-la-Sauvin), et de Marie Geneviève Desnoyers (1794->1848), né à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le lundi 16 juin 1817 [8], décédé à Entrains-sur-Nohain (Nièvre (France)) le dimanche 19 octobre 1902. Jean Pierre Arnoult savait signer son nom : "Pierre Arnoult", marié le mercredi 23 novembre 1842 à Lainsecq (Yonne (France)) [9] avec Marie Rosalie Thomas (1817-1849), fille de Charles (1782->1847), cultivateur au hameau des Guillons à Lainsecq (1801, Lainsecq), propriétaire terrien au hameau des Guillons à Lainsecq (1842, Lainsecq), rentier au hameau des Guillons à Lainsecq (1847, Lainsecq), et de Catherine Bécherot (1778-1844). Il en a eu Frédéric Pierre Auguste (1843-1927), Jean-Baptiste dit Bénoni (1845-1913) et Nicolas dit Julien Arnoult (1845-1920).

 

21 - Marie Rosalie Thomas, fille de Charles (1782->1847), cultivateur au hameau des Guillons à Lainsecq (1801, Lainsecq), propriétaire terrien au hameau des Guillons à Lainsecq (1842, Lainsecq), rentier au hameau des Guillons à Lainsecq (1847, Lainsecq), et de Catherine Bécherot (1778-1844), née à Lainsecq (Yonne (France)) le mercredi 22 octobre 1817 [10], décédée à Entrains-sur-Nohain (Nièvre (France)) le vendredi 9 février 1849, mariée le mercredi 23 novembre 1842 à Lainsecq (Yonne (France)) [11] avec Jean Pierre Arnoult, propriétaire terrien au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1842, Etais-la-Sauvin), cultivateur et propriétaire terrien au hameau de la Cour-Renfermée à Entrains-sur-Nohain (1869, Entrans-sur-Nohain) (1817-1902), fils de Pierre (1798-1831), cultivateur au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1816, Etais-la-Sauvin), et de Marie Geneviève Desnoyers (1794->1848). Naquirent de celle-ci Frédéric Pierre Auguste (1843-1927), Jean-Baptiste dit Bénoni (1845-1913) et Nicolas dit Julien Arnoult (1845-1920).

 

22 - Louis Jean-Baptiste Seaume, cultivateur au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin (1874, Etais-la-Sauvin), fils de Louis (1786-1858), et de Solange Vicq (1798-1822), né à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le vendredi 13 septembre 1822, décédé dans la même localité le mercredi 4 août 1875. Louis Jean-Baptiste Seaume savait signer son nom : "Seaume", marié le mardi 10 octobre 1848 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Marie Victoire Coupechoux, propriétaire demeurant au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin (1875, Etais-la-Sauvin) (1828-1876), fille d'Edmé (1796-1839), cultivateur au hameau du Tremblay à Etais-la-Sauvin (1823, Etais-la-Sauvin), et de Marie Solange Arnoult (1800-1874). De là naquit Marie Louise Victorine Seaume (1849-1929).

 

23 - Marie Victoire Coupechoux, dite Victorine Coupechoux, propriétaire demeurant au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin (1875, Etais-la-Sauvin), fille d'Edmé (1796-1839), cultivateur au hameau du Tremblay à Etais-la-Sauvin (1823, Etais-la-Sauvin), et de Marie Solange Arnoult (1800-1874), née à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le dimanche 18 mai 1828, décédée dans la même localité le jeudi 14 septembre 1876. Marie Victoire Coupechoux savait signer son nom : "Victorine Coupechoux", mariée le mardi 10 octobre 1848 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Louis Jean-Baptiste Seaume, cultivateur au hameau de La Fontaine à Etais-la-Sauvin (1874, Etais-la-Sauvin) (1822-1875), fils de Louis (1786-1858), et de Solange Vicq (1798-1822). De celle-ci naquit Marie Louise Victorine Seaume (1849-1929).

 

24 - Edmé Barthélemy Brisson, dit Barthélemy Brisson, laboureur (1812, Lindry), cultivateur et propriétaire terrien au hameau du Marais (1824, Lindry), meunier (1844, Lindry), rentier au hameau du Marais (1861, Lindry), fils d'Edmé Barthélemy (1763-1801), meunier au moulin de Riot à Charbuy (Charbuy), et de Reine Ozibon (1766-1796), né à Lindry (Yonne (France)) le jeudi 26 septembre 1793, décédé le mercredi 22 janvier 1862 et inhumée le surlendemain dans la même localité [12]. Edmé Barthélemy Brisson savait signer son nom : "B. Brisson". Le 21 octobre 1812, il a passé le conseil de recrutement à Toucy comme conscrit de 1813 : il mesurait 1 m 65 et a demandé à être réformé car il avait une jambe cassée, son père était mort et son grand-père avait 77 ans. Le 25 octobre 1812, il a toutefois été reconnu bon pour le service, mais le 24 novembre suivant il a été placé au dépôt en sa qualité de petit-fils d'un vieillard de plus de 75 ans [AD Yonne, 1R112]. Le 26 janvier 1852, au hameau du Marais à Lindry, chez Barthélemy Brisson où il travaillait comme domestique, est décédé à l'âge de vingt ans un jeune élève de l'hospice nommé Paul Moreau

1 m 65, marié le mercredi 27 janvier 1813 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Ozibon, cultivatrice au hameau du Marais (1854, Lindry) (1795-1855), fille de Barthélemy Joseph (1764-1847), cultivateur et propriétaire terrien au hameau du Marais (1826, Lindry), et de Marie Bédoiseau (1763-1826), cultivatrice au hameau du Marais (1826, Lindry), sa cousine au IIe degré du côté maternel [13]. Ils eurent Sophie Marguerite (°1815), Barthélemy (1817->1884), Jean-Baptiste (1820-1855), Constant (1824-1877), Marie Victorine Théophide (°1827), Célestine Joséphine (1828-1833), Clotilde Rosalie (1829-1838), Amand François Cyrille (1831->1888), Athanase Apolline (1833-1834) et Jules Alexandre Brisson (1836-1905).

 

25 - Marie Ozibon, cultivatrice au hameau du Marais (1854, Lindry), fille de Barthélemy Joseph (1764-1847), cultivateur et propriétaire terrien au hameau du Marais (1826, Lindry), et de Marie Bédoiseau (1763-1826), cultivatrice au hameau du Marais (1826, Lindry), née à Lindry (Yonne (France)) le mercredi 14 janvier 1795, décédée dans la même localité le samedi 7 juillet 1855 [14]. Marie Ozibon ne savait pas signer, mariée le mercredi 27 janvier 1813 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Barthélemy Brisson, laboureur (1812, Lindry), cultivateur et propriétaire terrien au hameau du Marais (1824, Lindry), meunier (1844, Lindry), rentier au hameau du Marais (1861, Lindry) (1793-1862), fils d'Edmé Barthélemy (1763-1801), meunier au moulin de Riot à Charbuy (Charbuy), et de Reine Ozibon (1766-1796), son cousin au IIe degré du côté paternel [15]. Elle en a eu Sophie Marguerite (°1815), Barthélemy (1817->1884), Jean-Baptiste (1820-1855), Constant (1824-1877), Marie Victorine Théophide (°1827), Célestine Joséphine (1828-1833), Clotilde Rosalie (1829-1838), Amand François Cyrille (1831->1888), Athanase Apolline (1833-1834) et Jules Alexandre Brisson (1836-1905).

 

26 - Pierre Nicolas Martin, dit Nicolas Martin, cultivateur (1835, Lindry), cultivateur au hameau de Chazelles (1836, Lindry), cultivateur au hameau du Marais (1847, Lindry), fils de Nicolas (1764-1847), cultivateur, vigneron et propriétaire terrien au hameau de Chazelles (1836, Lindry), rentier au hameau du Marais (1846, Lindry), et de Marie Anne Ragon (1777-1837), né à Lindry (Yonne (France)) le jeudi 22 octobre 1801, décédé le samedi 15 février 1890 et inhumée le surlendemain dans la même localité [16]. Pierre Nicolas Martin savait signer son nom : "N. Martin". Il a été inhumé sous le prénom unique de Nicolas, marié le samedi 17 janvier 1835 à Lindry (Yonne (France)) [17] avec Geneviève Tissier (1801-1851), fille d'Edmé (1767-1809), laboureur au hameau du Marais (1806, Lindry), et de Marguerite Bédoiseau (1773-1847), rentière au hameau du Marais (1846, Lindry) [18]. Ils eurent Henriette Rosalie Martin (1837-1903).

 

27 - Geneviève Tissier, fille d'Edmé (1767-1809), laboureur au hameau du Marais (1806, Lindry), et de Marguerite Bédoiseau (1773-1847), rentière au hameau du Marais (1846, Lindry), née à Lindry (Yonne (France)) le jeudi 19 mars 1801, décédée dans la même localité le mercredi 30 juillet 1851 [19]. Geneviève Tissier ne savait pas signer. Le dimanche 26 janvier 1834, à la mairie de Lindry, elle a fait publier un ban pour épouser Edmé Montargnot, mais elle a fini par rompre les fiançailles pour convoler en justes noces un an plus tard avec Pierre Nicolas Martin, alliée hors mariage avec Edmé Montargnot, domestique à gages (1834, Lindry), laboureur (1836, Lindry), cultivateur au hameau de Vieuxchamps à Charbuy (1874, Charbuy), cultivateur au hameau du Marais (1875, Lindry) (~1801-1875), fils d'Edmé (<1834), laboureur (Escamps), et de Madeleine Bernard (<1834) [20]. Geneviève s'est mariée le samedi 17 janvier 1835 à Lindry (Yonne (France)) [21] avec Pierre Nicolas Martin, cultivateur (1835, Lindry), cultivateur au hameau de Chazelles (1836, Lindry), cultivateur au hameau du Marais (1847, Lindry) (1801-1890), fils de Nicolas (1764-1847), cultivateur, vigneron et propriétaire terrien au hameau de Chazelles (1836, Lindry), rentier au hameau du Marais (1846, Lindry), et de Marie Anne Ragon (1777-1837). De celle-ci naquit Henriette Rosalie Martin (1837-1903).

 

28 - Louis Cyrille dit Alexandre Chantereau, dit Alexandre Chantereau, cultivateur et propriétaire terrien au hameau du Marais (1851, Lindry), fils de Louis (1799-1868), cultivateur, huilier et propriétaire terrien au hameau du Marais (1820, Lindry), rentier au hameau du Marais (1867, Lindry), et de Marie Jeanne Roncelin (1800-1880), cultivatrice au hameau du Marais (1859, Lindry), rentière au hameau du Marais (1868, Lindry), né à Lindry (Yonne (France)) le mardi 29 septembre 1829 [22], décédé le dimanche 18 décembre 1887 et inhumée le surlendemain dans la même localité [23]. Louis Cyrille Chantereau savait signer son nom : "Chantereau", né sous les deux prénoms de Louis Cyrille, il a été inhumé sous le prénom unique d'Alexandre, marié le mercredi 30 avril 1851 à Lindry (Yonne (France)) [24], après avoir fait rédiger un contrat, le jeudi 3 avril 1851, à Beauvoir (Yonne (France)), maître Blaise François Ansault avec Victoire Chantereau, cultivatrice au hameau du Marais (1857, Lindry) (1828-1875), fille de Jean-Baptiste (1781-1856), laboureur (1802, Lindry), cultivateur au hameau des Loups (1813, Lindry), cultivateur au hameau du Bréau (1817, Lindry), cabaretier au bourg de Lindry (1824, Lindry), cultivateur au bourg de Lindry (1850, Lindry), et d'Anne Masquin (1794-1867), cultivatrice au bourg de Lindry (1856, Lindry), rentière au bourg de Lindry (1866, Lindry), sa cousine au IIIe degré du côté paternel [25]. Il en eut Louis Alexandre Cléophas (1852-1930), Marie Angèle Virginie (1857-1863) et un garçon Chantereau (1863-1863).

 

29 - Victoire Chantereau, dite Marie Victorine Chantereau ou Victorine Chantereau, cultivatrice au hameau du Marais (1857, Lindry), fille de Jean-Baptiste (1781-1856), laboureur (1802, Lindry), cultivateur au hameau des Loups (1813, Lindry), cultivateur au hameau du Bréau (1817, Lindry), cabaretier au bourg de Lindry (1824, Lindry), cultivateur au bourg de Lindry (1850, Lindry), et d'Anne Masquin (1794-1867), cultivatrice au bourg de Lindry (1856, Lindry), rentière au bourg de Lindry (1866, Lindry), née à Lindry (Yonne (France)) le vendredi 1er février 1828 [26], décédée le jeudi 27 mai 1875 et inhumée le surlendemain dans la même localité [27]. Victoire Chantereau savait signer son nom : "Chantereau". Elle a été inhumée sous le prénom unique de Victorine, mariée le mercredi 30 avril 1851 à Lindry (Yonne (France)) [28], après avoir établi un contrat, le jeudi 3 avril 1851, à Beauvoir (Yonne (France)), maître Blaise François Ansault avec Louis Cyrille dit Alexandre Chantereau, cultivateur et propriétaire terrien au hameau du Marais (1851, Lindry) (1829-1887), fils de Louis (1799-1868), cultivateur, huilier et propriétaire terrien au hameau du Marais (1820, Lindry), rentier au hameau du Marais (1867, Lindry), et de Marie Jeanne Roncelin (1800-1880), cultivatrice au hameau du Marais (1859, Lindry), rentière au hameau du Marais (1868, Lindry), son cousin au IIIe degré du côté paternel [29]. Elle en eut Louis Alexandre Cléophas (1852-1930), Marie Angèle Virginie (1857-1863) et un garçon Chantereau (1863-1863).

 

30 - Jean-Baptiste Nicolas Bachelet, dit Jean-Baptiste Bachelet, cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (1848, Lindry), fils d'Edmé Nicolas (1797-1865), cultivateur (1816, Lindry), cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (1823, Lindry), et de Geneviève Sophie Bougault (1799-1850), cultivatrice au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (1849, Lindry), né à Lindry (Yonne (France)) le jeudi 18 décembre 1823 [30], décédé le vendredi 2 juin 1871 et inhumée le lendemain dans la même localité [31]. Jean-Baptiste Nicolas Bachelet savait signer son nom : "Bachelet J.Bte". Il a été inhumé sous le prénom composé de Jean-Baptiste, marié le mercredi 13 décembre 1848 à Lindry (Yonne (France)) [32], après avoir fait rédiger un contrat, le mardi 28 novembre 1848, à Beauvoir (Yonne (France)) avec Françoise Julie Chantereau, cultivatrice au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (1855, Lindry) (1824-1862), fille de Louis (1799-1868), cultivateur, huilier et propriétaire terrien au hameau du Marais (1820, Lindry), rentier au hameau du Marais (1867, Lindry), et de Marie Jeanne Roncelin (1800-1880), cultivatrice au hameau du Marais (1859, Lindry), rentière au hameau du Marais (1868, Lindry). Ils eurent Jean-Baptiste Alfred (1850-1855) et Elisa Eléonore Bachelet (1856-1930).

 

31 - Françoise Julie Chantereau, dite Julie Chantereau, cultivatrice au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (1855, Lindry), fille de Louis (1799-1868), cultivateur, huilier et propriétaire terrien au hameau du Marais (1820, Lindry), rentier au hameau du Marais (1867, Lindry), et de Marie Jeanne Roncelin (1800-1880), cultivatrice au hameau du Marais (1859, Lindry), rentière au hameau du Marais (1868, Lindry), née à Lindry (Yonne (France)) le lundi 12 juillet 1824 [33], décédée le mardi 5 août 1862 et inhumée le lendemain dans la même localité [34]. Julie Françoise Chantereau savait signer son nom : "J. Chanterau". Elle a été inhumée sous les prénoms de Julie Françoise, mariée le mercredi 13 décembre 1848 à Lindry (Yonne (France)) [35], après avoir établi un contrat, le mardi 28 novembre 1848, à Beauvoir (Yonne (France)) avec Jean-Baptiste Nicolas Bachelet, cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (1848, Lindry) (1823-1871), fils d'Edmé Nicolas (1797-1865), cultivateur (1816, Lindry), cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (1823, Lindry), et de Geneviève Sophie Bougault (1799-1850), cultivatrice au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (1849, Lindry). Elle en eut Jean-Baptiste Alfred (1850-1855) et Elisa Eléonore Bachelet (1856-1930).



[1] AD Yonne, 2E228, registre n° 18.

[2] AD Yonne, 2E228, registre n° 11.

[3] Via Edmé Michelin.

[4] AD Yonne, 2E228, registre n° 8.

[5] AD Yonne, 2E228, registre n° 11.

[6] Via Edmé Michelin.

[7] AD Yonne, 2E228, registre n° 17.

[8] AD Yonne, 5 Mi 395.

[9] AD Yonne, 5 Mi 501.

[10]  id.

[11]  id.

[12] Sources du décès : AD Yonne, 2E228, registre n° 13 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[13] Via Edmé Ozibon.

[14] AD Yonne, 2E228, registre n° 12.

[15] Via Edmé Ozibon.

[16] Sources du décès : AD Yonne, 2E228, registre n° 17 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 11 J 229, registre n° 5.

[17] AD Yonne, 2E228, registre n° 9.

[18] Geneviève s'est alliée hors mariage avec Edmé Montargnot, domestique à gages (1834, Lindry), laboureur (1836, Lindry), cultivateur au hameau de Vieuxchamps à Charbuy (1874, Charbuy), cultivateur au hameau du Marais (1875, Lindry), fils d'Edmé et de Madeleine Bernard.

[19] AD Yonne, 2E228, registre n° 11.

[20] Edmé a épousé en 1836 Suzanne Bougault, lingère (1836, Lindry), fille de Claude et de Marie Anne Merlier, qui lui a donné une femme nommée et Léonie Montargnot.

[21] AD Yonne, 2E228, registre n° 9.

[22] AD Yonne, 2E228, registre n° 8.

[23] Sources du décès : AD Yonne, 2E228, registre n° 17 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 11 J 229, registre n° 5.

[24] AD Yonne, 2E228, registre n° 11.

[25] Via Edmé Chantereau.

[26] AD Yonne, 2E228, registre n° 8.

[27] Notes sur le décès : Morte de phtysie pulmonaire. Sources du décès : AD Yonne, 2E228, registre n° 15 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[28] AD Yonne, 2E228, registre n° 11.

[29] Via Edmé Chantereau.

[30] AD Yonne, 2E228, registre n° 8.

[31] Sources du décès : AD Yonne, 2E228, registre n° 14 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[32] AD Yonne, 2E228, registre n° 11.

[33] AD Yonne, 2E228, registre n° 8.

[34] Sources du décès : AD Yonne, 2E228, registre n° 13 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[35] AD Yonne, 2E228, registre n° 11.

Génération VI

 

32 - Germain Michelin, cultivateur (1842, Pourrain), cultivateur au hameau de Saint-Thibault (1843, Chevannes), rentier au hameau de Chazelles (1869, Lindry), fils d'Edmé (1750-1807), laboureur et couvreur de chaume au hameau du Petit-Saint-Thibault (Chevannes), et de Barbe Michaut (1748-1815), né à Chevannes (Yonne (France)) le jeudi 10 mai 1787, baptisé le surlendemain au même lieu, décédé à Lindry (Yonne (France)) le mardi 8 mars 1870, inhumé le surlendemain au même endroit [1]. Germain Michelin savait signer son nom : "Michelén", marié le samedi 21 novembre 1812 à Pourrain (Yonne (France)) avec Marie Anne Lucie Ragon (1778-1837), fille de François Loup (1746-<1808), et de Luce Regnier (~1745-1822). Il en eut Jean-Baptiste Chrysostome (1816-1897), Germain Pierre Isidore (1818-1849), Marie Anne Henriette (1819-1819) et Louis Alexandre Michelin (°1821).

 

33 - Marie Anne Lucie Ragon, dite Louise Ragon ou Sophie Ragon, fille de François Loup (1746-<1808), et de Luce Regnier (~1745-1822), née à Pourrain (Yonne (France)) le samedi 21 novembre 1778, baptisée le lendemain au même lieu [2], décédée à Chevannes (Yonne (France)) le mardi 8 août 1837, mariée le samedi 21 novembre 1812 à Pourrain (Yonne (France)) avec Germain Michelin, cultivateur (1842, Pourrain), cultivateur au hameau de Saint-Thibault (1843, Chevannes), rentier au hameau de Chazelles (1869, Lindry) (1787-1870), fils d'Edmé (1750-1807), laboureur et couvreur de chaume au hameau du Petit-Saint-Thibault (Chevannes), et de Barbe Michaut (1748-1815). Ils ont eu Jean-Baptiste Chrysostome (1816-1897), Germain Pierre Isidore (1818-1849), Marie Anne Henriette (1819-1819) et Louis Alexandre Michelin (°1821).

 

34 - Pierre Rochette, dit Philippe Rochette, cultivateur (1808, Lindry), cultivateur au hameau de Chazelles (1814, Lindry), rentier au hameau de Chazelles (1859, Lindry), fils de Philippe (1758-1805), laboureur et maçon au hameau de Chazelle (Lindry), et d'Agathe Bougault (1752-1817), né et baptisé le jeudi 27 août 1789 à Lindry (Yonne (France)), décédé le dimanche 14 octobre 1860 et inhumée le lendemain dans la même localité [3]. Pierre Rochette ne savait pas signer. Le 12 mars 1808, Pierre Rochette a été porté sur la liste des 88 conscrits du canton de Toucy pour l'année 1809, ceci sous le numéro 31 [AD Yonne, 1R61]. Le 18 mars 1808, il a passé le conseil de recrutement à Toucy : il mesurait 1 m 50 et avait les cheveux châtains, les yeux roux, le front large, le nez épaté, la bouche moyenne, le menton long et le visage ovale ; étant amoindri par une gibbosité postérieure, il a été réformé [AD Yonne, 1R92]. Les 9 juillet et 16 juillet 1815, il a fait publier les bans d'un mariage prévu avec Geneviève Plaisir, mais ses fiançailles ont été rompues et Geneviève Plaisir a épousé le 19 décembre 1815 Jean-Baptiste Simonnet. Le 8 décembre 1829, dans l'acte de décès de son épouse Euphrasie Michelin, Pierre Rochette a été enregistré sous le prénom de Philippe

1 m 50, cheveux châtains, yeux roux, front large, nez épaté, bouche moyenne, menton long et visage ovale, allié hors mariage avec Geneviève Plaisir (1797-1835), fille de Simon (~1759-1836), tisserand et cultivateur au hameau de Chazelle (1809, Lindry), et de Suzanne Rollin (1754-1822) [4]. Pierre s'est marié le mercredi 14 février 1816 à Chevannes (Yonne (France)) avec Euphrasie Michelin (1783-1829), fille d'Edmé (1750-1807), laboureur et couvreur de chaume au hameau du Petit-Saint-Thibault (Chevannes), et de Barbe Michaut (1748-1815). Il en a eu Anne Sophie (~1818->1891), Georges Pierre (°1819), Philippe (1821-1821), Anne Caroline (1823-1904) et un garçon Rochette (1829-1829).

 

35 - Euphrasie Michelin, fille d'Edmé (1750-1807), laboureur et couvreur de chaume au hameau du Petit-Saint-Thibault (Chevannes), et de Barbe Michaut (1748-1815), baptisée à Chevannes (Yonne (France)), le mercredi 29 octobre 1783, décédée à Lindry (Yonne (France)) le mardi 8 décembre 1829 [5] [6] . Dans son acte de décès, Euphrasie Michelin a été enregistrée comme étant l'épouse de Philippe Rochette au lieu de Pierre Rochette, mariée le mercredi 14 février 1816 à Chevannes (Yonne (France)) avec Pierre Rochette, cultivateur (1808, Lindry), cultivateur au hameau de Chazelles (1814, Lindry), rentier au hameau de Chazelles (1859, Lindry) (1789-1860), fils de Philippe (1758-1805), laboureur et maçon au hameau de Chazelle (Lindry), et d'Agathe Bougault (1752-1817) [7]. Elle en eut Anne Sophie (~1818->1891), Georges Pierre (°1819), Philippe (1821-1821), Anne Caroline (1823-1904) et un garçon Rochette (1829-1829).

 

36 - François Ragon, cultivateur au hameau de Saint-Thibault à Pourrain (1860, Pourrain), fils de François Loup (1746-<1808), et de Luce Regnier (~1745-1822), né à Pourrain (Yonne (France)) le mercredi 10 septembre 1783, décédé dans la même localité le dimanche 12 mai 1861 [8], marié le samedi 23 janvier 1808 à Pourrain (Yonne (France)) avec Flore Rigalle (1776-1856), fille de Nicolas (1740-1777), et de Brigide Lombardat (~1745->1808). Ils eurent François Germain Napoléon Ragon (1809-1878).

 

37 - Flore Rigalle, fille de Nicolas (1740-1777), et de Brigide Lombardat (~1745->1808), baptisée à Pourrain (Yonne (France)), le mercredi 20 mars 1776, décédée dans la même localité le dimanche 6 janvier 1856 [9]. Flore Rigalle est décédée en son domicile situé au hameau de Saint-Thibault, à Pourrain, mariée le samedi 23 janvier 1808 à Pourrain (Yonne (France)) avec François Ragon, cultivateur au hameau de Saint-Thibault à Pourrain (1860, Pourrain) (1783-1861), fils de François Loup (1746-<1808), et de Luce Regnier (~1745-1822). Elle en a eu François Germain Napoléon Ragon (1809-1878).

 

38 - Edmé Laurent Demarnay, dit Laurent Demarnay, cultivateur (Pourrain), fils de Jean-Baptiste (~1748-1810), cultivateur au hameau de La Bourre (Pourrain), et de Marie Jeanne Guyon (~1753-1837), né à Pourrain (Yonne (France)) le dimanche 7 avril 1782, décédé dans la même localité le lundi 29 octobre 1832, marié le mardi 23 juin 1812 à Pourrain (Yonne (France)) avec Suzanne Thérèse Toutée (1782-1859), fille de Jean-Baptiste (1736-1827), et de Marguerite Durville (1754-1808), sa cousine au IIIe degré du côté paternel [10]. Ils ont eu Jean-Baptiste Cléophas (1815->1870), Liesse (~1817->1850), Marie Marguerite Emilienne (1819->1896) et Rosalie Suzanne Thérèse Demarnay (1822-1892).

 

39 - Suzanne Thérèse Toutée, dite Suzanne Toutée, fille de Jean-Baptiste (1736-1827), et de Marguerite Durville (†1808), née à Pourrain (Yonne (France)) le dimanche 13 janvier 1782, décédée dans la même localité le lundi 28 novembre 1859 [11]. Suzanne Thérèse Toutée savait signer son nom : "Suzanne Toutee". Elle est morte en son domicile situé au hameau de Paroy à Pourrain, mariée le mardi 23 juin 1812 à Pourrain (Yonne (France)) avec Edmé Laurent Demarnay, cultivateur (Pourrain) (1782-1832), fils de Jean-Baptiste (~1748-1810), cultivateur au hameau de La Bourre (Pourrain), et de Marie Jeanne Guyon (~1753-1837), son cousin au IIIe degré du côté paternel [12]. Elle eut de son conjoint Jean-Baptiste Cléophas (1815->1870), Liesse (~1817->1850), Marie Marguerite Emilienne (1819->1896) et Rosalie Suzanne Thérèse Demarnay (1822-1892).

 

40 - Pierre Arnoult, cultivateur au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1816, Etais-la-Sauvin), fils de Jean (1766->1823), cultivateur et propriétaire terrien au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1794, Etais-la-Sauvin), et de Marie Anne Millot (1758-1804), né à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le mercredi 13 juin 1798 [13], décédé dans la même localité le mercredi 21 septembre 1831 [14]. Pierre Arnoult ne savait pas signer son nom, marié le lundi 17 juin 1816 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) [15] avec Marie Geneviève Desnoyers (1794->1848), fille de Jean (~1761-1838), cultivateur au hameau de La Poterie à Etais-la-Sauvin (1816, Etais-la-Sauvin), et de Madeleine Louzon (†1834). Ils eurent Jean Pierre (1817-1902), Marie (~1820-1824) et Jean Lazare Arnoult (1823-1878).

 

41 - Marie Geneviève Desnoyers, dite Marie Desnoyers, fille de Jean (~1761-1838), cultivateur au hameau de La Poterie à Etais-la-Sauvin (1816, Etais-la-Sauvin), et de Madeleine Louzon (†1834), née à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le dimanche 23 novembre 1794, citée en 1848. Marie Geneviève Desnoyers ne savait pas signer son nom, mariée le lundi 17 juin 1816 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) [16] avec Pierre Arnoult, cultivateur au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1816, Etais-la-Sauvin) (1798-1831), fils de Jean (1766->1823), cultivateur et propriétaire terrien au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1794, Etais-la-Sauvin), et de Marie Anne Millot (1758-1804). Elle en a eu Jean Pierre (1817-1902), Marie (~1820-1824) et Jean Lazare Arnoult (1823-1878).

 

42 - Charles Thomas, cultivateur au hameau des Guillons à Lainsecq (1801, Lainsecq), propriétaire terrien au hameau des Guillons à Lainsecq (1842, Lainsecq), rentier au hameau des Guillons à Lainsecq (1847, Lainsecq), fils d'Ambroise (1758-1845), laboureur au hameau des Guillons à Lainsecq (1782, Lainsecq), cultivateur au hameau des Guillons à Lainsecq (1794, Lainsecq), et de Nicolase Gaucherot (~1758-1784), né à Lainsecq (Yonne (France)) le dimanche 10 février 1782, baptisé le lendemain en la même localité [17], vivait encore en 1847. Charles Thomas a eu pour parrain et marraine son oncle paternel Charles Vée et sa tante maternelle Marie Gaucherot. Le 12 mai 1794, en la mairie de Lainsecq, il a assisté à la déclaration de naissance par son père de sa demi-sœur Marie Thomas, née la veille. Il savait déjà signer son nom : "Thomas" ou "C. Thomas", marié le mardi 1er juin 1802 à Lainsecq (Yonne (France)) [18] avec Catherine Bécherot (1778-1844), fille de Nicolas (1743-1807), et de Catherine Morillion (1741-1807). Ils ont eu Nicolas Ambroise Charles (°1803), Nicolas Jean (1804-1879), Louis François (°1806), Pierre (°1808), Simon Charles (°1811), Nicolas Casimir (°1815), Catherine Claudine (°1816), Marie Rosalie (1817-1849), Louis Edmé (1819-1827) et Pierre Nicolas Thomas (°1821).

 

43 - Catherine Bécherot, fille de Nicolas (1743-1807), et de Catherine Morillion (1741-1807), née et baptisée le mardi 20 octobre 1778 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [19], décédée dans la même localité le jeudi 7 mars 1844 [20]. Catherine Bécherot, qui est née au château de Beauvais et a aussitôt été ondoyée par maître Bertrand, chirurgien à Druyes-les-Belles-Fontaines, a eu pour parrain et marraine Claude Guiller et Colombe Montassier. Elle a appris à signer son nom : "Catherine Becherot".

 

Le mardi 20 octobre 1778, ondoiement à Lainsecq [21].

 

Elle s'est mariée le mardi 1er juin 1802 à Lainsecq (Yonne (France)) [22] avec Charles Thomas, cultivateur au hameau des Guillons à Lainsecq (1801, Lainsecq), propriétaire terrien au hameau des Guillons à Lainsecq (1842, Lainsecq), rentier au hameau des Guillons à Lainsecq (1847, Lainsecq) (1782->1847), fils d'Ambroise (1758-1845), laboureur au hameau des Guillons à Lainsecq (1782, Lainsecq), cultivateur au hameau des Guillons à Lainsecq (1794, Lainsecq), et de Nicolase Gaucherot (~1758-1784). Ils eurent Nicolas Ambroise Charles (°1803), Nicolas Jean (1804-1879), Louis François (°1806), Pierre (°1808), Simon Charles (°1811), Nicolas Casimir (°1815), Catherine Claudine (°1816), Marie Rosalie (1817-1849), Louis Edmé (1819-1827) et Pierre Nicolas Thomas (°1821).

 

44 - Louis Seaume, fils de François, et d'Anne Guilletat (†1834), né à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le samedi 4 février 1786, décédé dans la même localité le mercredi 8 décembre 1858. Louis Seaume ne savait pas signer son nom, marié le lundi 13 novembre 1815 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) [23] avec Solange Vicq (1798-1822), fille de Louis (†1849), manouvrier au hameau de La Fontaine-Bougué à Etais-la-Sauvin (1798, Etais-la-Sauvin), et de Madeleine Poirier (†1851). De celle-ci naquit Louis Jean-Baptiste Seaume (1822-1875).

 

45 - Solange Vicq, fille de Louis (†1849), manouvrier au hameau de La Fontaine-Bougué à Etais-la-Sauvin (1798, Etais-la-Sauvin), et de Madeleine Poirier (†1851), née à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le dimanche 11 février 1798 [24], décédée dans la même localité le vendredi 11 octobre 1822. Solange Vicq ne savait pas signer son nom, mariée le lundi 13 novembre 1815 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) [25] avec Louis Seaume (1786-1858), fils de François, et d'Anne Guilletat (†1834). Ils ont eu Louis Jean-Baptiste Seaume (1822-1875).

 

46 - Edmé Coupechoux, cultivateur au hameau du Tremblay à Etais-la-Sauvin (1823, Etais-la-Sauvin), fils de Louis (†1825), cultivateur au hameau du Tremblay à Etais-la-Sauvin (1823, Etais-la-Sauvin), et de Marie Morisset (†1834), né à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le lundi 19 décembre 1796, décédé dans la même localité le lundi 18 février 1839. Edmé Coupechoux savait signer son nom : "Edme Coupchoux", marié le lundi 5 mai 1823 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) [26] avec Marie Solange Arnoult (1800-1874), fille de Jean (1766->1823), cultivateur et propriétaire terrien au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1794, Etais-la-Sauvin), et de Marie Anne Millot (1758-1804). De là naquit Marie Victoire Coupechoux (1828-1876).

 

47 - Marie Solange Arnoult, dite Solange Arnoult, fille de Jean (1766->1823), cultivateur et propriétaire terrien au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1794, Etais-la-Sauvin), et de Marie Anne Millot (1758-1804), née à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le jeudi 31 juillet 1800 [27], décédée dans la même localité le vendredi 23 octobre 1874 [28]. Marie Solange Arnoult est morte sous le prénom unique de Solange, mariée le lundi 5 mai 1823 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) [29] avec Edmé Coupechoux, cultivateur au hameau du Tremblay à Etais-la-Sauvin (1823, Etais-la-Sauvin) (1796-1839), fils de Louis (†1825), cultivateur au hameau du Tremblay à Etais-la-Sauvin (1823, Etais-la-Sauvin), et de Marie Morisset (†1834). Ils ont eu Marie Victoire Coupechoux (1828-1876).

 

48 - Edmé Barthélemy Brisson, meunier au moulin de Riot à Charbuy (Charbuy), fils de Barthélemy (1737-1814), laboureur au hameau des Bretons à Lindry (1788, Lindry), et d'Apolline Ragon (†1792), né et baptisé le dimanche 24 avril 1763 à Saint-Maurice-Thizouaille (Yonne (France)), décédé à Charbuy (Yonne (France)) le samedi 31 octobre 1801, marié le samedi 21 janvier 1792 à Lindry (Yonne (France)) avec Reine Ozibon (1766-1796), fille d'Edmé (1720-1795), laboureur (Lindry), et de Jeanne Machavoine (1731-1792). Ils ont eu Edmé Barthélemy Brisson (1793-1862). Edmé Barthélemy s'est marié une seconde fois le lundi 27 juin 1796 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Bougault (1769-1839), fille de Jean (1735-1806), cultivateur au hameau du Bréau (Lindry), vigneron (1762, Lindry), et de Geneviève Grisard (1736-1820) [30], sa cousine au IIIe degré du côté maternel [31]. Ils eurent Marie Anne (1798-1858) et Madeleine Brisson (1800-1804).

 

49 - Reine Ozibon, fille d'Edmé (1720-1795), laboureur (Lindry), et de Jeanne Machavoine (1731-1792), née et baptisée le lundi 10 février 1766 à Lindry (Yonne (France)), décédée à Charbuy (Yonne (France)) le samedi 12 mars 1796, mariée le samedi 21 janvier 1792 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Barthélemy Brisson, meunier au moulin de Riot à Charbuy (Charbuy) (1763-1801), fils de Barthélemy (1737-1814), laboureur au hameau des Bretons à Lindry (1788, Lindry), et d'Apolline Ragon (1729-1792) [32]. De celle-ci naquit Edmé Barthélemy Brisson (1793-1862).

 

50 - Barthélemy Joseph Ozibon, dit Joseph Ozibon, cultivateur et propriétaire terrien au hameau du Marais (1826, Lindry), fils d'Edmé (1720-1795), laboureur (Lindry), et de Jeanne Machavoine (1731-1792), né à Lindry (Yonne (France)) le mardi 6 novembre 1764, baptisé le lendemain au même endroit, décédé dans la même localité le lundi 5 juillet 1847 [33]. Barthélemy Joseph Ozibon savait signer son nom : "J. Ozibon". Du 24 août 1810 au 1er novembre 1810, le chirurgien Rétif, de Pourrain, a rendu quatorze fois visite à Joseph Ozibon, au hameau du Marais à Lindry, lui prescrivant du quiquina rouge, une tisane diurétique, un sirop fébrifuge, du tamarin, une potion et une potion purgative, recevant de son patient 65 francs [Musée du manuel scolaire de l'Yonne, Auxerre, Livre de compte du chirurgien Rétif, page 200], marié le samedi 21 janvier 1792 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Bédoiseau, cultivatrice au hameau du Marais (1826, Lindry) (1763-1826), fille d'Edmé (1727-1775), laboureur au hameau du Marais (Lindry), et de Geneviève Bougault (1727-1801). Il en a eu Jean Barthélemy (1793-1867), Marie (1795-1855), Edmé (°1801) et Geneviève Ozibon (1805->1861).

 

51 - Marie Bédoiseau, cultivatrice au hameau du Marais (1826, Lindry), fille d'Edmé (1727-1775), laboureur au hameau du Marais (Lindry), et de Geneviève Bougault (†1801), née à Lindry (Yonne (France)) le lundi 21 février 1763, baptisée le lendemain en la même localité, décédée dans la même localité le mardi 17 octobre 1826 [34], mariée le samedi 21 janvier 1792 à Lindry (Yonne (France)) avec Barthélemy Joseph Ozibon, cultivateur et propriétaire terrien au hameau du Marais (1826, Lindry) (1764-1847), fils d'Edmé (1720-1795), laboureur (Lindry), et de Jeanne Machavoine (1731-1792). Ils ont eu Jean Barthélemy (1793-1867), Marie (1795-1855), Edmé (°1801) et Geneviève Ozibon (1805->1861).

 

52 - Nicolas Martin, cultivateur, vigneron et propriétaire terrien au hameau de Chazelles (1836, Lindry), rentier au hameau du Marais (1846, Lindry), fils de Nicolas (1728-1774), vigneron et vigneron au hameau des Houches (Lindry), et d'Edmée Ragon (†1802), né et baptisé le jeudi 20 septembre 1764 à Lindry (Yonne (France)), décédé dans la même localité le mercredi 23 juin 1847 [35]. Nicolas Martin ne savait pas signer. Du 21 mars 1809 au 23 mars 1809, le chirurgien Rétif, de Pourrain, a rendu trois fois visite à Nicolas Martin, au hameau de Chazelle à Lindry, lui prescrivant une potion laxative et une potion purgative, recevant de son patient 9 francs [Musée du manuel scolaire de l'Yonne, Auxerre, Livre de compte du chirurgien Rétif, page 97]. Nicolas Martin est décédé au hameau du Marais, à Lindry, chez son fils Jean-Baptiste Martin, marié le lundi 6 février 1797 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Anne Ragon (1777-1837), fille d'Antoine (1734-1784), charron et laboureur (Lindry), et d'Agathe Fumerand (1742-1780). Naquirent de celle-ci Marie Françoise (1798-1801), Pierre Nicolas (1801-1890), Marie Barbe (1804-1807), Jean-Baptiste (1806-1807), Marie Geneviève (1812-1836) et Jean-Baptiste Martin (1815-1883).

 

53 - Marie Anne Ragon, dite Marie Ragon, fille d'Antoine (1734-1784), charron et laboureur (Lindry), et d'Agathe Fumerand (1742-1780), née à Lindry (Yonne (France)) le vendredi 14 février 1777, baptisée le lendemain au même endroit, décédée dans la même localité le mercredi 4 janvier 1837 [36]. Marie Anne Ragon ne savait pas signer, née sous les deux prénoms de Marie Anne, elle est morte sous le prénom unique de Marie, mariée le lundi 6 février 1797 à Lindry (Yonne (France)) avec Nicolas Martin, cultivateur, vigneron et propriétaire terrien au hameau de Chazelles (1836, Lindry), rentier au hameau du Marais (1846, Lindry) (1764-1847), fils de Nicolas (1728-1774), vigneron et vigneron au hameau des Houches (Lindry), et d'Edmée Ragon (1727-1802). Naquirent de celle-ci Marie Françoise (1798-1801), Pierre Nicolas (1801-1890), Marie Barbe (1804-1807), Jean-Baptiste (1806-1807), Marie Geneviève (1812-1836) et Jean-Baptiste Martin (1815-1883).

 

54 - Edmé Tissier, laboureur au hameau du Marais (1806, Lindry), fils de François (1730-1774), laboureur (Lindry), et de Marie Catherine Rollin (1736-1815), né et baptisé le samedi 11 avril 1767 à Lindry (Yonne (France)), décédé dans la même localité le dimanche 10 septembre 1809, marié le samedi 31 janvier 1795 à Lindry (Yonne (France)) avec Marguerite Bédoiseau, rentière au hameau du Marais (1846, Lindry) (1773-1847), fille d'Edmé (1727-1775), laboureur au hameau du Marais (Lindry), et de Geneviève Bougault (1727-1801). Il en eut Marguerite (1796-1883), Julie (°1798), Geneviève (1801-1851) et Sophie Tissier (1806-1885).

 

55 - Marguerite Bédoiseau, rentière au hameau du Marais (1846, Lindry), fille d'Edmé (1727-1775), laboureur au hameau du Marais (Lindry), et de Geneviève Bougault (†1801), née et baptisée le samedi 16 octobre 1773 à Lindry (Yonne (France)), décédée dans la même localité le mercredi 23 juin 1847 [37]. Marguerite Bédoiseau ne savait pas signer, mariée le samedi 31 janvier 1795 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Tissier, laboureur au hameau du Marais (1806, Lindry) (1767-1809), fils de François (1730-1774), laboureur (Lindry), et de Marie Catherine Rollin (1736-1815). Elle en a eu Marguerite (1796-1883), Julie (°1798), Geneviève (1801-1851) et Sophie Tissier (1806-1885).

 

56 - Louis Chantereau, cultivateur, huilier et propriétaire terrien au hameau du Marais (1820, Lindry), rentier au hameau du Marais (1867, Lindry), fils de Claude (1751-1838), cultivateur au hameau des Loups (1815, Lindry), et d'Anne Charlotte Ragon (1761-1826), né à Lindry (Yonne (France)) le samedi 7 décembre 1799, décédé le mercredi 16 septembre 1868 et inhumée le surlendemain dans la même localité [38]. Louis Chantereau savait signer son nom : "L. Chantreau"

1m 70, cheveux et barbe châtains, yeux gris jaunes, peau brune colorée, des marques de petite vérole au visage, marié le mardi 20 janvier 1818 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Jeanne Roncelin, cultivatrice au hameau du Marais (1859, Lindry), rentière au hameau du Marais (1868, Lindry) (1800-1880), fille de Jacques François (1767-1828), cultivateur au hameau du Marais (1812, Lindry), et de Suzanne Barbe (1760-1813). Ils ont eu Marie Jeanne (1820-1820), Marie Louise Cécile (1821-1884), Françoise Julie (1824-1862), Louis Cyrille dit Alexandre (1829-1887) et Léonie Amélie Clarisse Chantereau (1839->1885).

 

57 - Marie Jeanne Roncelin, dite Marie Roncelin, cultivatrice au hameau du Marais (1859, Lindry), rentière au hameau du Marais (1868, Lindry), fille de Jacques François (1767-1828), cultivateur au hameau du Marais (1812, Lindry), et de Suzanne Barbe (1760-1813), née à Lindry (Yonne (France)) le samedi 26 janvier 1800, décédée le dimanche 7 mars 1880 et inhumée le surlendemain dans la même localité [39]. Marie Jeanne Roncelin ne savait pas signer, mariée le mardi 20 janvier 1818 à Lindry (Yonne (France)) avec Louis Chantereau, cultivateur, huilier et propriétaire terrien au hameau du Marais (1820, Lindry), rentier au hameau du Marais (1867, Lindry) (1799-1868), fils de Claude (1751-1838), cultivateur au hameau des Loups (1815, Lindry), et d'Anne Charlotte Ragon (1761-1826). Elle eut de celui-ci Marie Jeanne (1820-1820), Marie Louise Cécile (1821-1884), Françoise Julie (1824-1862), Louis Cyrille dit Alexandre (1829-1887) et Léonie Amélie Clarisse Chantereau (1839->1885).

 

58 - Jean-Baptiste Chantereau, dit Jean Chantereau, laboureur (1802, Lindry), cultivateur au hameau des Loups (1813, Lindry), cultivateur au hameau du Bréau (1817, Lindry), cabaretier au bourg de Lindry (1824, Lindry), cultivateur au bourg de Lindry (1850, Lindry), fils de Jean (1748-1823), cultivateur au hameau des Loups (1823, Lindry), et de Marie Anne Tissier (1760-1832), né à Lindry (Yonne (France)) le samedi 29 décembre 1781, baptisé le lendemain en la même localité, décédé dans la même localité le mercredi 19 mars 1856 [40]. Conscrit de l'an XI, Jean-Baptiste Chantereau a été réformé car il était trop petit [AD Yonne, 1R34]. Il savait signer son nom : "Chantereau", marié le samedi 29 mai 1813 à Lindry (Yonne (France)) avec Anne Masquin, cultivatrice au bourg de Lindry (1856, Lindry), rentière au bourg de Lindry (1866, Lindry) (1794-1867), fille de Jean-Baptiste (1756-1831), cultivateur et propriétaire terrien au hameau du Bréau (1817, Lindry), adjoint au maire de Lindry (1828, Lindry), et de Geneviève Bougault (1768-1840), sa cousine au IIIe degré du côté maternel [41]. Ils ont eu Jean-Baptiste (1816-1817), Anne Sophie (1819-1819), Anne Suzanne (°1821), Jean-Baptiste (1824-1895), Charles Jean-Baptiste, Théophile Hippolyte, Victoire (1828-1875) et Jean Hippolyte Chantereau (°1835).

 

59 - Anne Masquin, cultivatrice au bourg de Lindry (1856, Lindry), rentière au bourg de Lindry (1866, Lindry), fille de Jean-Baptiste (1756-1831), cultivateur et propriétaire terrien au hameau du Bréau (1817, Lindry), adjoint au maire de Lindry (1828, Lindry), et de Geneviève Bougault (1768-1840), née à Lindry (Yonne (France)) le dimanche 6 juillet 1794, décédée le lundi 11 novembre 1867 et inhumée le surlendemain dans la même localité [42]. Anne Masquin ne savait pas signer, mariée le samedi 29 mai 1813 à Lindry (Yonne (France)) avec Jean-Baptiste Chantereau, laboureur (1802, Lindry), cultivateur au hameau des Loups (1813, Lindry), cultivateur au hameau du Bréau (1817, Lindry), cabaretier au bourg de Lindry (1824, Lindry), cultivateur au bourg de Lindry (1850, Lindry) (1781-1856), fils de Jean (1748-1823), cultivateur au hameau des Loups (1823, Lindry), et de Marie Anne Tissier (1760-1832), son cousin au IIIe degré du côté paternel [43]. De celle-ci naquirent Jean-Baptiste (1816-1817), Anne Sophie (1819-1819), Anne Suzanne (°1821), Jean-Baptiste (1824-1895), Charles Jean-Baptiste, Théophile Hippolyte, Victoire (1828-1875) et Jean Hippolyte Chantereau (°1835).

 

60 - Edmé Nicolas Bachelet, dit Edmé Bachelet ou Nicolas Bachelet, cultivateur (1816, Lindry), cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (1823, Lindry), fils d'Edmé (1763-1848), laboureur et vigneron au hameau des Houches (1837, Lindry), rentier au hameau des Houches (1847, Lindry), et de Geneviève Péchenot (1768-1837), nourrice (1798, Lindry), né à Lindry (Yonne (France)) le mardi 3 janvier 1797, décédé le dimanche 9 avril 1865 et inhumée le lendemain dans la même localité [44]. Edmé Nicolas Bachelet ne savait pas signer. En 1816, il a passé le conseil de recrutement à Toucy : il a demandé à être réformé car il avait un "frère aîné présumé mort au service" [AD Yonne, 1R122]. Il a passé le conseil de recrutement sous le prénom unique d'Edmé et a été inhumé sous le prénom unique de Nicolas, marié le mardi 21 janvier 1823 à Lindry (Yonne (France)) [45], après avoir fait rédiger un contrat, le jeudi 9 janvier 1823, à Charbuy (Yonne (France)), maître Bachelet avec Geneviève Sophie Bougault, cultivatrice au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (1849, Lindry) (1799-1850), fille de Louis (1763-1837), vigneron au hameau du Bréau à Lindry (1786, Lindry), cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison à Lindry (1825, Lindry), cultivateur (1836, Lindry), et de Geneviève Rousselat (1759-1831). Il eut de sa conjointe Jean-Baptiste Nicolas Bachelet (1823-1871).

 

61 - Geneviève Sophie Bougault, dite Geneviève Bougault ou Sophie Bougault, cultivatrice au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (1849, Lindry), fille de Louis (1763-1837), vigneron au hameau du Bréau à Lindry (1786, Lindry), cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison à Lindry (1825, Lindry), cultivateur (1836, Lindry), et de Geneviève Rousselat (1759-1831), née à Lindry (Yonne (France)) le samedi 18 mai 1799, décédée le mercredi 31 juillet 1850 et inhumée le jeudi 1er août 1850 dans la même localité [46]. Geneviève Sophie Bougault ne savait pas signer. La date de sa mort reste un mystère, car on trouve deux actes de décès différents à son nom dans les registres paroissiaux de Lindry, le premier à la date du 31 juillet 1850 et le second à celle du 14 mars 1885. Le premier acte est libellé comme suit : "L'an mil huit cent cinquante, le trente-un juillet à midi, devant nous, maire, officier de l'état civil de la commune de Lindry, canton de Toucy, sont comparus Jean-Baptiste Arnout, cultivateur âgé de quarante et un (ans), beau-frère de la défunte, et Edme Bachelet, aussi cultivateur, âgé de cinquante-un ans, beau-frère de la défunte, demeurant le premier aux Houches, hameau de Lindry, et le second à Vieux-Champs, commune de Charbuy, lesquels nous ont déclaré que ce jour à dix heures du matin est décédée en son domicile au hameau de la Rue du Cul d'Oison, commune de Lindry, Geneviève Sophie Bougault, âgée de cinquante-un ans, née en cette commune le dix-huit mai mil sept cent quatre-vingt-dix-neuf, demeurant audit hameau de la Rue du Cul d'Oison, épouse d'Edme Nicolas Bachelet, cultivateur au même lieu, âgé de cinquante-trois ans, fille de défunt Louis Bougault et de défunte Geneviève Rousselat, décédés en cette commune. Après nous être assuré dudit décès, nous en avons de suite rédigé le présent acte dont lecture a été faite aux témoins qui ont signé avec nous". Le second acte de décès est libellé ainsi : "L'an mil huit cent quatre-vingt-cinq, le quinze mars à huit heures du matin, devant nous, Martin Florimond, maire, officier de l'état civil de la commune de Lindry, canton de Toucy (Yonne), sont comparus Arrault Sévère, âgé de cinquante-deux ans, et Bougault François, âgé de soixante-six ans, tous deux cultivateurs demeurant au Marais, commune de Lindry, et voisins de la décédée nommée ci-après, lesquels nous ont déclaré que hier, à six heures du soir, est décédée en son domicile au Marais : Geneviève Sophie Bougault, âgée de quatre-vingt-six ans, sans profession, née à Lindry, fille des défunts Louis Bougault et Geneviève Rousselat, son épouse, décédés tous deux en cette commune, veuve de Edme Nicolas Bachelet, décédé au même lieu. Après nous être assuré du décès de la sus-nommée, nous avons dressé le présent acte que nous avons seul signé, les comparants ayant déclaré ne le savoir faire, de ce requis, après que lecture en a été faite". En fait, le second acte de décès est celui de Marie Bougault, veuve de Jean Sébastien Bachelet, que le maire de Lindry a confondue avec Geneviève Sophie Bougault, veuve d'Edmé Nicolas Bachelet. Le 21 décembre 1850, la succession de Geneviève Sophie Bougault a été déclarée au profit de son fils unique Jean-Baptiste Nicolas Bachelet, dans l'une des tables des successions et absences du bureau de Toucy [AD Yonne, 3 Q 9047]. Dans le registre de recette correspondant des mutations par décès, on apprend que Geneviève Sophie Bougault, morte le 31 juillet 1850 à Lindry, était bien l'épouse de Nicolas Bachelet, sa succession ayant été réglée le 21 décembre 1850 au profit de son fils unique Jean-Baptiste Bachelet, cultivateur à Lindry [AD Yonne, 3 Q 9344], mariée le mardi 21 janvier 1823 à Lindry (Yonne (France)) [47], après avoir passé un contrat, le jeudi 9 janvier 1823, à Charbuy (Yonne (France)), maître Bachelet avec Edmé Nicolas Bachelet, cultivateur (1816, Lindry), cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison (1823, Lindry) (1797-1865), fils d'Edmé (1763-1848), laboureur et vigneron au hameau des Houches (1837, Lindry), rentier au hameau des Houches (1847, Lindry), et de Geneviève Péchenot (1768-1837), nourrice (1798, Lindry). De celle-ci naquit Jean-Baptiste Nicolas Bachelet (1823-1871).

 

62 - voir 56.

 

63 - voir 57.



[1] Sources du décès : AD Yonne, 2E228, registre n° 14 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[2] Marie Anne Lucie avait été conçue cinq mois avant le mariage de ses parents qui avait eu lieu le mardi 14 juillet 1778.

[3] Sources du décès : AD Yonne, 2E228, registre n° 12 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[4] Geneviève a épousé en 1815 Jean-Baptiste Simonnet, cultivateur (1813, Lindry), cultivateur, propriétaire terrien et marchand de bestiaux au hameau de Chazelles (1823, Lindry), fils d'Edmé et de Reine Houchot, qui lui a donné Jean-Baptiste, Marie, Marie Suzanne dite Marguerite et Anne Simonnet.

[5] Notes : Morte à la suite de ses dernières couches. Sources : AD Yonne, 2E228, registre n° 8.

[6] Un partage fut effectué après son décès le samedi 12 février 1848 à Chevannes (Yonne (France)), maître Cottat.

[7] Pierre s'est allié hors mariage avec Geneviève Plaisir, fille de Simon et de Suzanne Rollin.

[8] AD Yonne, 2E311, registre n° 19.

[9] AD Yonne, 2E311, registre n° 18.

[10] Via Jean Toutée.

[11] AD Yonne, 2E311, registre n° 19.

[12] Via Jean Toutée.

[13] AD Yonne, 5 Mi 394.

[14] AD Yonne, 5 Mi 395.

[15]  id.

[16]  id.

[17] Sources de la naissance : AD Yonne, 5 Mi 500 ; sources du baptême : AD Yonne, 5 Mi 500.

[18] AD Yonne, 5 Mi 501.

[19] Sources de la naissance : AD Yonne, 5 Mi 500 ; sources du baptême : AD Yonne, 5 Mi 500.

[20] AD Yonne, 5 Mi 501.

[21] AD Yonne, 5 Mi 500.

[22] AD Yonne, 5 Mi 501.

[23] AD Yonne, 5 Mi 395.

[24] AD Yonne, 5 Mi 394.

[25] AD Yonne, 5 Mi 395.

[26]  id.

[27] AD Yonne, 5 Mi 394.

[28] AD Yonne, 5 Mi 396.

[29] AD Yonne, 5 Mi 395.

[30] Marie a épousé en 1805 Edmé Bédoiseau, cultivateur au bourg de Lindry (1810, Lindry), cultivateur au hameau de La Métairie (1847, Lindry), fils de Jean-Baptiste et de Geneviève Brisson, qui lui a donné Victoire et Geneviève Bédoiseau.

[31] Via Edmée Tissier.

[32] Edmé Barthélemy a épousé en 1796 Marie Bougault, fille de Jean et de Geneviève Grisard, qui lui a donné Marie Anne et Madeleine Brisson.

[33] AD Yonne, 2E228, registre n° 11.

[34] AD Yonne, 2E228, registre n° 8.

[35] AD Yonne, 2E228, registre n° 11.

[36] AD Yonne, 2E228, registre n° 9.

[37] AD Yonne, 2E228, registre n° 11.

[38] Sources du décès : AD Yonne, 2E228, registre n° 14 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[39] Sources du décès : AD Yonne, 2E228, registre n° 16 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 11 J 229, registre n° 5.

[40] AD Yonne, 2E228, registre n° 12.

[41] Via Edmé Rollin.

[42] Sources du décès : AD Yonne, 2E228, registre n° 14 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[43] Via Edmé Rollin.

[44] Sources du décès : AD Yonne, 2E228, registre n° 13 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 11 J 229, registre n° 4.

[45] AD Yonne, 2E228, registre n° 8.

[46] Sources du décès : AD Yonne, 2E228, registre n° 11 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 11 J 229, registre n° 3.

[47] AD Yonne, 2E228, registre n° 8.

Génération VII

 

64 - Edmé Michelin, laboureur et couvreur de chaume au hameau du Petit-Saint-Thibault (Chevannes), fils de René (1704-1762), laboureur, et d'Edmée Bonnard (1710-1752), né à Lucy-le-Bois (Yonne (France)) le vendredi 9 octobre 1750, baptisé le lendemain en la même localité, décédé à Chevannes (Yonne (France)) le samedi 31 octobre 1807, marié le mardi 16 novembre 1779 à Chevannes (Yonne (France)) avec Barbe Michaut (1748-1815), fille de Léonard (1716->1779), laboureur au hameau du Petit Saint-Thibault (Chevannes), et de Barbe Millot (1709->1779). Il eut de sa conjointe Barbe (1780-1840), Jean Edmé (1782-1850), Euphrasie (†1829) et Germain Michelin (1787-1870).

 

65 - Barbe Michaut, fille de Léonard (1716->1779), laboureur au hameau du Petit Saint-Thibault (Chevannes), et de Barbe Millot (1709->1779), née et baptisée le mercredi 13 mars 1748 à Pourrain (Yonne (France)), décédée à Chevannes (Yonne (France)) le jeudi 5 octobre 1815, mariée le mardi 16 novembre 1779 à Chevannes (Yonne (France)) avec Edmé Michelin, laboureur et couvreur de chaume au hameau du Petit-Saint-Thibault (Chevannes) (1750-1807), fils de René (1704-1762), laboureur, et d'Edmée Bonnard (1710-1752). De celle-ci naquirent Barbe (1780-1840), Jean Edmé (1782-1850), Euphrasie (†1829) et Germain Michelin (1787-1870).

 

66 - François Loup Ragon, dit François Ragon, fils de François (<1765), vigneron (Pourrain), et de Marie Michaut (>1765), baptisé à Pourrain (Yonne (France)), le jeudi 7 juillet 1746. Ne vivait plus en 1808, marié le mardi 14 juillet 1778 à Pourrain (Yonne (France)) avec Luce Regnier (~1745-1822), fille d'Edmé (<1778), et de Marie Maison (<1778). Il eut de celle-ci Marie Anne Lucie (1778-1837) et François Ragon (1783-1861).

 

67 - Luce Regnier, fille d'Edmé (<1778), et de Marie Maison (<1778), née à Diges (Yonne (France)) vers 1745, décédée à Pourrain (Yonne (France)) le jeudi 25 avril 1822, mariée le mardi 14 juillet 1778 à Pourrain (Yonne (France)) avec François Loup Ragon (1746-<1808), fils de François (<1765), vigneron (Pourrain), et de Marie Michaut (>1765). Ils eurent Marie Anne Lucie (1778-1837) et François Ragon (1783-1861).

 

68 - Philippe Rochette, laboureur et maçon au hameau de Chazelle (Lindry), fils de Sylvain (~1726-1797), laboureur (1752, Marsac), maçon et cultivateur au hameau de Chazelles (Lindry), et de Jeanne Marguet (~1720-1776), né et baptisé le dimanche 24 septembre 1758 à Marsac (Creuse (France)), Saint-Pierre [1], décédé à Lindry (Yonne (France)) le samedi 1er juin 1805. Philippe Rochette a eu pour parrain et marraine le jeune Léonard Philippe de La Loüe, représenté en raison de son bas âge par Jacques Courty, son domestique, et Anne Rochette, marié le mardi 9 février 1779 à Lindry (Yonne (France)) avec Agathe Bougault (1752-1817), fille d'Etienne (1712-1775), laboureur et manouvrier au hameau de Chazelle (Lindry), et de Marie Bougault (1724-1797). Ils eurent Geneviève (1780-1814), Philippe (1783-1806), Potentienne (1786-1789), Pierre (1789-1860) et Louis Rochette (1792->1812).

 

69 - Agathe Bougault, fille d'Etienne (1712-1775), laboureur et manouvrier au hameau de Chazelle (Lindry), et de Marie Bougault (1724-1797), née à Lindry (Yonne (France)) le vendredi 24 mars 1752, baptisée le lendemain en la même localité, décédée dans la même localité le mercredi 9 avril 1817. Du 15 février 1809 au 4 janvier 1813, le chirurgien Rétif, de Pourrain, a rendu dix-sept fois visite à la veuve de Philippe Rochette, au hameau de Chazelle à Lindry, même pendant la nuit, lui faisant une saignée, lui posant un appareil et lui prescrivant un vulnéraire, une potion calmante, un onguent, de la médecine composée et une potion pour guérir une fracture de la jambe droite, recevant de sa patiente 75 francs [Musée du manuel scolaire de l'Yonne, Auxerre, Livre de compte du chirurgien Rétif, page 89].

Dans son acte de décès, Agathe Bougault apparaît par erreur comme l'épouse de Sylvain Rochette (qui était en fait son beau-père) et comme la fille d'Edmé Bougault (au lieu d'Etienne Bougault). L'un des déclarants, dans l'acte, est dit s'appeler Philippe Rochette, fils de la défunte, alors que ce fils était décédé depuis 1806, mariée le mardi 9 février 1779 à Lindry (Yonne (France)) avec Philippe Rochette, laboureur et maçon au hameau de Chazelle (Lindry) (1758-1805), fils de Sylvain (~1726-1797), laboureur (1752, Marsac), maçon et cultivateur au hameau de Chazelles (Lindry), et de Jeanne Marguet (~1720-1776). Ils eurent Geneviève (1780-1814), Philippe (1783-1806), Potentienne (1786-1789), Pierre (1789-1860) et Louis Rochette (1792->1812).

 

70 - voir 64.

 

71 - voir 65.

 

72 - voir 66.

 

73 - voir 67.

 

74 - Nicolas Rigalle, fils de Jean (~1708-1757), praticien (Lindry), et de Barbe Berry (†1799), nourrice (1748, Lindry), né à Lindry (Yonne (France)) le mercredi 16 novembre 1740, baptisé le lendemain en la même localité, décédé à Pourrain (Yonne (France)) le vendredi 21 novembre 1777, inhumé le lendemain en la même localité, marié le mardi 1er février 1763 à Pourrain (Yonne (France)) avec Brigide Lombardat (~1745->1808), fille d'Edmé (1709->1763), laboureur (Pourrain), et d'Edmée Geneviève Fergeot (1704->1763). Il en eut Françoise (†1855) et Flore Rigalle (†1856).

 

75 - Brigide Lombardat, fille d'Edmé (1709->1763), laboureur (Pourrain), et d'Edmée Geneviève Fergeot (1704->1763), née à Pourrain (Yonne (France)) vers 1745, vivait encore en 1808, mariée le mardi 1er février 1763 à Pourrain (Yonne (France)) avec Nicolas Rigalle (1740-1777), fils de Jean (~1708-1757), praticien (Lindry), et de Barbe Berry (1711-1799), nourrice (1748, Lindry). Ils eurent Françoise (†1855) et Flore Rigalle (†1856).

 

76 - Jean-Baptiste Demarnay, dit Jean-Baptiste Marnay, cultivateur au hameau de La Bourre (Pourrain), fils de Jean Philippe (1704-1768), laboureur, et de Reine Toutée (~1706->1769), né vers 1748, décédé à Pourrain (Yonne (France)) le mardi 8 mai 1810, marié le mardi 31 janvier 1769 à Pourrain (Yonne (France)) avec Marie Jeanne Guyon (~1753-1837), fille de Mathias (~1727-<1769), et de Marie Jeanne Connat (~1734->1776). Il eut de sa conjointe Marie Jeanne (>1809), Jean-Baptiste (1777-1830) et Edmé Laurent Demarnay (1782-1832).

 

77 - Marie Jeanne Guyon, fille de Mathias (~1727-<1769), et de Marie Jeanne Connat (~1734->1776), née vers 1753, décédée à Pourrain (Yonne (France)) le jeudi 26 octobre 1837. Marie Jeanne Guyon savait signer son nom : "Marie Jeanne Guion", mariée le mardi 31 janvier 1769 à Pourrain (Yonne (France)) avec Jean-Baptiste Demarnay, cultivateur au hameau de La Bourre (Pourrain) (~1748-1810), fils de Jean Philippe (1704-1768), laboureur, et de Reine Toutée (~1706->1769). Ils eurent Marie Jeanne (>1809), Jean-Baptiste (1777-1830) et Edmé Laurent Demarnay (1782-1832).

 

78 - Jean-Baptiste Toutée, fils d'Edmé (>1779), laboureur (Pourrain), et de Marie Anne Mathié (<1775), baptisé à Pourrain (Yonne (France)), le jeudi 10 mai 1736, décédé dans la même localité le jeudi 17 mai 1827, marié le mardi 9 février 1779 à Pourrain (Yonne (France)) avec Marguerite Durville (1754-1808), fille de François (1712->1779), laboureur, et de Marguerite Taffineau (1726-1759). Il eut de sa conjointe Suzanne Thérèse Toutée (1782-1859).

 

79 - Marguerite Durville, fille de François (1712->1779), laboureur, et de Marguerite Taffineau (†1759), baptisée à Pourrain (Yonne (France)), le jeudi 7 mars 1754, décédée dans la même localité le jeudi 25 février 1808, mariée le mardi 9 février 1779 à Pourrain (Yonne (France)) avec Jean-Baptiste Toutée (1736-1827), fils d'Edmé (>1779), laboureur (Pourrain), et de Marie Anne Mathié (<1775). Naquit de cette femme Suzanne Thérèse Toutée (1782-1859).

 

80 - Jean Arnoult, cultivateur et propriétaire terrien au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1794, Etais-la-Sauvin), fils de Jean (~1729-1805), cultivateur et propriétaire terrien au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1794, Etais-la-Sauvin), et de Madeleine Boutron (†1791), né et baptisé le mardi 16 septembre 1766 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), vivant en 1823. Jean Arnoult savait signer son nom : "Jean Arnout", marié le dimanche 22 juin 1794 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) [2] avec Marie Anne Millot (1758-1804), fille de Louis (~1726->1794), cultivateur au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1794, Etais-la-Sauvin), et de Marguerite Doré (†1783). Naquirent de celle-ci Jean Vincent (1795-1812), Pierre (1798-1831) et Marie Solange Arnoult (1800-1874).

 

81 - Marie Anne Millot, fille de Louis (~1726->1794), cultivateur au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1794, Etais-la-Sauvin), et de Marguerite Doré (†1783), née à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le mercredi 4 octobre 1758, baptisée le lendemain au même endroit, décédée dans la même localité le mardi 31 juillet 1804. Marie Anne Millot ne savait pas signer son nom, mariée le dimanche 22 juin 1794 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) [3] avec Jean Arnoult, cultivateur et propriétaire terrien au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1794, Etais-la-Sauvin) (1766->1823), fils de Jean (~1729-1805), cultivateur et propriétaire terrien au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1794, Etais-la-Sauvin), et de Madeleine Boutron (†1791). Naquirent de celle-ci Jean Vincent (1795-1812), Pierre (1798-1831) et Marie Solange Arnoult (1800-1874).

 

82 - Jean Desnoyers, cultivateur au hameau de La Poterie à Etais-la-Sauvin (1816, Etais-la-Sauvin), fils de Nicolas (1707-1774), et de Madeleine Millot (†1776), né vers 1761, décédé à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le samedi 27 janvier 1838. Jean Desnoyers savait signer son nom : "J. Desnoyers", marié le lundi 7 juin 1784 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Madeleine Louzon (†1834), fille de Michel (†1765), et de Catherine Cordonnier (†1775). De celle-ci naquirent Marie Geneviève (1794->1848) et Reine Desnoyers (°1798).

 

83 - Madeleine Louzon, fille de Michel (†1765), et de Catherine Cordonnier (†1775), décédée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le mardi 1er juillet 1834, mariée le lundi 7 juin 1784 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Jean Desnoyers, cultivateur au hameau de La Poterie à Etais-la-Sauvin (1816, Etais-la-Sauvin) (~1761-1838), fils de Nicolas (1707-1774), et de Madeleine Millot (1720-1776). Elle eut de celui-ci Marie Geneviève (1794->1848) et Reine Desnoyers (°1798).

 

84 - Ambroise Thomas, laboureur au hameau des Guillons à Lainsecq (1782, Lainsecq), cultivateur au hameau des Guillons à Lainsecq (1794, Lainsecq), fils de Jean (~1717-1803), manouvrier (1750, Lainsecq), laboureur au hameau des Guillons à Lainsecq (1781, Lainsecq), et de Madeleine Boutron (1718-1793), né et baptisé le jeudi 6 avril 1758 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [4], décédé dans la même localité le jeudi 18 décembre 1845 [5]. Ambroise Thomas a eu pour parrain et marraine Pierre Terrier et Marie Cagnat. Il a appris à signer son nom : "Ambroise Thomas", marié le mardi 13 février 1781 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [6] avec Nicolase Gaucherot (~1758-1784), fille de Denis (1731-1797), manouvrier (1760, Lainsecq), laboureur au hameau de Champ-Martin à Lainsecq (1773, Lainsecq), cultivateur au hameau de Champ-Martin à Lainsecq (1794, Lainsecq), et de Marie Claude Vée (1731-1792). De là naquirent Charles (1782->1847) et Cyr Thomas (1784-1784). Ambroise s'est marié une seconde fois le lundi 27 juin 1785 à Sainpuits (Yonne (France)) avec Anne Douté (~1757-1840), fille de Germain, et d'Agathe Guiblin. De celle-ci naquirent Marie (°1794) et Ambroise Thomas (1796-1796).

 

85 - Nicolase Gaucherot, fille de Denis (1731-1797), manouvrier (1760, Lainsecq), laboureur au hameau de Champ-Martin à Lainsecq (1773, Lainsecq), cultivateur au hameau de Champ-Martin à Lainsecq (1794, Lainsecq), et de Marie Claude Vée (1731-1792), née vers 1758, décédée à Lainsecq (Yonne (France)) le mardi 9 mars 1784, inhumée le lendemain au même endroit [7]. Le 21 janvier 1778, en l'église Saint-Martin à Lainsecq, Nicolase Gaucherot a été la marraine de sa sœur cadette Marguerite Gaucherot, mariée le mardi 13 février 1781 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [8] avec Ambroise Thomas, laboureur au hameau des Guillons à Lainsecq (1782, Lainsecq), cultivateur au hameau des Guillons à Lainsecq (1794, Lainsecq) (1758-1845), fils de Jean (~1717-1803), manouvrier (1750, Lainsecq), laboureur au hameau des Guillons à Lainsecq (1781, Lainsecq), et de Madeleine Boutron (1718-1793) [9]. Elle en eut Charles (1782->1847) et Cyr Thomas (1784-1784).

 

86 - Nicolas Bécherot, fils de Pierre (1712-1743), laboureur (Entrains-sur-Nohain), et de Marie Gay (<1778), né à Entrains-sur-Nohain (Nièvre (France)) le vendredi 9 août 1743, décédé à Lainsecq (Yonne (France)) le samedi 5 septembre 1807 [10]. Nicolas Bécherot, qui demeurait au château de Beauvais à Lainsecq en 1778, savait signer son nom : "Becherot", marié avec Catherine Morillion en présence de messire Claude Nicolas Parmantelot, curé de Sainpuits, de messire Nicolas Le Caruyer de Beauvais, chevalier et seigneur de Beauvais, Lainsecq, Bassou, Chasnay, La Motte, Sainte-Colombe et autres lieux, chef de brigade au corps royal d'artillerie et chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, de son épouse Ursule Edmée Robinet, de messire Jean François de Gentilz, chevalier et seigneur de La Breuille et en partie de Sainpuits, de messire Edmé Louis de Vathaire, chevalier et seigneur de Guerchy, ancien capitaine au régiment d'Auvergne et chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, de maître Jacques Arnaud de Chégoin, receveur des domaines demeurant à Entrains, de maître Jacques Joseph Edmé Adrien de La Chasse, avocat en parlement et bailli de Lainsecq, et de ses beaux-frères Jean-Baptiste Morillion et Germain Morillion, marié le mercredi 7 janvier 1778 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [11] avec Catherine Morillion (1741-1807), fille de Laurent (<1772), maître chandelier et vinaigrier (Auxerre), et de Marie Gervais (>1780). Il en eut Ursule (1778-1804) et Catherine Bécherot (1778-1844).

 

87 - Catherine Morillion, fille de Laurent (<1772), maître chandelier et vinaigrier (Auxerre), et de Marie Gervais (>1780), née à Auxerre (Yonne (France)) le samedi 18 novembre 1741, décédée à Lainsecq (Yonne (France)) le mardi 27 janvier 1807 [12]. Catherine Morillion savait signer son nom : "Morillions", mariée le mercredi 7 janvier 1778 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [13] avec Nicolas Bécherot (1743-1807), fils de Pierre (1712-1743), laboureur (Entrains-sur-Nohain), et de Marie Gay (<1778). Ils ont eu Ursule (1778-1804) et Catherine Bécherot (1778-1844).

 

88 - François Seaume, fils de François (1711-1776), et d'Anne Boutron. François Seaume ne savait pas signer son nom, marié le mardi 30 janvier 1781 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre avec Anne Guilletat (†1834), fille de Pierre, et de Jeanne Girault. Ils eurent Louis Seaume (1786-1858).

 

89 - Anne Guilletat, fille de Pierre, et de Jeanne Girault, décédée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le vendredi 19 décembre 1834. Anne Guilletat ne savait pas signer son nom, mariée le mardi 30 janvier 1781 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre avec François Seaume, fils de François (1711-1776), et d'Anne Boutron. Naquit de cette femme Louis Seaume (1786-1858).

 

90 - Louis Vicq, manouvrier au hameau de La Fontaine-Bougué à Etais-la-Sauvin (1798, Etais-la-Sauvin), décédé à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le mardi 27 mars 1849. Louis Vicq ne savait pas signer son nom, marié avec Madeleine Poirier (†1851), fille de Christophe (<1811), et de Madeleine Baron (<1811). Ils eurent Solange Vicq (1798-1822).

 

91 - Madeleine Poirier, fille de Christophe (<1811), et de Madeleine Baron (<1811), décédée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le dimanche 9 mars 1851. Madeleine Poirier ne savait pas signer son nom, mariée avec Louis Vicq, manouvrier au hameau de La Fontaine-Bougué à Etais-la-Sauvin (1798, Etais-la-Sauvin) (†1849). Elle eut pour enfant Solange Vicq (1798-1822).

 

92 - Louis Coupechoux, cultivateur au hameau du Tremblay à Etais-la-Sauvin (1823, Etais-la-Sauvin), fils de Jean, et de Jeanne Goudard (°1720), décédé à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le mercredi 30 mars 1825, marié le mardi 1er février 1785 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Marie Morisset (†1834), fille de Claude, et de Marguerite Guimard. De celle-ci naquit Edmé Coupechoux (1796-1839).

 

93 - Marie Morisset, fille de Claude, et de Marguerite Guimard, décédée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le samedi 15 novembre 1834, mariée le mardi 1er février 1785 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Louis Coupechoux, cultivateur au hameau du Tremblay à Etais-la-Sauvin (1823, Etais-la-Sauvin) (†1825), fils de Jean, et de Jeanne Goudard (°1720). Ils eurent Edmé Coupechoux (1796-1839).

 

94 - voir 80.

 

95 - voir 81.

 

96 - Barthélemy Brisson, laboureur au hameau des Bretons à Lindry (1788, Lindry), fils de Barthélemy (1700-1782), laboureur au hameau de La Levée (Saint-Maurice-Thizouaille), et d'Anne Durville (†1782), né et baptisé le mercredi 4 décembre 1737 à Saint-Maurice-Thizouaille (Yonne (France)), décédé dans la même localité le lundi 3 janvier 1814. Barthélemy Brisson, dans son contrat de mariage avec Apolline Ragon, a apporté à la communauté des biens estimés à 140 livres, tandis que les biens de son épouse étaient estimés à 100 livres. Le 20 juillet 1788, devant maître Jean François Favot, notaire royal du bailliage d'Auxerre à Lindry, en présence des laboureurs Louis Arnoult et Edmé Bachelet, domiciliés à Lindry, est comparu messire Claude Goin, prêtre et curé de Lindry, lequel a cédé à titre de bail à ferme et pension de grains pour trois, six ou neuf années consécutives à Barthélemy Brisson, laboureur au hameau des Bretons à Lindry, Barthélemy Jarriot, laboureur au hameau du Bréau à Lindry, et Jeanne Tissier, veuve de Paul Verjus, laboureur au hameau de Chazelles à Lindry, une pièce de terre de trois arpents et un quartier située au lieu-dit de la Grande Vallée à Lindry, tenant d'un long au maréchal-ferrant Georges Barbe et aux dépointures, d'autre long aux dépointures des terres, d'un bout au chemin et d'autre bout aux terres, une pièce de terre de cinq quartiers située au lieu-dit de la Grande Vallée à Lindry, tenant d'un long au sentier, d'autre long à monsieur Rondé et des deux bouts aux terres, une pièce de terre d'un arpent située au lieu-dit de la Grande Vallée à Lindry, tenant d'un long audit Georges Barbe, maréchal-ferrant, et d'autre long et des deux bouts à monsieur Parisot, une pièce de terre de quatre denrées au lieu-dit de l'Arche-Briquat à Lindry, tenant d'un long et d'un bout audit monsieur Parisot, d'autre long audit Barthélemy Brisson et d'autre bout au chemin, une pièce de terre d'un arpent située au lieu-dit des Saules de Mormont à Lindry, tenant d'un long aux hoirs de feu Nicolas Grisard, d'autre long au chemin et des deux bouts aux terres, une pièce de terre de trois quartiers située au lieu-dit de la Petite Vallée à Lindry, tenant des deux longs aux dépointures des terres et des deux bouts aux terres, une pièce de terre de trois quartiers située au lieu-dit de la Petite Vallée à Lindry, tenant d'un long à Edmé Bougault dit La Botte, d'autre long à François Merlier, d'un bout à Pierre Naudot et d'autre bout à la terre de la cure, une pièce de terre de trois arpents située au lieu-dit de la Croix-Bénite à Lindry, tenant d'un long et d'un bout aux chemins, d'autre long aux dépointures des terres et d'autre bout à la vigne de la cure, une pièce de terre de quatre denrées située au lieu-dit des Prés du Fonteny à Lindry, tenant d'un long et d'un bout aux chemins, d'autre long à Edmé Bougault dit Deschoux et d'autre bout aux terres, une pièce de terre de quatre arpents située au lieu-dit de Gemilly à Lindry, tenant d'un long aux héritiers de François Tissier et aux dépointures des terres, d'autre long aux dépointures des terres et des deux bouts aux chemins, une pièce de terre d'un arpent située au lieu-dit de la Perrière de la Croix-Bénite à Lindry, tenant d'un long à Georges Fumerand, d'autre long aux héritiers de feu Etienne Tissier, d'un bout à la pièce précédente et d'autre bout au chemin, une pièce de terre d'un arpent située au lieu-dit de la Perrière de la Croix-Bénite à Lindry, tenant d'un long et d'un bout aux chemins, d'autre long à Edmé Ozibon et à la veuve de Zacharie Berry, et d'autre bout aux terres, une pièce de terre de deux denrées située au lieu-dit de la Muraille à Lindry, tenant d'un long à Jean Péchenot, d'autre long à monsieur Rondé et des deux bouts aux terres, une pièce de terre de sept quartiers située au lieu-dit de Gemilly à Lindry, près des Prés du Fonteny, tenant et aboutissant de toutes parts aux terres, une pièce de terre d'un arpent située au lieu-dit du Côtat ou de la Cablin, tenant d'un long et d'un bout aux chemins, d'autre long à Jean Brion et d'autre bout aux terres, et enfin une pièce de terre de quatre denrées située au lieu-dit du Tremblay à Lindry, tenant d'un long audit Edmé Bougault dit Deschoux, d'autre long à Edmé Ragon et audit Barthélemy Jarriot, par-dessus au chemin et par-dessous aux terres, le tout moyennant un loyer annuel en nature de deux bichets de blé froment par arpent, calculés selon la mesure d'Auxerre, et de deux paires de poulets, à livrer chaque année au presbytère de Lindry le jour de la fête de la Saint-André [AD Yonne, G 2543], marié le lundi 18 février 1760 à Saint-Maurice-Thizouaille (Yonne (France)), après avoir passé un contrat, le dimanche 17 février 1760, à Lindry (Yonne (France)), maître Rollin [14] avec Apolline Ragon (1729-1792), fille de Pierre (1683-1766), laboureur au bourg (Lindry), et d'Apolline Rousselat (1692-1731). De là naquirent Anne Apolline (1761-1785), Edmé Barthélemy (1763-1801), Pierre Hubert (°1765), Edmé (1768-1812) et Charles Brisson (°1770).

 

97 - Apolline Ragon, fille de Pierre (1683-1766), laboureur au bourg (Lindry), et d'Apolline Rousselat (1692-1731), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le jeudi 16 juin 1729, décédée le mercredi 27 juin 1792 et inhumée le lendemain dans la même localité. Apolline Ragon, dans son contrat de mariage avec Barthélemy Brisson, a apporté à la communauté des biens estimés à 100 livres, tandis que les biens de son épouse étaient estimés à 140 livres, mariée le lundi 18 février 1760 à Saint-Maurice-Thizouaille (Yonne (France)), après avoir conclu un contrat, le dimanche 17 février 1760, à Lindry (Yonne (France)), maître Rollin [15] avec Barthélemy Brisson, laboureur au hameau des Bretons à Lindry (1788, Lindry) (1737-1814), fils de Barthélemy (1700-1782), laboureur au hameau de La Levée (Saint-Maurice-Thizouaille), et d'Anne Durville (1708-1782). Elle en a eu Anne Apolline (1761-1785), Edmé Barthélemy (1763-1801), Pierre Hubert (°1765), Edmé (1768-1812) et Charles Brisson (°1770).

 

98 - Edmé Ozibon, laboureur (Lindry), fils de Germain (~1680-1723), laboureur (Lindry), et de Marie Chantereau (†1772), né à Lindry (Yonne (France)) le samedi 6 avril 1720, baptisé le lendemain en la même localité, décédé dans la même localité le jeudi 5 novembre 1795, marié le mardi 29 janvier 1754 à Lindry (Yonne (France)) avec Jeanne Machavoine (1731-1792), fille d'Etienne (1697-1764), et de Marie Madeleine Berdin (1699-1763). Il eut de sa conjointe Marie Anne (1754-1799), Edmé Alexandre (1755-1815), Jeanne Apolline (1757-1767), Médard (1759->1787), Geneviève (1761-1809), Barthélemy Joseph (1764-1847), Reine (1766-1796), Marie (1768-1773) et Marguerite Ozibon (1773-1829).

 

99 - Jeanne Machavoine, fille d'Etienne (1697-1764), et de Marie Madeleine Berdin (1699-1763), née et baptisée le samedi 21 avril 1731 à Charbuy (Yonne (France)), décédée à Lindry (Yonne (France)) le samedi 31 mars 1792, inhumée le dimanche 1er avril 1792 au même lieu, mariée le mardi 29 janvier 1754 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Ozibon, laboureur (Lindry) (1720-1795), fils de Germain (~1680-1723), laboureur (Lindry), et de Marie Chantereau (1686-1772). Elle eut de son conjoint Marie Anne (1754-1799), Edmé Alexandre (1755-1815), Jeanne Apolline (1757-1767), Médard (1759->1787), Geneviève (1761-1809), Barthélemy Joseph (1764-1847), Reine (1766-1796), Marie (1768-1773) et Marguerite Ozibon (1773-1829).

 

100 - voir 98.

 

101 - voir 99.

 

102 - Edmé Bédoiseau, laboureur au hameau du Marais (Lindry), fils d'Edmé (1703-1781), laboureur (Lindry), et de Marie Bougault (1703-1781), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 7 décembre 1727, veille de la fête de la Conception, décédé le mercredi 5 avril 1775 et inhumée le lendemain dans la même localité. Edmé Bédoiseau, dans son contrat de mariage avec Geneviève Bougault, a apporté à la communauté des biens estimés à 150 livres, tandis que les biens de son épouse étaient estimés à 240 livres, marié le mardi 29 avril 1760 à Lindry (Yonne (France)), après avoir conclu un contrat, le mardi 15 avril 1760, à Lindry (Yonne (France)), maître Rollin [16] avec Geneviève Bougault (1727-1801), fille d'Edmé (†1760), laboureur au hameau du Marais (Lindry), et de Marie Bougault (1693-1770). Naquirent de celle-ci Geneviève (1761-1804), Marie (1763-1826), Edmé (1765-1768) et Marguerite Bédoiseau (1773-1847).

 

103 - Geneviève Bougault, fille d'Edmé (†1760), laboureur au hameau du Marais (Lindry), et de Marie Bougault (1693-1770), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le mercredi 20 août 1727, décédée dans la même localité le vendredi 4 septembre 1801. Geneviève Bougault, dans son contrat de mariage avec Edmé Bedoiseau, a apporté à la communauté des biens estimés à 240 livres, tandis que les biens de son mari étaient estimés à 150 livres, mariée le mardi 29 avril 1760 à Lindry (Yonne (France)), après avoir fait rédiger un contrat, le mardi 15 avril 1760, à Lindry (Yonne (France)), maître Rollin [17] avec Edmé Bédoiseau, laboureur au hameau du Marais (Lindry) (1727-1775), fils d'Edmé (1703-1781), laboureur (Lindry), et de Marie Bougault (1703-1781). Elle en eut Geneviève (1761-1804), Marie (1763-1826), Edmé (1765-1768) et Marguerite Bédoiseau (1773-1847).

 

104 - Nicolas Martin, vigneron et vigneron au hameau des Houches (Lindry), fils de Nicolas (°1694), vigneron (Lindry), et de Marie Laveau (1691-1745), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le mardi 24 février 1728, décédé le lundi 30 mai 1774 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le mercredi 5 février 1755 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmée Ragon (1727-1802), fille de Louis (1700-1749), laboureur et manouvrier (Lindry), et de Marie Fumerand (1695-1772). De là naquirent Georges (1755-1841), Pierre (1758-1758), Reine (1760-1765), Nicolas (1764-1847) et Barbe Martin (1767-1854).

 

105 - Edmée Ragon, fille de Louis (1700-1749), laboureur et manouvrier (Lindry), et de Marie Fumerand (1695-1772), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 6 avril 1727, décédée dans la même localité le dimanche 6 juin 1802, mariée le mercredi 5 février 1755 à Lindry (Yonne (France)) avec Nicolas Martin, vigneron et vigneron au hameau des Houches (Lindry) (1728-1774), fils de Nicolas (°1694), vigneron (Lindry), et de Marie Laveau (1691-1745). De celle-ci naquirent Georges (1755-1841), Pierre (1758-1758), Reine (1760-1765), Nicolas (1764-1847) et Barbe Martin (1767-1854).

 

106 - Antoine Ragon, charron et laboureur (Lindry), fils de Jean (1702-1754), charron et laboureur (Lindry), et de Marie Médarde Rollin (1699-1753), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le mercredi 6 octobre 1734, décédé le mardi 31 août 1784 et inhumé le mercredi 1er septembre 1784 dans la même localité, marié le mardi 22 novembre 1757 à Lindry (Yonne (France)) avec Agathe Fumerand (1742-1780), fille de Germain (1709-1779), laboureur (Lindry), et de Brigide Mathieu (1706-1785). Il eut de sa conjointe Agathe (1766->1821), Brigide (1768-1780), Antoine (°1770), Marie Anne (1777-1837) et Geneviève Flavie Ragon (1780->1848).

 

107 - Agathe Fumerand, fille de Germain (1709-1779), laboureur (Lindry), et de Brigide Mathieu (1706-1785), née à Lindry (Yonne (France)) le dimanche 25 mars 1742, baptisée le lendemain au même endroit, décédée le mardi 4 avril 1780 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le mardi 22 novembre 1757 à Lindry (Yonne (France)) avec Antoine Ragon, charron et laboureur (Lindry) (1734-1784), fils de Jean (1702-1754), charron et laboureur (Lindry), et de Marie Médarde Rollin (1699-1753). Elle eut de celui-ci Agathe (1766->1821), Brigide (1768-1780), Antoine (°1770), Marie Anne (1777-1837) et Geneviève Flavie Ragon (1780->1848).

 

108 - François Tissier, laboureur (Lindry), fils d'Edmé (1698-1733), laboureur (Lindry), et de Marguerite Ozibon (~1699-1761), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le mercredi 19 avril 1730, décédé le mercredi 16 novembre 1774 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le mardi 15 février 1757 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Catherine Rollin (1736-1815), fille de maître Edmé (1684-1774), praticien et procureur (Lindry), notaire royal au bailliage des Houches (26 09 1735, Lindry), et de Marie Brisson (1693-1758). Ils eurent Marie Catherine (°1758), Marie Anne (1760-1832), Barthélemy François (1761-1807), François (1763-1767), Germain (1764-1767), Reine (1767-1845), Edmé (1767-1809), Jean François (1769-1786), Geneviève Flavie (1770-1811), Germain (1771-1786) et Edmé Isidore Tissier (1773-1786).

 

109 - Marie Catherine Rollin, dite Catherine Rollin, fille de maître Edmé (1684-1774), praticien et procureur (Lindry), notaire royal au bailliage des Houches (26 09 1735, Lindry), et de Marie Brisson (1693-1758), née à Lindry (Yonne (France)) le lundi 5 novembre 1736, baptisée le lendemain au même endroit, décédée dans la même localité le lundi 2 octobre 1815. Le 2 octobre 1815, au hameau des Houches à Lindry, Marie Catherine Rollin est décédée sous le prénom unique de Catherine, à l'âge de 82 ans, ceci chez son gendre Nicolas Grisard, laboureur âgé de 52 ans, mariée le mardi 15 février 1757 à Lindry (Yonne (France)) avec François Tissier, laboureur (Lindry) (1730-1774), fils d'Edmé (1698-1733), laboureur (Lindry), et de Marguerite Ozibon (~1699-1761). Ils ont eu Marie Catherine (°1758), Marie Anne (1760-1832), Barthélemy François (1761-1807), François (1763-1767), Germain (1764-1767), Reine (1767-1845), Edmé (1767-1809), Jean François (1769-1786), Geneviève Flavie (1770-1811), Germain (1771-1786) et Edmé Isidore Tissier (1773-1786).

 

110 - voir 102.

 

111 - voir 103.

 

112 - Claude Chantereau, cultivateur au hameau des Loups (1815, Lindry), fils d'Edmé (1715-1771), laboureur (Lindry), et de Geneviève Rousselat (†1763), né à Lindry (Yonne (France)) le dimanche 23 mai 1751, baptisé le lendemain au même lieu, décédé dans la même localité le mardi 29 mai 1838 [18], marié le lundi 7 février 1780 à Lindry (Yonne (France)) avec Anne Charlotte Ragon (1761-1826), fille d'Edmé (1724-1794), laboureur (Lindry), et d'Anne Brisson (1741-1816), sa cousine au IIIe degré du côté maternel [19]. De celle-ci naquirent Claude (1780-1856), Geneviève Charlotte (°1785), Eloi (1794-1815), Louis (1799-1868) et Louis Chantereau (°1800).

 

113 - Anne Charlotte Ragon, dite Charlotte Ragon ou Geneviève Charlotte Ragon, fille d'Edmé (1724-1794), laboureur (Lindry), et d'Anne Brisson (1741-1816), née et baptisée le vendredi 17 avril 1761 à Lindry (Yonne (France)), décédée dans la même localité le jeudi 27 avril 1826 [20], née sous les prénoms d'Anne Charlotte, elle est décédée sous ceux de Geneviève Charlotte, mariée le lundi 7 février 1780 à Lindry (Yonne (France)) avec Claude Chantereau, cultivateur au hameau des Loups (1815, Lindry) (1751-1838), fils d'Edmé (1715-1771), laboureur (Lindry), et de Geneviève Rousselat (1710-1763), son cousin au IIIe degré du côté paternel [21]. Elle eut de son conjoint Claude (1780-1856), Geneviève Charlotte (°1785), Eloi (1794-1815), Louis (1799-1868) et Louis Chantereau (°1800).

 

114 - Jacques François Roncelin, dit Jacques Roncelin, cultivateur au hameau du Marais (1812, Lindry), fils de Jacques (1744-1812), laboureur et vigneron (1811, Poilly-sur-Tholon), cultivateur au hameau du Marais (1812, Lindry), et d'Edmée Rollin (1738-1782), né et baptisé le mercredi 2 décembre 1767 à Poilly-sur-Tholon (Yonne (France)), décédé à Lindry (Yonne (France)) le jeudi 19 juin 1828 [22], marié le mardi 26 novembre 1793 à Lindry (Yonne (France)) avec Suzanne Barbe (1760-1813), fille de Claude (1730-1776), cultivateur et huilier au hameau du Marais (Lindry), et de Marie Fumerand (1729-1803). De celle-ci naquirent Françoise (1794-1794), Suzanne (1796-1802), Marie Anne (1798-1802) et Marie Jeanne Roncelin (1800-1880).

 

115 - Suzanne Barbe, fille de Claude (1730-1776), cultivateur et huilier au hameau du Marais (Lindry), et de Marie Fumerand (†1803), née à Lindry (Yonne (France)) le mercredi 20 février 1760, baptisée le lendemain au même lieu, décédée dans la même localité le vendredi 17 septembre 1813, mariée le mardi 26 novembre 1793 à Lindry (Yonne (France)) avec Jacques François Roncelin, cultivateur au hameau du Marais (1812, Lindry) (1767-1828), fils de Jacques (1744-1812), laboureur et vigneron (1811, Poilly-sur-Tholon), cultivateur au hameau du Marais (1812, Lindry), et d'Edmée Rollin (1738-1782). De celle-ci naquirent Françoise (1794-1794), Suzanne (1796-1802), Marie Anne (1798-1802) et Marie Jeanne Roncelin (1800-1880).

 

116 - Jean Chantereau, cultivateur au hameau des Loups (1823, Lindry), fils d'Edmé (1715-1771), laboureur (Lindry), et de Geneviève Rousselat (†1763), né et baptisé le jeudi 1er février 1748 à Lindry (Yonne (France)), décédé dans la même localité le samedi 26 juillet 1823 [23], marié le jeudi 8 février 1781 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Anne Tissier (1760-1832), fille de François (1730-1774), laboureur (Lindry), et de Marie Catherine Rollin (1736-1815). Il en eut Jean-Baptiste (1781-1856), Marie Anne (°1784), Edmé (1787-1850) et Geneviève Chantereau (1790-1834).

 

117 - Marie Anne Tissier, fille de François (1730-1774), laboureur (Lindry), et de Marie Catherine Rollin (1736-1815), née et baptisée le mardi 12 février 1760 à Lindry (Yonne (France)), décédée dans la même localité le vendredi 30 mars 1832 [24], mariée le jeudi 8 février 1781 à Lindry (Yonne (France)) avec Jean Chantereau, cultivateur au hameau des Loups (1823, Lindry) (1748-1823), fils d'Edmé (1715-1771), laboureur (Lindry), et de Geneviève Rousselat (1710-1763). Elle en a eu Jean-Baptiste (1781-1856), Marie Anne (°1784), Edmé (1787-1850) et Geneviève Chantereau (1790-1834).

 

118 - Jean-Baptiste Masquin, cultivateur et propriétaire terrien au hameau du Bréau (1817, Lindry), adjoint au maire de Lindry (1828, Lindry), fils de Louis (~1720-1801), laboureur au hameau du Bréau (Lindry), et de Geneviève Rollin (†1792), né à Lindry (Yonne (France)) le dimanche 24 octobre 1756, baptisé le lendemain au même lieu, décédé dans la même localité le mardi 27 septembre 1831 [25]. Jean-Baptiste Masquin savait signer son nom : "Masquin, adjoint".

Du 13 juin 1809 au 15 juin 1809, le chirurgien Rétif, de Pourrain, a rendu visite à Baptiste Masquin, au hameau du Bréau à Lindry, lui prescrivant une potion pectorale, six paquets de folia sabinae, de la médecine composée et une potion purgative, recevant de son patient 18 francs [Musée du manuel scolaire de l'Yonne, Auxerre, Livre de compte du chirurgien Rétif, page 190], marié le mardi 20 novembre 1787 à Lindry (Yonne (France)) avec Geneviève Bougault (1768-1840), fille d'Edmé (1726-1809), vigneron (1760, Lindry), laboureur au hameau du Bréau (Lindry), et de Marie Anne Elisabeth Rigalle (1741-1811). Il en eut Marie (1788-1853), Geneviève (1790-1858), Suzanne (1792-1860), Anne (1794-1867), Philippe Jean-Baptiste (1798-1802), Catherine Sophie (1801-1807), Félicité Perpétue (1803->1850) et François Jean-Baptiste Masquin (1804-1854).

 

119 - Geneviève Bougault, fille d'Edmé (1726-1809), vigneron (1760, Lindry), laboureur au hameau du Bréau (Lindry), et de Marie Anne Elisabeth Rigalle (1741-1811), née à Lindry (Yonne (France)) le vendredi 20 mai 1768, baptisée le lendemain en la même localité, décédée dans la même localité le dimanche 2 août 1840 [26], mariée le mardi 20 novembre 1787 à Lindry (Yonne (France)) avec Jean-Baptiste Masquin, cultivateur et propriétaire terrien au hameau du Bréau (1817, Lindry), adjoint au maire de Lindry (1828, Lindry) (1756-1831), fils de Louis (~1720-1801), laboureur au hameau du Bréau (Lindry), et de Geneviève Rollin (1715-1792). Elle en a eu Marie (1788-1853), Geneviève (1790-1858), Suzanne (1792-1860), Anne (1794-1867), Philippe Jean-Baptiste (1798-1802), Catherine Sophie (1801-1807), Félicité Perpétue (1803->1850) et François Jean-Baptiste Masquin (1804-1854).

 

120 - Edmé Bachelet, dit Sergent, laboureur et vigneron au hameau des Houches (1837, Lindry), rentier au hameau des Houches (1847, Lindry), fils d'Edmé (1725-1791), laboureur et manouvrier (Lindry), et d'Anne Martin (†1776), né à Lindry (Yonne (France)) le mercredi 10 août 1763, baptisé le lendemain en la même localité, décédé dans la même localité le vendredi 7 avril 1848 [27]. Le 19 novembre 1798, chez Edmé Bachelet où il avait été placé en nourrice par ses parents, est décédé à l'âge de six mois le jeune Claude Germain Alphonse Chevallier, fils de Pierre Isaac Chevallier, employé à Auxerre à la direction des domaines nationaux, et de son épouse Louise Antoinette Paule Vallois, marié le mardi 5 février 1793 à Lindry (Yonne (France)) avec Geneviève Péchenot, nourrice (1798, Lindry) (1768-1837), fille de Jean (1737-1806), laboureur au hameau des Houches puis du Marais (Lindry), et de Reine Tissier (1735-1783), nourrice (1765, Lindry). Ils ont eu Edmé François (1793-1813), Edmé Nicolas (1797-1865), Edmé (1799-1869) et Marie Augustine Geneviève Bachelet (1802-1856).

 

121 - Geneviève Péchenot, nourrice (1798, Lindry), fille de Jean (1737-1806), laboureur au hameau des Houches puis du Marais (Lindry), et de Reine Tissier (†1783), nourrice (1765, Lindry), née à Lindry (Yonne (France)) le vendredi 1er janvier 1768, premier jour de l'année, baptisée le lendemain au même endroit, décédée dans la même localité le mercredi 13 décembre 1837 [28], mariée le mardi 5 février 1793 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Bachelet, laboureur et vigneron au hameau des Houches (1837, Lindry), rentier au hameau des Houches (1847, Lindry) (1763-1848), fils d'Edmé (1725-1791), laboureur et manouvrier (Lindry), et d'Anne Martin (1731-1776). Ils eurent Edmé François (1793-1813), Edmé Nicolas (1797-1865), Edmé (1799-1869) et Marie Augustine Geneviève Bachelet (1802-1856).

 

122 - Louis Bougault, dit La Botte, vigneron au hameau du Bréau à Lindry (1786, Lindry), cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison à Lindry (1825, Lindry), cultivateur (1836, Lindry), fils d'Edmé (†1780), laboureur et vigneron (Lindry), et de Jeanne Fèvre (~1717-1778), né à Lindry (Yonne (France)) le jeudi 10 mars 1763, baptisé le lendemain au même endroit, décédé dans la même localité le vendredi 11 août 1837 [29]. Louis Bougault savait signer son nom. Dans son contrat de mariage avec Jeanne Bougault, il a apporté à la communauté des biens estimés à 60 livres, tandis que les biens de son épouse étaient estimés à 60 livres également. Dans son acte de décès, il est dit par erreur veuf de Marie Rousselat, son épouse étant en fait Geneviève Rousselat, marié le mardi 31 janvier 1786 à Lindry (Yonne (France)), après avoir fait rédiger un contrat, le lundi 30 janvier 1786, à Lindry (Yonne (France)), maître Louis Masquin [30] avec Jeanne Bougault (1762-1792), fille d'Edmé (1728-1768), marchand et laboureur au hameau des Bretons (Lindry), et de Brigide Bougault (†1771). Louis s'est marié une seconde fois le lundi 11 février 1793 à Lindry (Yonne (France)) avec Geneviève Rousselat (1759-1831), fille de Jean (1717-1793), laboureur (Lindry), et de Marie Bougault (~1730-1770). Il eut de sa conjointe Louis (1794-1794), Marie (1797-1849) et Geneviève Sophie Bougault (1799-1850).

 

123 - Geneviève Rousselat, fille de Jean (1717-1793), laboureur (Lindry), et de Marie Bougault (~1730-1770), née et baptisée le mardi 24 avril 1759 à Lindry (Yonne (France)), décédée dans la même localité le dimanche 6 mars 1831 [31], mariée le lundi 11 février 1793 à Lindry (Yonne (France)) avec Louis Bougault, vigneron au hameau du Bréau à Lindry (1786, Lindry), cultivateur au hameau de La Rue du Cul-d'Oison à Lindry (1825, Lindry), cultivateur (1836, Lindry) (1763-1837), fils d'Edmé (†1780), laboureur et vigneron (Lindry), et de Jeanne Fèvre (~1717-1778) [32]. Naquirent de celle-ci Louis (1794-1794), Marie (1797-1849) et Geneviève Sophie Bougault (1799-1850).

 

124 - voir 112.

 

125 - voir 113.

 

126 - voir 114.

 

127 - voir 115.



[1] Sources de la naissance : Family History Library, 2351259 ; sources du baptême : Family History Library, 2351259.

[2] AD Yonne, 5 Mi 394.

[3]  id.

[4] Sources de la naissance : AD Yonne, 5 Mi 500 ; sources du baptême : AD Yonne, 5 Mi 500.

[5] AD Yonne, 5 Mi 501.

[6] AD Yonne, 5 Mi 500.

[7] Sources du décès : AD Yonne, 5 Mi 500 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 5 Mi 500.

[8] AD Yonne, 5 Mi 500.

[9] Ambroise a épousé en 1785 Anne Douté, fille de Germain et d'Agathe Guiblin, qui lui a donné Marie et Ambroise Thomas.

[10] AD Yonne, 5 Mi 501.

[11] AD Yonne, 5 Mi 500.

[12] AD Yonne, 5 Mi 501.

[13] AD Yonne, 5 Mi 500.

[14] AD Yonne, C 678.

[15]  id.

[16] AD Yonne, 3E91-477.

[17]  id.

[18] AD Yonne, 2E228, registre n° 9.

[19] Via Claude Rousselat.

[20] AD Yonne, 2E228, registre n° 8.

[21] Via Pierre Ragon.

[22] AD Yonne, 2E228, registre n° 8.

[23]  id.

[24] AD Yonne, 2E228, registre n° 9.

[25]  id.

[26] AD Yonne, 2E228, registre n° 10.

[27] AD Yonne, 2E228, registre n° 11.

[28] AD Yonne, 2E228, registre n° 9.

[29]  id.

[30] AD Yonne, C 678.

[31] AD Yonne, 2E228, registre n° 9.

[32] Louis a épousé en 1786 Jeanne Bougault, fille d'Edmé et de Brigide Bougault.

Génération VIII

 

128 - René Michelin, laboureur, fils de René (1675-1745), laboureur (1697, Lucy-le-Bois), et d'Etiennette Chausson (1674-1751), né à Lucy-le-Bois (Yonne (France)) le mercredi 23 janvier 1704, baptisé le lendemain au même lieu, décédé à Chevannes (Yonne (France)) le jeudi 9 septembre 1762, lendemain de la fête de la Nativité de la Sainte-Vierge, inhumé le lendemain au même endroit, marié le lundi 13 février 1730 à Lucy-le-Bois (Yonne (France)), Saint-Martin avec Edmée Bonnard (1710-1752), fille de François (1674-1729), laboureur (1707, Lucy-le-Bois), et de Jeanne François (1674-1714). Il en a eu François (°1731), René (1733-1804), Etiennette (1736-1796), Jeanne (†1809), Lazare Henri (°1740), Jean (°1744), Joseph François (1747-1800) et Edmé Michelin (1750-1807).

 

129 - Edmée Bonnard, fille de François (1674-1729), laboureur (1707, Lucy-le-Bois), et de Jeanne François (1674-1714), née à Lucy-le-Bois (Yonne (France)) le lundi 21 juillet 1710, baptisée le jeudi 24 juillet 1710 au même endroit, inhumée dans la même localité le mardi 15 février 1752, mariée le lundi 13 février 1730 à Lucy-le-Bois (Yonne (France)), Saint-Martin avec René Michelin, laboureur (1704-1762), fils de René (1675-1745), laboureur (1697, Lucy-le-Bois), et d'Etiennette Chausson (1674-1751). Elle en eut François (°1731), René (1733-1804), Etiennette (1736-1796), Jeanne (†1809), Lazare Henri (°1740), Jean (°1744), Joseph François (1747-1800) et Edmé Michelin (1750-1807).

 

130 - Léonard Michaut, laboureur au hameau du Petit Saint-Thibault (Chevannes), fils de Jean (<1741), laboureur au hameau de Saint-Thibault (Chevannes), et de Marie Roger (<1741), né à Chevannes (Yonne (France)) le vendredi 16 octobre 1716, baptisé le lendemain en la même localité, cité en 1779, marié le mardi 25 octobre 1740 à Chevannes (Yonne (France)) avec Barbe Millot (1709->1779), fille de Michel (~1684-1744), charpentier (Molesmes), et d'Anne Pierre (~1687-1731) [1]. Ils ont eu Catherine (>1772), Jeanne (°1742), Jean-Baptiste (°1746), Barbe (1748-1815) et Anne Michaut (1750-1750).

 

131 - Barbe Millot, fille de Michel (~1684-1744), charpentier (Molesmes), et d'Anne Pierre (~1687-1731), née à Molesmes (Yonne (France)) le dimanche 17 février 1709, baptisée le lendemain au même endroit, vivait encore en 1779, mariée le samedi 27 janvier 1731 à Molesmes (Yonne (France)) avec Edmé Sauveau, laboureur au hameau de Pierrefitte à Ouanne (Ouanne) (~1703-1736), fils de François (>1740), et d'Edmée Prout (>1731). Ils eurent Edmé (~1731-1794), Barbe (°1733), Martine (1734-1813) et François Sauveau (1735-1740). Barbe s'est mariée une seconde fois le mardi 25 octobre 1740 à Chevannes (Yonne (France)) avec Léonard Michaut, laboureur au hameau du Petit Saint-Thibault (Chevannes) (1716->1779), fils de Jean (<1741), laboureur au hameau de Saint-Thibault (Chevannes), et de Marie Roger (<1741). Elle en eut Catherine (>1772), Jeanne (°1742), Jean-Baptiste (°1746), Barbe (1748-1815) et Anne Michaut (1750-1750).

 

132 - François Ragon, vigneron (Pourrain), fils d'Edmé, et de Françoise Belthier. Ne vivait plus en 1765, marié le mardi 26 janvier 1723 à Pourrain (Yonne (France)) avec Marie Mémain (<1728), fille de Robert (1653-<1716), et de Barbe Michaut (>1716). François s'est marié une deuxième fois le mardi 25 novembre 1727 à Lindry (Yonne (France)) avec Madeleine Devézinnes (<1733), fille de Pierre (<1727), et de Marie Naudot (°1667). François s'est marié en troisièmes et dernières noces le mercredi 4 février 1733 à Pourrain (Yonne (France)) avec Marie Michaut (>1765), fille de Loup (°1674), et d'Edmée Durville (1674-1723). Il eut de sa conjointe François, Pierre André, André François, Laurent, François, Edmé François et François Loup Ragon (<1808).

 

133 - Marie Michaut, fille de Loup (°1674), et d'Edmée Durville (†1723), citée en 1765, mariée le mercredi 4 février 1733 à Pourrain (Yonne (France)) avec François Ragon, vigneron (Pourrain) (<1765), fils d'Edmé, et de Françoise Belthier [2]. Elle eut de son conjoint François, Pierre André, André François, Laurent, François, Edmé François et François Loup Ragon (<1808).

 

134 - Edmé Regnier, fils d'Edmé. Ne vivait plus en 1778, marié le mercredi 12 février 1727 à Diges (Yonne (France)) avec Marie Maison (<1778), fille de Jean. Ils ont eu Jean et Luce Regnier (~1745-1822).

 

135 - Marie Maison, fille de Jean, morte dès 1778, mariée le mercredi 12 février 1727 à Diges (Yonne (France)) avec Edmé Regnier (<1778), fils d'Edmé. De là naquirent Jean et Luce Regnier (~1745-1822).

 

136 - Sylvain Rochette, laboureur (1752, Marsac), maçon et cultivateur au hameau de Chazelles (Lindry), fils de Jean (~1694-1764), né à Marsac (Creuse (France)) vers 1726, décédé à Lindry (Yonne (France)) le mardi 28 mars 1797. Sylvain Rochette ne savait pas signer. Le 18 mars 1747, en l'église Saint-Pierre de Marsac, il a été le parrain de Léonarde Rochette, fille de Jean Rochette et d'Anne Colin. Le 3 octobre 1754, en la même église, il a été le parrain de Sylvain Rochette, fils de Pierre Rochette et de Léonarde Charles, la marraine étant son épouse Jeanne Marguet. Le 15 avril 1755, au cimetière paroissial de Marsac, il a assisté à l'inhumation de son frère aîné Jean Rochette, en présence de son père Jean Rochette et de son autre frère nommé Jean Rochette lui aussi. Le 9 avril 1763, au même cimetière, il a assisté à l'inhumation de son gendre François Galateau, décédé la veille. Le 8 mai 1764, en l'église de Villefargeau, le maçon Sylvain Rochette a assisté à la réhabilitation du mariage du maçon creusois Jean Tissier, né vers 1725 à Mourioux, avec Marie Cécile Guillet. Le 12 janvier 1768, au cimetière de Marsac, il a assisté avec son frère Pierre Rochette à l'inhumation de sa belle-sœur Anne Tribou, veuve de Jean Rochette. Le 6 février 1769, en l'église Saint-Pierre de Marsac, il a assisté au mariage de son fils Pierre Rochette avec Marguerite Charles, veuve de Jean Gros, marié avec Jeanne Marguet (~1720-1776). De là naquirent Marguerite, Pierre (1749->1792), Pierre (°1749), Anne (°1751), Léonarde (1752-1813) et Philippe Rochette (1758-1805). Sylvain s'est marié une seconde fois le mardi 22 mai 1792 à Lindry (Yonne (France)) avec Geneviève Rouger (1730-1801), fille de Louis (1685-1748), laboureur (Lindry), et de Geneviève Chantereau (1687-1749) [3].

 

137 - Jeanne Marguet, dite Jeanne Margueix, née vers 1720, décédée à Marsac (Creuse (France)) le mercredi 10 janvier 1776, inhumée le lendemain en la même localité [4]. Jeanne Marguet ne savait pas signer. Le 21 mars 1749, dans l'acte de naissance de ses enfants jumeaux prénommés Pierre l'un et l'autre, elle apparaît d'abord sous le nom de Margot, mais ce nom de famille a été rayé par le curé et remplacé par celui de Marguet, qui semble donc être le vrai nom de cette femme. Le 3 octobre 1754, en l'église Saint-Pierre de Marsac, Jeanne Marguet a été la marraine de Sylvain Rochette, fils de Pierre Rochette et de Léonarde Charles, le parrain étant son époux Sylvain Rochette. Le 20 décembre 1771, en la même église, elle a été la marraine de son petit-fils Léonard Rochette, fils de Pierre Rochette et de Marguerite Charles. Deux semaines plus tard, le 4 janvier 1772, elle a été la marraine en la même église de son petit-fils Pierre Rochette, frère jumeau du précédent, né une quinzaine de jours après son frère, mariée avec Sylvain Rochette, laboureur (1752, Marsac), maçon et cultivateur au hameau de Chazelles (Lindry) (~1726-1797), fils de Jean (~1694-1764) [5]. De celle-ci naquirent Marguerite, Pierre (1749->1792), Pierre (°1749), Anne (°1751), Léonarde (1752-1813) et Philippe Rochette (1758-1805).

 

138 - Etienne Bougault, laboureur et manouvrier au hameau de Chazelle (Lindry), fils d'Edmé (1676-1712), manouvrier (Lindry), et d'Agathe Lachaume (~1679-1719), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le vendredi 2 décembre 1712, décédé le vendredi 7 avril 1775 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le mardi 15 janvier 1737 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Anne Rollin (1724-1738), fille de Claude (1692-1763), laboureur au hameau de Chazelle (Lindry), et d'Anne Brisson (1698-1775). Il en a eu Marie Anne Bougault (°1738). Etienne s'est marié une seconde fois le mardi 28 avril 1744 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Bougault (1724-1797), fille d'Edmé (1685-<1730), et de Geneviève Crespin (<1727) [6]. Il en eut Marie Anne (°1746), Jeanne (1747-1821), Anne (1750-1769), Agathe (1752-1817), Geneviève (1754-1819), Suzanne (1756-1817), Antoine Etienne (°1760) et Etienne Bougault (°1764).

 

139 - Marie Bougault, fille d'Edmé (1685-<1730), et de Geneviève Crespin (<1727), née à Charbuy (Yonne (France)) le jeudi 27 janvier 1724, baptisée le surlendemain au même lieu, décédée à Lindry (Yonne (France)) le vendredi 15 septembre 1797, mariée le mardi 28 avril 1744 à Lindry (Yonne (France)) avec Etienne Bougault, laboureur et manouvrier au hameau de Chazelle (Lindry) (1712-1775), fils d'Edmé (1676-1712), manouvrier (Lindry), et d'Agathe Lachaume (~1679-1719) [7]. Ils ont eu Marie Anne (°1746), Jeanne (1747-1821), Anne (1750-1769), Agathe (1752-1817), Geneviève (1754-1819), Suzanne (1756-1817), Antoine Etienne (°1760) et Etienne Bougault (°1764). Marie s'est mariée une seconde fois le lundi 8 février 1796 à Lindry (Yonne (France)) avec Antoine Boivin, cultivateur (Lindry) (1741-1812), fils d'Antoine (1706->1777), laboureur (Lindry), et de Martine Rigalle (1705-1749) [8].

 

140 - voir 128.

 

141 - voir 129.

 

142 - voir 130.

 

143 - voir 131.

 

144 - voir 132.

 

145 - voir 133.

 

146 - voir 134.

 

147 - voir 135.

 

148 - Jean Rigalle, praticien (Lindry), fils de Jean (1675->1731), laboureur (Lindry), et de Brigide Bougault (>1731), né à Villefargeau (Yonne (France)) vers 1708, décédé à Lindry (Yonne (France)) le samedi 2 avril 1757, inhumé le lendemain en la même localité. Le 30 août 1748, chez Jean Rigalle à Lindry, où elle était en nourrice, est décédée la petite Marie Madeleine Lepaire, âgée de trois jours, fille de Mathurin Lepaire, directeur des postes à Auxerre, et de Marie Gabrielle Gouneau, marié le lundi 9 février 1728 à Lindry (Yonne (France)) avec Geneviève Ozibon (1705-1729), fille d'Edmé (1674-1712), sergent au hameau des Houches (Lindry), et de Reine Horry (†1726). De là naquit Jean Rigalle. Jean s'est marié une seconde fois le mardi 27 novembre 1731 à Lindry (Yonne (France)) avec Barbe Berry, nourrice (1748, Lindry) (1711-1799), fille de Georges (1686-1720), et de Geneviève Rollin (1687-1720). De celle-ci naquirent Jean (†1780), François, Edmé (~1736->1800), Claude (°1738), Nicolas (1740-1777), Jacques (1742-1807), Geneviève (1744->1763), Louis Léger (1746-1747), Edmé (1750->1769), Louis (°1752) et Marie Anne Rigalle (1755-1835).

 

149 - Barbe Berry, nourrice (1748, Lindry), fille de Georges (1686-1720), et de Geneviève Rollin (1687-1720), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 22 novembre 1711, décédée dans la même localité le mercredi 5 juin 1799, mariée le mardi 27 novembre 1731 à Lindry (Yonne (France)) avec Jean Rigalle, praticien (Lindry) (~1708-1757), fils de Jean (1675->1731), laboureur (Lindry), et de Brigide Bougault (1674->1731) [9]. De là naquirent Jean (†1780), François, Edmé (~1736->1800), Claude (°1738), Nicolas (1740-1777), Jacques (1742-1807), Geneviève (1744->1763), Louis Léger (1746-1747), Edmé (1750->1769), Louis (°1752) et Marie Anne Rigalle (1755-1835).

 

150 - Edmé Lombardat, laboureur (Pourrain), fils d'Edmé (1686-1738), journalier et laboureur (Lindry), et d'Anne Tissier (1682-1751), nourrice (1746, Lindry), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le mercredi 13 mars 1709, vivait encore en 1763, marié le mardi 27 novembre 1736 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmée Geneviève Fergeot (1704->1763), fille de Jean (<1721), manouvrier (Pourrain), et de Madeleine Loiseau. Ils ont eu Edmé, Antoine (°1741) et Brigide Lombardat (~1745->1808).

 

151 - Edmée Geneviève Fergeot, dite Edmée Fergeot ou Anne Fergeot, fille de Jean (<1721), manouvrier (Pourrain), et de Madeleine Loiseau, née à Pourrain (Yonne (France)) le dimanche 31 août 1704, baptisée à Lindry (Yonne (France)) le mercredi 3 septembre suivant, vivante en 1763, mariée le mardi 27 novembre 1736 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Lombardat, laboureur (Pourrain) (1709->1763), fils d'Edmé (1686-1738), journalier et laboureur (Lindry), et d'Anne Tissier (1682-1751), nourrice (1746, Lindry). Naquirent de celle-ci Edmé, Antoine (°1741) et Brigide Lombardat (~1745->1808).

 

152 - Jean Philippe Demarnay, dit Jean Philippe Marnay ou Jean Demarnay, laboureur, fils de Jean (1666-<1712), laboureur (Pourrain), et de Marie Madeleine Massot, né et baptisé le jeudi 21 février 1704 à Pourrain (Yonne (France)), décédé dans la même localité le jeudi 7 janvier 1768, marié le mercredi 4 février 1733 à Pourrain (Yonne (France)) avec Marie Connat (<1744), fille de Robert (<1733), laboureur (Pourrain), et de Marie André. De celle-ci naquirent Françoise et Serge Demarnay (°~1741). Jean Philippe s'est marié une seconde fois le mardi 2 juillet 1743 à Pourrain (Yonne (France)) avec Reine Toutée (~1706->1769), fille de Jean (>1743), laboureur (Pourrain), et d'Edmée Horry (>1743). Ils ont eu Jean-Baptiste Demarnay (~1748-1810).

 

153 - Reine Toutée, fille de Jean (>1743), laboureur (Pourrain), et d'Edmée Horry (>1743), née à Pourrain (Yonne (France)) vers 1706, vivante en 1769, mariée le mardi 2 juillet 1743 à Pourrain (Yonne (France)) avec Jean Philippe Demarnay, laboureur (1704-1768), fils de Jean (1666-<1712), laboureur (Pourrain), et de Marie Madeleine Massot [10]. Elle eut pour enfant Jean-Baptiste Demarnay (~1748-1810).

 

154 - Mathias Guyon, fils de Barthélemy (°1691), laboureur, et d'Edmée Joly, né à Pourrain (Yonne (France)) vers 1727. Ne vivait plus en 1769, marié le mardi 8 février 1752 à Pourrain (Yonne (France)) avec Marie Jeanne Connat (~1734->1776), fille d'Edmé (†1736), laboureur, et de Madeleine Bercier (~1702-1752). Naquirent de celle-ci Marie Jeanne (~1753-1837), Marie Madeleine et Barbe Guyon.

 

155 - Marie Jeanne Connat, fille d'Edmé (†1736), laboureur, et de Madeleine Bercier (~1702-1752), née à Pourrain (Yonne (France)) vers 1734, vivante en 1776, mariée le mardi 8 février 1752 à Pourrain (Yonne (France)) avec Mathias Guyon (~1727-<1769), fils de Barthélemy (°1691), laboureur, et d'Edmée Joly. Ils ont eu Marie Jeanne (~1753-1837), Marie Madeleine et Barbe Guyon.

 

156 - Edmé Toutée, laboureur (Pourrain), fils de Jean (>1743), laboureur (Pourrain), et d'Edmée Horry (>1743), vivait encore en 1779, marié le mardi 2 mars 1734 à Pourrain (Yonne (France)) avec Marie Anne Mathié (<1775), fille de Louis (<1730), charron (Pourrain), et de Marie Taffineau [11]. De celle-ci naquirent Edmé Laurent, Jean-Baptiste (†1827), François (°~1742), Marie, Vigile (°~1745) et Marie Anne Toutée (°~1746).

 

157 - Marie Anne Mathié, dite Marie Anne Mathieu, fille de Louis (<1730), charron (Pourrain), et de Marie Taffineau, morte dès 1775, mariée le lundi 23 janvier 1730 à Pourrain (Yonne (France)) avec Loup Girard (<1734), fils d'Etienne (<1730), et de Jeanne Berdin (<1710). Marie Anne s'est mariée une seconde fois le mardi 2 mars 1734 à Pourrain (Yonne (France)) avec Edmé Toutée, laboureur (Pourrain) (>1779), fils de Jean (>1743), laboureur (Pourrain), et d'Edmée Horry (>1743). Elle en eut Edmé Laurent, Jean-Baptiste (†1827), François (°~1742), Marie, Vigile (°~1745) et Marie Anne Toutée (°~1746).

 

158 - François Durville, laboureur, fils de François (1682-<1755), laboureur (Pourrain), et d'Anne Mémain (1686-1760), baptisé à Pourrain (Yonne (France)), le mardi 15 novembre 1712, vivait encore en 1779, marié le lundi 31 janvier 1752 à Pourrain (Yonne (France)) avec Marguerite Taffineau (1726-1759), fille d'Edmé (~1682-1753), et de Brigide Crespin (†1753). Il eut de sa conjointe Marguerite (†1808) et Luce Durville (°~1756).

 

159 - Marguerite Taffineau, fille d'Edmé (~1682-1753), et de Brigide Crespin (†1753), baptisée à Pourrain (Yonne (France)), le jeudi 7 février 1726, inhumée dans la même localité le lundi 15 janvier 1759, mariée le lundi 31 janvier 1752 à Pourrain (Yonne (France)) avec François Durville, laboureur (1712->1779), fils de François (1682-<1755), laboureur (Pourrain), et d'Anne Mémain (1686-1760). Elle en a eu Marguerite (†1808) et Luce Durville (°~1756).

 

160 - Jean Arnoult, cultivateur et propriétaire terrien au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1794, Etais-la-Sauvin), fils de Jean (°1704), manouvrier (1724, Etais-la-Sauvin), et de Marie Nicolle (°1701), né à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) vers 1729, décédé dans la même localité le jeudi 7 mars 1805 [12]. Jean Arnoult ne savait pas signer son nom, marié le mardi 12 février 1765 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Madeleine Boutron (†1791), fille de Michel (°1699), et de Madeleine Louzon (°1706). Il eut de sa conjointe Jean (1766->1823), Vincent (~1776-1844) et Marie Madeleine Arnoult (1778-1845).

 

161 - Madeleine Boutron, fille de Michel (°1699), et de Madeleine Louzon (°1706), décédée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le dimanche 24 avril 1791, inhumée le lendemain au même lieu, mariée le mardi 12 février 1765 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Jean Arnoult, cultivateur et propriétaire terrien au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1794, Etais-la-Sauvin) (~1729-1805), fils de Jean (°1704), manouvrier (1724, Etais-la-Sauvin), et de Marie Nicolle (°1701). De celle-ci naquirent Jean (1766->1823), Vincent (~1776-1844) et Marie Madeleine Arnoult (1778-1845).

 

162 - Louis Millot, cultivateur au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1794, Etais-la-Sauvin), fils de Michel (°1677), manouvrier (1700, Etais-la-Sauvin), boucher (1716, Etais-la-Sauvin), laboureur (1720, Etais-la-Sauvin), et de Marie Clerc, né à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) vers 1726, cité en 1794. Louis Millot ne savait pas signer son nom, marié le mardi 27 février 1753 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Marguerite Doré (†1783), fille de Jean (°1693), et de Françoise Seaume (°1696). Il en a eu Marie Anne Millot (1758-1804).

 

163 - Marguerite Doré, fille de Jean (°1693), et de Françoise Seaume, décédée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le mercredi 23 juillet 1783, inhumée le lendemain au même endroit, mariée le mardi 27 février 1753 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Louis Millot, cultivateur au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1794, Etais-la-Sauvin) (~1726->1794), fils de Michel (°1677), manouvrier (1700, Etais-la-Sauvin), boucher (1716, Etais-la-Sauvin), laboureur (1720, Etais-la-Sauvin), et de Marie Clerc (°1687). Elle en a eu Marie Anne Millot (1758-1804).

 

164 - Nicolas Desnoyers, fils de Jean (>1723), laboureur (1719, Etais-la-Sauvin), et d'Edmée Moreau (>1723), né et baptisé le vendredi 29 juillet 1707 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [13], décédé dans la même localité le jeudi 22 septembre 1774. Nicolas Desnoyers a eu pour parrain et marraine Nicolas Morisset et Jeanne Loiseau, marié le mardi 11 février 1738 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Madeleine Millot (1720-1776), fille de Louis (°1697), laboureur (1718, Etais-la-Sauvin), manouvrier (1720, Etais-la-Sauvin), et de Marie Poirier (°1691). Ils ont eu Jean Desnoyers (~1761-1838).

 

165 - Madeleine Millot, fille de Louis (°1697), laboureur (1718, Etais-la-Sauvin), manouvrier (1720, Etais-la-Sauvin), et de Marie Poirier, baptisée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le jeudi 18 janvier 1720 [14], décédée dans la même localité le vendredi 16 février 1776. Madeleine Millot a eu pour parrain et marraine Guillaume Poirier et Catherine Desnoyers, mariée le mardi 11 février 1738 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Nicolas Desnoyers (1707-1774), fils de Jean (>1723), laboureur (1719, Etais-la-Sauvin), et d'Edmée Moreau (1666->1723). Elle eut de celui-ci Jean Desnoyers (~1761-1838).

 

166 - Michel Louzon, fils d'Edmé (°1676), et de Reine Caillat, décédé à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le mercredi 13 mars 1765, marié le mardi 20 novembre 1753 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Catherine Cordonnier (†1775), fille de Claude (°1696), et d'Anne Robin (°1702). De celle-ci naquit Madeleine Louzon (†1834).

 

167 - Catherine Cordonnier, fille de Claude (°1696), et d'Anne Robin, décédée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le vendredi 24 novembre 1775, mariée le mardi 20 novembre 1753 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Michel Louzon (†1765), fils d'Edmé (°1676), et de Reine Caillat (°1696). Elle en a eu Madeleine Louzon (†1834).

 

168 - Jean Thomas, manouvrier (1750, Lainsecq), laboureur au hameau des Guillons à Lainsecq (1781, Lainsecq), fils de Jean (°~1666), laboureur (1742, Lainsecq), et de Jeanne Leplat (~1682-1742), né à Lainsecq (Yonne (France)) vers 1717, décédé dans la même localité le vendredi 16 septembre 1803 [15], marié le mardi 29 janvier 1737 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin avec Marie Cagnat (~1717-1750), fille de Claude, et de Marie Pillault. Jean s'est marié une seconde fois le mardi 7 juillet 1750 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [16] avec Madeleine Boutron (1718-1793), fille de Louis (1689->1750), laboureur (1715, Etais-la-Sauvin), et de Marie Anne Morisset (1692-<1750). Il en a eu Clotilde (1752-1762), Marie Madeleine (1755->1792), Ambroise (1758-1845) et Marguerite Thomas (1762-1791).

 

169 - Madeleine Boutron, fille de Louis (1689->1750), laboureur (1715, Etais-la-Sauvin), et de Marie Anne Morisset (<1750), née et baptisée le lundi 28 novembre 1718 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [17], décédée à Lainsecq (Yonne (France)) le jeudi 23 mai 1793 [18]. Madeleine Boutron a eu pour parrain et marraine François Boutron et Marguerite Moreau, mariée le mardi 7 juillet 1750 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [19] avec Jean Thomas, manouvrier (1750, Lainsecq), laboureur au hameau des Guillons à Lainsecq (1781, Lainsecq) (~1717-1803), fils de Jean (°~1666), laboureur (1742, Lainsecq), et de Jeanne Leplat (~1682-1742) [20]. Elle en eut Clotilde (1752-1762), Marie Madeleine (1755->1792), Ambroise (1758-1845) et Marguerite Thomas (1762-1791).

 

170 - Denis Gaucherot, manouvrier (1760, Lainsecq), laboureur au hameau de Champ-Martin à Lainsecq (1773, Lainsecq), cultivateur au hameau de Champ-Martin à Lainsecq (1794, Lainsecq), fils de Denis (1702-<1753), maréchal-ferrant (Lainsecq), et d'Anne Barbe Reboulleau (1705-1770), né à Sainte-Colombe-sur-Loing (Yonne (France)) le dimanche 20 mai 1731, décédé à Lainsecq (Yonne (France)) le dimanche 15 octobre 1797 [21]. Denis Gaucherot savait signer son nom : "Gaucherot", marié le mardi 16 janvier 1753 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [22] avec Marie Claude Vée (1731-1792), fille de François Nicolas (1699-1772), manouvrier (1737, Lainsecq), vigneron (1740, Lainsecq), confrère de Saint-Martin (1771, Lainsecq), et de Marie Guillerand (1702-1759). Ils ont eu Hilaire (1754-1801), Etienne (1755-1768), Scholastique (1757->1773), Nicolase (~1758-1784), Denis (1759-1762), Léonard (1760-1760), Jean (1761-1762), Marie (1762-1762), Marie (1763-1828), Agathe (°1765), Nicolas (1766-1771), Denis (°1767), Charles (1768-1774), Thomas (1769-1770), Denis (°1771), Denis et Marguerite Gaucherot (1778-1778). Denis s'est marié une seconde fois le mardi 9 avril 1793 à Lainsecq (Yonne (France)) [23] avec Marie Guillerand, manouvrière au hameau de Champ-Martin à Lainsecq (1815, Lainsecq) (1758-1823), fille de Nicolas, et de Marie Barjot [24]. Il en a eu Denis Gaucherot (°1794).

 

171 - Marie Claude Vée, dite Claudine Vée, fille de François Nicolas (1699-1772), manouvrier (1737, Lainsecq), vigneron (1740, Lainsecq), confrère de Saint-Martin (1771, Lainsecq), et de Marie Guillerand (1702-1759), née et baptisée le lundi 9 avril 1731 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [25], décédée le mercredi 3 octobre 1792 et inhumée le lendemain dans la même localité [26]. Marie Claude Vée a eu pour parrain et marraine Edmé Mathieu et Thomasse Véry, mariée le mardi 16 janvier 1753 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [27] avec Denis Gaucherot, manouvrier (1760, Lainsecq), laboureur au hameau de Champ-Martin à Lainsecq (1773, Lainsecq), cultivateur au hameau de Champ-Martin à Lainsecq (1794, Lainsecq) (1731-1797), fils de Denis (1702-<1753), maréchal-ferrant (Lainsecq), et d'Anne Barbe Reboulleau (1705-1770) [28]. Elle en eut Hilaire (1754-1801), Etienne (1755-1768), Scholastique (1757->1773), Nicolase (~1758-1784), Denis (1759-1762), Léonard (1760-1760), Jean (1761-1762), Marie (1762-1762), Marie (1763-1828), Agathe (°1765), Nicolas (1766-1771), Denis (°1767), Charles (1768-1774), Thomas (1769-1770), Denis (°1771), Denis et Marguerite Gaucherot (1778-1778).

 

172 - Pierre Bécherot, laboureur (Entrains-sur-Nohain), fils de Pierre, et de Jeanne Bonichon, né à Entrains-sur-Nohain (Nièvre (France)) le lundi 22 août 1712, décédé dans la même localité le lundi 7 janvier 1743, marié avec Marie Gay (<1778). Ils ont eu Nicolas Bécherot (1743-1807).

 

173 - Marie Gay. Ne vivait plus en 1778, mariée avec Pierre Bécherot, laboureur (Entrains-sur-Nohain) (1712-1743), fils de Pierre, et de Jeanne Bonichon. Ils eurent Nicolas Bécherot (1743-1807).

 

174 - Laurent Morillion, maître chandelier et vinaigrier (Auxerre), fils de Marin (1682-<1735), maître vinaigrier (1703, Auxerre), maître chandelier et vinaigrier et huissier royal (Auxerre), et de Marie Madeleine Collot (1686-1736), marié le lundi 14 février 1735 à Auxerre (Yonne (France)), Saint-Eusèbe avec Marie Gervais (>1780), fille de Germain (~1692-1746), maître chandelier et vinaigrier, et de Marie Petit (>1746). Ils eurent Germain, Philippe, Jean-Baptiste, Catherine (1741-1807) et Suzanne Morillion.

 

175 - Marie Gervais, fille de Germain (~1692-1746), maître chandelier et vinaigrier, et de Marie Petit (>1746). Marie Gervais savait signer son nom : "Marie Gervais v. Morillion", mariée le lundi 14 février 1735 à Auxerre (Yonne (France)), Saint-Eusèbe avec Laurent Morillion, maître chandelier et vinaigrier (Auxerre) (<1772), fils de Marin (1682-<1735), maître vinaigrier (1703, Auxerre), maître chandelier et vinaigrier et huissier royal (Auxerre), et de Marie Madeleine Collot (1686-1736). Elle eut de son conjoint Germain, Philippe, Jean-Baptiste, Catherine (1741-1807) et Suzanne Morillion.

 

176 - François Seaume, fils d'Edmé (°1679), manouvrier (1705, Etais-la-Sauvin), tisserand (1713, Etais-la-Sauvin), et d'Anne Balluz, baptisé à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le lundi 6 avril 1711 [29], décédé dans la même localité le vendredi 19 avril 1776. François Seaume a eu pour parrain et marraine François Loiseau et Françoise Seaume, marié le mardi 9 juillet 1743 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Anne Boutron, fille de François. Naquit de cette femme François Seaume.

 

177 - Anne Boutron, fille de François, mariée le mardi 9 juillet 1743 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec François Seaume (1711-1776), fils d'Edmé (°1679), manouvrier (1705, Etais-la-Sauvin), tisserand (1713, Etais-la-Sauvin), et d'Anne Balluz (°1688). Naquit de cette femme François Seaume.

 

178 - Pierre Guilletat, marié avec Jeanne Girault. Ils eurent Etienne, Germain (<1803), Anne (†1834) et Jean Guilletat.

 

179 - Jeanne Girault, mariée avec Pierre Guilletat. Ils eurent Etienne, Germain (<1803), Anne (†1834) et Jean Guilletat.

 

182 - Christophe Poirier, fils de Louis (°1710), et de Madeleine Cagnat (°1708), mort dès 1811, marié le mardi 6 février 1770 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Madeleine Baron (<1811), fille d'Hilarion, et de Marguerite Morin. Il en eut Madeleine (†1851) et Nicolas Christophe Poirier (1777-<1845).

 

183 - Madeleine Baron, fille d'Hilarion, et de Marguerite Morin. Ne vivait plus en 1811, mariée le mardi 6 février 1770 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Christophe Poirier (<1811), fils de Louis (°1710), et de Madeleine Cagnat (°1708). De là naquirent Madeleine (†1851) et Nicolas Christophe Poirier (1777-<1845).

 

184 - Jean Coupechoux, fils de Claude, et de Jeanne Morineau (°1704), marié le mardi 10 février 1756 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Jeanne Goudard (°1720), fille de Louis (°1676), manouvrier (1712, Etais-la-Sauvin), tisserand (1716, Etais-la-Sauvin), et de Marie Seaume (°1689). Il eut de sa conjointe Louis Coupechoux (†1825).

 

185 - Jeanne Goudard, fille de Louis (°1676), manouvrier (1712, Etais-la-Sauvin), tisserand (1716, Etais-la-Sauvin), et de Marie Seaume, née et baptisée le samedi 9 novembre 1720 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [30]. Jeanne Goudard a eu pour parrain et marraine Martin Louzon et Jeanne Séguin, mariée le mardi 10 février 1756 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Jean Coupechoux, fils de Claude, et de Jeanne Morineau (°1704). De là naquit Louis Coupechoux (†1825).

 

186 - Claude Morisset, fils de Claude (°1686), laboureur (1713, Etais-la-Sauvin), et de Jeanne Moreau, marié le mercredi 18 janvier 1758 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Marguerite Guimard, fille d'Edmé (°1708), et d'Anne Boutron (°1706). Il eut de sa conjointe Marie Morisset (†1834).

 

187 - Marguerite Guimard, fille d'Edmé (°1708), et d'Anne Boutron, mariée le mercredi 18 janvier 1758 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Claude Morisset, fils de Claude (°1686), laboureur (1713, Etais-la-Sauvin), et de Jeanne Moreau (°1699). Ils eurent Marie Morisset (†1834).

 

188 - voir 160.

 

189 - voir 161.

 

190 - voir 162.

 

191 - voir 163.

 

192 - Barthélemy Brisson, laboureur au hameau de La Levée (Saint-Maurice-Thizouaille), fils de Louis (1664-1737), laboureur aux hameaux des Loups et des Bretons (Lindry), et de Jeanne Chantereau (†1748), né à Lindry (Yonne (France)) le mardi 24 août 1700, baptisé le lendemain au même endroit, inhumé à Saint-Maurice-Thizouaille (Yonne (France)), le dimanche 24 novembre 1782, marié le mardi 21 novembre 1730 à Saint-Maurice-Thizouaille (Yonne (France)), après avoir passé un contrat, le dimanche 4 juin 1730, à Aillant-sur-Tholon (Yonne (France)) avec Anne Durville (1708-1782), fille de François (†1756), et d'Anne Bédoiseau (†1757). Naquirent de celle-ci François, Louis (<1802), Barthélemy (1737-1814), Etienne (°1739), Anne (1741-1816), Pierre (°1744), Marie Anne (°1747), Jean (°1749) et Marie Anne Brisson.

 

193 - Anne Durville, fille de François (†1756), et d'Anne Bédoiseau (†1757), baptisée à Saint-Maurice-Thizouaille (Yonne (France)), le jeudi 8 novembre 1708, décédée le lundi 23 septembre 1782 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le mardi 21 novembre 1730 à Saint-Maurice-Thizouaille (Yonne (France)), après avoir passé un contrat, le dimanche 4 juin 1730, à Aillant-sur-Tholon (Yonne (France)) avec Barthélemy Brisson, laboureur au hameau de La Levée (Saint-Maurice-Thizouaille) (1700-1782), fils de Louis (1664-1737), laboureur aux hameaux des Loups et des Bretons (Lindry), et de Jeanne Chantereau (1671-1748). Elle en a eu François, Louis (<1802), Barthélemy (1737-1814), Etienne (°1739), Anne (1741-1816), Pierre (°1744), Marie Anne (°1747), Jean (°1749) et Marie Anne Brisson.

 

194 - Pierre Ragon, laboureur au bourg (Lindry), fils de Pierre (1657-1693), laboureur au hameau du Marais (Lindry), et d'Edmée Tissier (†1747), né à Lindry (Yonne (France)) le dimanche 18 avril 1683, baptisé le lendemain au même endroit, décédé le vendredi 3 janvier 1766 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le jeudi 26 novembre 1705 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Naudot (1692-1717), fille de Barthélemy (1666-1714), laboureur et manouvrier au hameau de La Métairie de Nancré (Lindry), et de Jeanne Guyon (1670-1713). Il eut de sa conjointe Pierre, Marie (†1792) et François Ragon. Pierre s'est marié une seconde fois le mardi 4 novembre 1721 à Lindry (Yonne (France)) avec Apolline Rousselat (1692-1731), fille de Claude (1656-1725), laboureur au hameau des Bretons (Lindry), et de Sébastienne Bougault (1661-1694) [31]. Il en eut Jean, Edmé (†1780), Edmé (†1794), Agathe, Jean, Apolline (†1792), Jean et Marie Ragon.

 

195 - Apolline Rousselat, fille de Claude (1656-1725), laboureur au hameau des Bretons (Lindry), et de Sébastienne Bougault (†1694), née et baptisée le dimanche 18 mai 1692 à Lindry (Yonne (France)), inhumée dans la même localité le samedi 11 août 1731, mariée le mardi 24 novembre 1711 à Lindry (Yonne (France)) avec Germain Girard (1688-1719), fils de Jean (†1692), laboureur (Lindry), et d'Agathe Connat (†1730). Elle eut de celui-ci Geneviève, Germain (†1775) et Thérèse Girard. Apolline s'est mariée une seconde fois le mardi 4 novembre 1721 à Lindry (Yonne (France)) avec Pierre Ragon, laboureur au bourg (Lindry) (1683-1766), fils de Pierre (1657-1693), laboureur au hameau du Marais (Lindry), et d'Edmée Tissier (1660-1747) [32]. Elle eut de son conjoint Jean, Edmé (†1780), Edmé (†1794), Agathe, Jean, Apolline (†1792), Jean et Marie Ragon.

 

196 - Germain Ozibon, laboureur (Lindry), fils de Mathieu (1643-1701), marchand et laboureur au bourg (Lindry), et de Françoise Bougault (†1702), né vers 1680, inhumé à Lindry (Yonne (France)), le vendredi 14 mai 1723, marié le vendredi 27 novembre 1705 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Chantereau (1686-1772), fille de Claude (1647-1708), vigneron, laboureur et marchand au hameau des Loups (Lindry), et de Gabrielle Georgin (~1649-1709) [33]. Il eut de sa conjointe Germain (1706-1761), Marie (†1787), Georges (†1764), Mathieu (†1781), Claude et Edmé Ozibon (1720-1795).

 

197 - Marie Chantereau, fille de Claude (1647-1708), vigneron, laboureur et marchand au hameau des Loups (Lindry), et de Gabrielle Georgin (~1649-1709), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le lundi 25 mars 1686, décédée le jeudi 1er octobre 1772, jour de la Saint-Rémy et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le vendredi 27 novembre 1705 à Lindry (Yonne (France)) avec Germain Ozibon, laboureur (Lindry) (~1680-1723), fils de Mathieu (1643-1701), marchand et laboureur au bourg (Lindry), et de Françoise Bougault (1650-1702). De celle-ci naquirent Germain (1706-1761), Marie (†1787), Georges (†1764), Mathieu (†1781), Claude et Edmé Ozibon (1720-1795). Marie s'est mariée une seconde fois le mardi 18 juillet 1724 à Lindry (Yonne (France)), après avoir conclu un contrat, le lundi 10 juillet 1724, à Auxerre (Yonne (France)) avec Edmé Jarriot, laboureur et boucher (Lindry) (~1679-1739), fils d'Edmé (~1645-1715), vigneron au hameau du Bréau (Lindry), et de Jacquette Masquin (~1658-1718) [34]. Naquirent de celle-ci Jean, Edmé et Barthélemy Jarriot (†1818).

 

198 - Etienne Machavoine, dit Dolois, fils d'Etienne (†1711), laboureur au hameau de Vieuxchamps à Charbuy (Charbuy), et de Gabrielle Misier (~1661-1714), né et baptisé le dimanche 12 mai 1697 à Charbuy (Yonne (France)), décédé le mardi 5 juin 1764 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le mardi 18 février 1721 à Charbuy (Yonne (France)) avec Marie Madeleine Berdin (1699-1763), fille de Loup (1667->1721), et de Jeanne Marie (1659-1718). Il eut de celle-ci Marie Anne, Etienne (>1781), Madeleine (~1726-1757), Jacques, Edmé (°1731), Jeanne (1731-1792) et Médard Machavoine (>1792).

 

199 - Marie Madeleine Berdin, dite Marie Berdin, fille de Loup (1667->1721), et de Jeanne Marie (†1718), née et baptisée le mercredi 25 février 1699 à Charbuy (Yonne (France)), décédée le vendredi 15 juillet 1763 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le mardi 18 février 1721 à Charbuy (Yonne (France)) avec Etienne Machavoine (1697-1764), fils d'Etienne (†1711), laboureur au hameau de Vieuxchamps à Charbuy (Charbuy), et de Gabrielle Misier (~1661-1714). Elle en eut Marie Anne, Etienne (>1781), Madeleine (~1726-1757), Jacques, Edmé (°1731), Jeanne (1731-1792) et Médard Machavoine (>1792).

 

200 - voir 196.

 

201 - voir 197.

 

202 - voir 198.

 

203 - voir 199.

 

204 - Edmé Bédoiseau, laboureur (Lindry), fils d'Edmé (†1731), laboureur au hameau de La Métairie de Nancré (Lindry), et d'Anne Chantereau (~1688-1761), né et baptisé le samedi 28 avril 1703 à Lindry (Yonne (France)), décédé le lundi 2 avril 1781 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le lundi 4 mars 1726 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Bougault (1703-1781), fille d'Edmé (1681-1744), laboureur (Lindry), et de Marie Ravillon (1676-1737). Il eut de sa conjointe Edmé (†1775), Brigide, Charles (†1770), Louis (†1779), Marie Anne (†1807) et Marie Bédoiseau (1740-1820).

 

205 - Marie Bougault, fille d'Edmé (1681-1744), laboureur (Lindry), et de Marie Ravillon (†1737), née et baptisée le vendredi 19 janvier 1703 à Lindry (Yonne (France)), décédée le vendredi 21 décembre 1781 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le lundi 4 mars 1726 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Bédoiseau, laboureur (Lindry) (1703-1781), fils d'Edmé (†1731), laboureur au hameau de La Métairie de Nancré (Lindry), et d'Anne Chantereau (~1688-1761). Elle eut de son conjoint Edmé (†1775), Brigide, Charles (†1770), Louis (†1779), Marie Anne (†1807) et Marie Bédoiseau (1740-1820).

 

206 - Edmé Bougault, dit Gabriel, laboureur au hameau du Marais (Lindry), fils de Gabriel (1632-1696), charron et vigneron (Lindry), et de Jacquotte Naudot, décédé à Lindry (Yonne (France)) le jeudi 22 mai 1760, inhumé le lendemain en la même localité, marié le mardi 9 février 1706 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Bougault (1693-1770), fille d'Edmé (†1701), laboureur et marchand au hameau du Marais (Lindry), et de Martine Ravillon (1658-1728). Ils ont eu Edmé, Germain (†1759), Suzanne (†1770), Geneviève (†1801) et Marie Bougault (~1730-1770).

 

207 - Marie Bougault, fille d'Edmé (†1701), laboureur et marchand au hameau du Marais (Lindry), et de Martine Ravillon (†1728), née à Lindry (Yonne (France)) le mercredi 8 avril 1693, baptisée le lendemain au même lieu, décédée le jeudi 22 mars 1770 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le mardi 9 février 1706 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Bougault, laboureur au hameau du Marais (Lindry) (†1760), fils de Gabriel (1632-1696), charron et vigneron (Lindry), et de Jacquotte Naudot (°1638). Ils ont eu Edmé, Germain (†1759), Suzanne (†1770), Geneviève (†1801) et Marie Bougault (~1730-1770).

 

208 - Nicolas Martin, vigneron (Lindry), fils de Jean (<1719), tisserand (Chevannes), et de Jeanne Lemain (~1667-1712), baptisé à Chevannes (Yonne (France)), le mardi 30 novembre 1694. Dans son acte de baptême, Nicolas Martin est dit fils d'Etiennette Lemain au lieu de Jeanne Lemain, marié le mardi 11 février 1721 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Laveau (1691-1745), fille d'Edmé (1653->1706), vigneron au hameau des Loups (Lindry), et d'Anne Chantereau (1667-1706). Il en eut Marie Anne, Nicolas (†1774) et Anne Martin (†1776).

 

209 - Marie Laveau, fille d'Edmé (1653->1706), vigneron au hameau des Loups (Lindry), et d'Anne Chantereau (†1706), née à Lindry (Yonne (France)) le lundi 12 février 1691, baptisée le lendemain en la même localité, décédée le mercredi 1er septembre 1745 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le mardi 11 février 1721 à Lindry (Yonne (France)) avec Nicolas Martin, vigneron (Lindry) (°1694), fils de Jean (<1719), tisserand (Chevannes), et de Jeanne Lemain (~1667-1712). Naquirent de celle-ci Marie Anne, Nicolas (†1774) et Anne Martin (†1776).

 

210 - Louis Ragon, laboureur et manouvrier (Lindry), fils de Louis (°1665), laboureur et manouvrier au hameau du Bréau (Lindry), et de Suzanne Colachot (†1712), né et baptisé le dimanche 3 octobre 1700 à Lindry (Yonne (France)), décédé le mercredi 4 juin 1749 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le mardi 20 novembre 1725 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Fumerand (1695-1772), fille de Georges (1668-1718), laboureur et charpentier au hameau des Houches (Lindry), et de Marie Blanchard (†1729). Il en eut Edmée (†1802), Edmé (†1754), Marie (<1786), Louis (†1754), Marie (°1739) et François Ragon (~1741-1796).

 

211 - Marie Fumerand, fille de Georges (1668-1718), laboureur et charpentier au hameau des Houches (Lindry), et de Marie Blanchard (†1729), née à Lindry (Yonne (France)) le lundi 31 octobre 1695, baptisée le mardi 1er novembre 1695, jour de la Toussaint au même lieu, décédée le mardi 27 octobre 1772 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le mardi 20 novembre 1725 à Lindry (Yonne (France)) avec Louis Ragon, laboureur et manouvrier (Lindry) (1700-1749), fils de Louis (°1665), laboureur et manouvrier au hameau du Bréau (Lindry), et de Suzanne Colachot (1663-1712). Ils eurent Edmée (†1802), Edmé (†1754), Marie (<1786), Louis (†1754), Marie (°1739) et François Ragon (~1741-1796).

 

212 - Jean Ragon, charron et laboureur (Lindry), fils de Pierre (°1666), charron puis meunier (Beauvoir), et de Suzanne Belthier, né et baptisé le lundi 13 février 1702 à Beauvoir (Yonne (France)), décédé à Lindry (Yonne (France)) le jeudi 19 septembre 1754, inhumé le lendemain en la même localité, marié le mardi 3 février 1728 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Médarde Rollin (1699-1753), fille de Claude (1666-1721), laboureur au hameau de Chazelles (Lindry), et de Jeanne Bougault (1655-1712), nourrice (1691, Lindry). Ils ont eu Jean, Jean (†1739), Antoine (†1784) et Marie Madeleine Ragon (°1736).

 

213 - Marie Médarde Rollin, fille de Claude (1666-1721), laboureur au hameau de Chazelles (Lindry), et de Jeanne Bougault (†1712), nourrice (1691, Lindry), née à Lindry (Yonne (France)) le lundi 8 juin 1699, baptisée le lendemain au même endroit, décédée le mercredi 5 décembre 1753 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le mardi 3 février 1728 à Lindry (Yonne (France)) avec Jean Ragon, charron et laboureur (Lindry) (1702-1754), fils de Pierre (°1666), charron puis meunier (Beauvoir), et de Suzanne Belthier. Elle eut de celui-ci Jean, Jean (†1739), Antoine (†1784) et Marie Madeleine Ragon (°1736).

 

214 - Germain Fumerand, laboureur (Lindry), fils de Georges (1683-1767), laboureur, et de Marie Gabrielle Bossuat (†1730), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le mardi 26 février 1709, décédé le dimanche 7 mars 1779 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le samedi 8 janvier 1735 à Lindry (Yonne (France)), après avoir conclu un contrat, le lundi 20 décembre 1734, à Lindry (Yonne (France)), maître Louis Grisard [35] avec Brigide Mathieu (1706-1785), fille d'Antoine (°1677), laboureur (Lindry), et de Marie Tissier (~1679-1719). De celle-ci naquirent Marie Anne (†1744), un enfant (†1738), Brigide (1740-1740), Agathe (1742-1780), Brigide (1744-1744) et Georges Fumerand (>1785).

 

215 - Brigide Mathieu, fille d'Antoine (°1677), laboureur (Lindry), et de Marie Tissier (~1679-1719), née à Lindry (Yonne (France)) le dimanche 22 août 1706, baptisée le lendemain en la même localité, décédée le samedi 21 mai 1785 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le samedi 8 janvier 1735 à Lindry (Yonne (France)), après avoir fait rédiger un contrat, le lundi 20 décembre 1734, à Lindry (Yonne (France)), maître Louis Grisard [36] avec Germain Fumerand, laboureur (Lindry) (1709-1779), fils de Georges (1683-1767), laboureur, et de Marie Gabrielle Bossuat (1687-1730). Ils ont eu Marie Anne (†1744), un enfant (†1738), Brigide (1740-1740), Agathe (1742-1780), Brigide (1744-1744) et Georges Fumerand (>1785).

 

216 - Edmé Tissier, laboureur (Lindry), fils d'Edmé (1666-<1729), laboureur et vigneron au bourg (Lindry), et d'Agathe Bougault, né et baptisé le mardi 12 août 1698 à Lindry (Yonne (France)), décédé le samedi 28 février 1733 et inhumé le dimanche 1er mars 1733 dans la même localité, marié le mardi 11 février 1721 à Saint-Maurice-le-Vieil (Yonne (France)) avec Marguerite Ozibon (~1699-1761), fille d'Edmé (1671->1702), laboureur et vigneron au bourg (Lindry), et de Jacquette Bougault (>1747) [37]. Ils eurent Edmé (†1754), Jean (†1752) et François Tissier (†1774).

 

217 - Marguerite Ozibon, fille d'Edmé (1671->1702), laboureur et vigneron au bourg (Lindry), et de Jacquette Bougault (>1747), née vers 1699, décédée à Lindry (Yonne (France)) le samedi 20 juin 1761, inhumée le lendemain au même endroit, mariée le mardi 11 février 1721 à Saint-Maurice-le-Vieil (Yonne (France)) avec Edmé Tissier, laboureur (Lindry) (1698-1733), fils d'Edmé (1666-<1729), laboureur et vigneron au bourg (Lindry), et d'Agathe Bougault (°1664). Ils eurent Edmé (†1754), Jean (†1752) et François Tissier (†1774). Marguerite s'est mariée une seconde fois le lundi 21 février 1735 à Lindry (Yonne (France)), après avoir conclu un contrat, le samedi 12 février 1735, à Lindry (Yonne (France)), maître Edmé Rollin [38] avec Claude Bougault, laboureur (Lindry) (1706-1739), fils d'Henri (†1712), et de Geneviève Misier (1673-1713).

 

218 - maître Edmé Rollin, praticien et procureur (Lindry), notaire royal au bailliage des Houches (26 09 1735, Lindry), fils de maître Jean (1625-1700), procureur, receveur, notaire et greffier ordinaire au bailliage des Houches à Lindry, et lieutenant au bailliage de Vieuxchamps à Charbuy (1650, Lindry), notaire royal et praticien au bailliage des Houches (1662, Lindry), et de Marie Tissier (†1716), né à Lindry (Yonne (France)) le samedi 17 juin 1684, baptisé le lendemain en la même localité, décédé le jeudi 29 décembre 1774 et inhumée le lendemain dans la même localité. Le 26 septembre 1735, Edmé Rollin a reçu ses lettres de provision d'office comme notaire royal à Lindry [Archives nationales, V / 1 / 303, pièce 386], marié le jeudi 26 novembre 1705 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Bossuat (1689-1709), fille de Pierre (1648->1699), laboureur au hameau des Houches et au bourg (Lindry), et d'Edmée Bougault (1648-1712). Naquit de cette femme Edmé Rollin. maître Edmé s'est marié une seconde fois le mardi 21 avril 1711 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Brisson (1693-1758), fille de Louis (1664-1737), laboureur aux hameaux des Loups et des Bretons (Lindry), et de Jeanne Chantereau (1671-1748). Naquirent de celle-ci Marie (†1755), Louis, Geneviève (†1792), Jean (†1751), Edmé, Louis, Anne Flavie (†1749), Germain (†1795), Louis (†1738), Edmée, Marie Jeanne (~1732-1759), Suzanne et Marie Catherine Rollin (1736-1815).

 

219 - Marie Brisson, fille de Louis (1664-1737), laboureur aux hameaux des Loups et des Bretons (Lindry), et de Jeanne Chantereau (†1748), née et baptisée le samedi 14 mars 1693 à Lindry (Yonne (France)), décédée le jeudi 19 janvier 1758 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le mardi 21 avril 1711 à Lindry (Yonne (France)) avec maître Edmé Rollin, praticien et procureur (Lindry), notaire royal au bailliage des Houches (26 09 1735, Lindry) (1684-1774), fils de maître Jean (1625-1700), procureur, receveur, notaire et greffier ordinaire au bailliage des Houches à Lindry, et lieutenant au bailliage de Vieuxchamps à Charbuy (1650, Lindry), notaire royal et praticien au bailliage des Houches (1662, Lindry), et de Marie Tissier (1652-1716) [39]. De là naquirent Marie (†1755), Louis, Geneviève (†1792), Jean (†1751), Edmé, Louis, Anne Flavie (†1749), Germain (†1795), Louis (†1738), Edmée, Marie Jeanne (~1732-1759), Suzanne et Marie Catherine Rollin (1736-1815).

 

220 - voir 204.

 

221 - voir 205.

 

222 - voir 206.

 

223 - voir 207.

 

224 - Edmé Chantereau, laboureur (Lindry), fils de Claude (1676-1751), laboureur au hameau des Loups (Lindry), et de Geneviève Naudot (†1745), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le lundi 14 octobre 1715, décédé le jeudi 27 juin 1771 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le mardi 24 novembre 1739 à Lindry (Yonne (France)) avec Geneviève Rousselat (1710-1763), fille de Jean (1686-1744), laboureur (Lindry), et de Louise Ragon (1690-1754). Il eut de celle-ci Edmé (°1741), Marie Anne (1743-1743), Marie Anne (°1744), Edmé (1744-1781), Jean (1748-1823) et Claude Chantereau (1751-1838).

 

225 - Geneviève Rousselat, fille de Jean (1686-1744), laboureur (Lindry), et de Louise Ragon (1690-1754), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le vendredi 12 décembre 1710, décédée le lundi 5 septembre 1763 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le mardi 24 novembre 1739 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Chantereau, laboureur (Lindry) (1715-1771), fils de Claude (1676-1751), laboureur au hameau des Loups (Lindry), et de Geneviève Naudot (1673-1745). Elle en eut Edmé (°1741), Marie Anne (1743-1743), Marie Anne (°1744), Edmé (1744-1781), Jean (1748-1823) et Claude Chantereau (1751-1838).

 

226 - Edmé Ragon, laboureur (Lindry), fils de Pierre (1683-1766), laboureur au bourg (Lindry), et d'Apolline Rousselat (1692-1731), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 10 décembre 1724, décédé dans la même localité le vendredi 17 octobre 1794, marié le lundi 18 février 1760 à Saint-Maurice-Thizouaille (Yonne (France)), après avoir conclu un contrat, le samedi 16 février 1760, à Lindry (Yonne (France)) avec Anne Brisson (1741-1816), fille de Barthélemy (1700-1782), laboureur au hameau de La Levée (Saint-Maurice-Thizouaille), et d'Anne Durville (1708-1782). Il eut de celle-ci Anne Charlotte (1761-1826) et Marie Anne Ragon (†1811).

 

227 - Anne Brisson, fille de Barthélemy (1700-1782), laboureur au hameau de La Levée (Saint-Maurice-Thizouaille), et d'Anne Durville (†1782), née et baptisée le dimanche 1er octobre 1741, jour de la Saint-Rémy à Saint-Maurice-Thizouaille (Yonne (France)), décédée à Lindry (Yonne (France)) le mardi 30 janvier 1816. Anne Brisson est décédée au hameau des Loups à Lindry, chez son gendre Claude Chantereau, mariée le lundi 18 février 1760 à Saint-Maurice-Thizouaille (Yonne (France)), après avoir fait rédiger un contrat, le samedi 16 février 1760, à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Ragon, laboureur (Lindry) (1724-1794), fils de Pierre (1683-1766), laboureur au bourg (Lindry), et d'Apolline Rousselat (1692-1731). Elle en eut Anne Charlotte (1761-1826) et Marie Anne Ragon (†1811).

 

228 - Jacques Roncelin, laboureur et vigneron (1811, Poilly-sur-Tholon), cultivateur au hameau du Marais (1812, Lindry), fils de Jacques (~1715-1775), laboureur et manouvrier au hameau de Sarrigny à Poilly-sur-Tholon (Poilly-sur-Tholon), et de Luce Rollin (>1799), né à Poilly-sur-Tholon (Yonne (France)) le mercredi 26 août 1744, baptisé le lendemain au même endroit, décédé à Lindry (Yonne (France)) le mercredi 23 décembre 1812. Le 4 mai 1799, Jacques Roncelin a répondu par écrit à la lettre que son fils Jean François Roncelin lui avait écrite le 17 avril précédent de l'hôpital militaire de Metz, où son fils était soigné après avoir reçu un coup de pied de cheval. Le 12 juin 1810, le chirurgien Rétif, de Pourrain, a rendu visite à Jacques Roncelin, au hameau du Marais à Lindry, lui prescrivant de la médecine composée et recevant de son patient 5 francs [Musée du manuel scolaire de l'Yonne, Auxerre, Livre de compte du chirurgien Rétif, page 189]. Jacques Roncelin est mort au hameau du Marais à Lindry, en la maison de son fils Jacques François Roncelin, marié le mercredi 11 février 1767 à Poilly-sur-Tholon (Yonne (France)) avec Edmée Rollin (1738-1782), fille de Jean (1702->1767), laboureur au hameau du Petit-Savigny (Poilly-sur-Tholon), et de Jeanne Fournier (1707-<1765). Il eut de sa conjointe Jacques François (1767-1828), Marie Edmée Luce (1768-1775), Jean François (°1770), Edmé (1771-1772), Jean François (1774-1840), Marie Edmée Luce (†1823), Edmé (1778-1861) et un garçon Roncelin.

 

229 - Edmée Rollin, dite Marie Edmée Rollin, fille de Jean (1702->1767), laboureur au hameau du Petit-Savigny (Poilly-sur-Tholon), et de Jeanne Fournier (<1765), née et baptisée le dimanche 23 février 1738 à Poilly-sur-Tholon (Yonne (France)), inhumée dans la même localité le dimanche 1er septembre 1782, mariée le mercredi 11 février 1767 à Poilly-sur-Tholon (Yonne (France)) avec Jacques Roncelin, laboureur et vigneron (1811, Poilly-sur-Tholon), cultivateur au hameau du Marais (1812, Lindry) (1744-1812), fils de Jacques (~1715-1775), laboureur et manouvrier au hameau de Sarrigny à Poilly-sur-Tholon (Poilly-sur-Tholon), et de Luce Rollin (1716->1799). Naquirent de celle-ci Jacques François (1767-1828), Marie Edmée Luce (1768-1775), Jean François (°1770), Edmé (1771-1772), Jean François (1774-1840), Marie Edmée Luce (†1823), Edmé (1778-1861) et un garçon Roncelin.

 

230 - Claude Barbe, cultivateur et huilier au hameau du Marais (Lindry), fils d'Edmé (1705-1768), laboureur (Lindry), et de Marie Berry (†1742), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 31 décembre 1730, jour de la Saint-Sylvestre, décédé le vendredi 18 octobre 1776 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le samedi 8 février 1755 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Fumerand (1729-1803), fille de Georges (1703-1731), et de Martine Rigalle (1705-1749). Ils ont eu Marie Madeleine (1756-1783), Claude (°1758), Suzanne (1760-1813), Geneviève (1761-1842), François (1764-1765), Françoise (1766-1843) et Pierre Barbe (°1769).

 

231 - Marie Fumerand, fille de Georges (1703-1731), et de Martine Rigalle (1705-1749), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le vendredi 15 juillet 1729, décédée dans la même localité le vendredi 1er avril 1803, mariée le samedi 8 février 1755 à Lindry (Yonne (France)) avec Claude Barbe, cultivateur et huilier au hameau du Marais (Lindry) (1730-1776), fils d'Edmé (1705-1768), laboureur (Lindry), et de Marie Berry (1708-1742). Elle eut de celui-ci Marie Madeleine (1756-1783), Claude (°1758), Suzanne (1760-1813), Geneviève (1761-1842), François (1764-1765), Françoise (1766-1843) et Pierre Barbe (°1769).

 

232 - voir 224.

 

233 - voir 225.

 

234 - voir 108.

 

235 - voir 109.

 

236 - Louis Masquin, laboureur au hameau du Bréau (Lindry), fils de Louis (~1686-1731), et de Jeanne Bougault (1695-<1730), né vers 1720, décédé à Lindry (Yonne (France)) le lundi 29 juin 1801, marié le mercredi 25 novembre 1744 à Lindry (Yonne (France)) avec Geneviève Rollin (1715-1792), fille de maître Edmé (1684-1774), praticien et procureur (Lindry), notaire royal au bailliage des Houches (26 09 1735, Lindry), et de Marie Brisson (1693-1758) [40]. Il en eut Louis (~1746-1818), Geneviève (1748-1824), Edmé (°1749), Ambroise (1754-1820) et Jean-Baptiste Masquin (1756-1831).

 

237 - Geneviève Rollin, fille de maître Edmé (1684-1774), praticien et procureur (Lindry), notaire royal au bailliage des Houches (26 09 1735, Lindry), et de Marie Brisson (1693-1758), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le jeudi 27 juin 1715, décédée le dimanche 2 septembre 1792 et inhumée le jour même dans la même localité, mariée le mercredi 3 février 1734 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Bougault, laboureur et manouvrier (Lindry) (1706-1744), fils d'Edmé (1681-1744), laboureur (Lindry), et de Marie Ravillon (1676-1737). Elle eut de celui-ci Edmé, Claude (1738-1743), Anne (1740-1747) et Edmé Bougault (°1744). Geneviève s'est mariée une seconde fois le mercredi 25 novembre 1744 à Lindry (Yonne (France)) avec Louis Masquin, laboureur au hameau du Bréau (Lindry) (~1720-1801), fils de Louis (~1686-1731), et de Jeanne Bougault (1695-<1730). De là naquirent Louis (~1746-1818), Geneviève (1748-1824), Edmé (°1749), Ambroise (1754-1820) et Jean-Baptiste Masquin (1756-1831).

 

238 - Edmé Bougault, dit Deschoux, vigneron (1760, Lindry), laboureur au hameau du Bréau (Lindry), fils de Jean (1688-1743), laboureur au hameau du Bréau (Lindry), et de Martine Brisson (1693-1764), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 10 mars 1726, décédé dans la même localité le lundi 8 mai 1809. Edmé Bougault, dans son contrat de mariage avec Marie Anne Elisabeth Rigalle, a apporté à la communauté des biens estimés à 90 livres. Le 20 juillet 1788, devant maître Jean François Favot, notaire royal du bailliage d'Auxerre à Lindry, en présence des laboureurs Louis Arnoult et Edmé Bachelet, domiciliés à Lindry, est comparu messire Claude Goin, prêtre et curé de Lindry, lequel a cédé à titre de bail à ferme et pension de grains pour trois, six ou neuf années consécutives à Barthélemy Brisson, laboureur au hameau des Bretons à Lindry, Barthélemy Jarriot, laboureur au hameau du Bréau à Lindry, et Jeanne Tissier, veuve de Paul Verjus, laboureur au hameau de Chazelles à Lindry, une pièce de terre de trois arpents et un quartier située au lieu-dit de la Grande Vallée à Lindry, tenant d'un long au maréchal-ferrant Georges Barbe et aux dépointures, d'autre long aux dépointures des terres, d'un bout au chemin et d'autre bout aux terres, une pièce de terre de cinq quartiers située au lieu-dit de la Grande Vallée à Lindry, tenant d'un long au sentier, d'autre long à monsieur Rondé et des deux bouts aux terres, une pièce de terre d'un arpent située au lieu-dit de la Grande Vallée à Lindry, tenant d'un long audit Georges Barbe, maréchal-ferrant, et d'autre long et des deux bouts à monsieur Parisot, une pièce de terre de quatre denrées au lieu-dit de l'Arche-Briquat à Lindry, tenant d'un long et d'un bout audit monsieur Parisot, d'autre long audit Barthélemy Brisson et d'autre bout au chemin, une pièce de terre d'un arpent située au lieu-dit des Saules de Mormont à Lindry, tenant d'un long aux hoirs de feu Nicolas Grisard, d'autre long au chemin et des deux bouts aux terres, une pièce de terre de trois quartiers située au lieu-dit de la Petite Vallée à Lindry, tenant des deux longs aux dépointures des terres et des deux bouts aux terres, une pièce de terre de trois quartiers située au lieu-dit de la Petite Vallée à Lindry, tenant d'un long à Edmé Bougault dit La Botte, d'autre long à François Merlier, d'un bout à Pierre Naudot et d'autre bout à la terre de la cure, une pièce de terre de trois arpents située au lieu-dit de la Croix-Bénite à Lindry, tenant d'un long et d'un bout aux chemins, d'autre long aux dépointures des terres et d'autre bout à la vigne de la cure, une pièce de terre de quatre denrées située au lieu-dit des Prés du Fonteny à Lindry, tenant d'un long et d'un bout aux chemins, d'autre long à Edmé Bougault dit Deschoux et d'autre bout aux terres, une pièce de terre de quatre arpents située au lieu-dit de Gemilly à Lindry, tenant d'un long aux héritiers de François Tissier et aux dépointures des terres, d'autre long aux dépointures des terres et des deux bouts aux chemins, une pièce de terre d'un arpent située au lieu-dit de la Perrière de la Croix-Bénite à Lindry, tenant d'un long à Georges Fumerand, d'autre long aux héritiers de feu Etienne Tissier, d'un bout à la pièce précédente et d'autre bout au chemin, une pièce de terre d'un arpent située au lieu-dit de la Perrière de la Croix-Bénite à Lindry, tenant d'un long et d'un bout aux chemins, d'autre long à Edmé Ozibon et à la veuve de Zacharie Berry, et d'autre bout aux terres, une pièce de terre de deux denrées située au lieu-dit de la Muraille à Lindry, tenant d'un long à Jean Péchenot, d'autre long à monsieur Rondé et des deux bouts aux terres, une pièce de terre de sept quartiers située au lieu-dit de Gemilly à Lindry, près des Prés du Fonteny, tenant et aboutissant de toutes parts aux terres, une pièce de terre d'un arpent située au lieu-dit du Côtat ou de la Cablin, tenant d'un long et d'un bout aux chemins, d'autre long à Jean Brion et d'autre bout aux terres, et enfin une pièce de terre de quatre denrées située au lieu-dit du Tremblay à Lindry, tenant d'un long audit Edmé Bougault dit Deschoux, d'autre long à Edmé Ragon et audit Barthélemy Jarriot, par-dessus au chemin et par-dessous aux terres, le tout moyennant un loyer annuel en nature de deux bichets de blé froment par arpent, calculés selon la mesure d'Auxerre, et de deux paires de poulets, à livrer chaque année au presbytère de Lindry le jour de la fête de la Saint-André [AD Yonne, G 2543], marié le mardi 29 janvier 1760 à Lindry (Yonne (France)), après avoir établi un contrat, le lundi 28 janvier 1760, à Lindry (Yonne (France)), maître Rollin [41] avec Marie Anne Elisabeth Rigalle (1741-1811), fille d'Edmé (1701-1764), laboureur et praticien au hameau de La Rue du Cul d'Oison (Lindry), et de Marie Anne Elisabeth Misier (1709-1772). Il en eut Marie Anne (1762-1842), Catherine (1765-1808), Geneviève (1768-1840), Anne (1771-1839), Edmé (1774-1820), Perpétue (1776-1782) et Jacques Philippe Bougault (1779-1782).

 

239 - Marie Anne Elisabeth Rigalle, dite Elisabeth Rigalle, fille d'Edmé (1701-1764), laboureur et praticien au hameau de La Rue du Cul d'Oison (Lindry), et de Marie Anne Elisabeth Misier (1709-1772), née et baptisée le lundi 23 octobre 1741 à Lindry (Yonne (France)), décédée dans la même localité le mercredi 18 décembre 1811, mariée le mardi 29 janvier 1760 à Lindry (Yonne (France)), après avoir passé un contrat, le lundi 28 janvier 1760, à Lindry (Yonne (France)), maître Rollin [42] avec Edmé Bougault, vigneron (1760, Lindry), laboureur au hameau du Bréau (Lindry) (1726-1809), fils de Jean (1688-1743), laboureur au hameau du Bréau (Lindry), et de Martine Brisson (1693-1764). De là naquirent Marie Anne (1762-1842), Catherine (1765-1808), Geneviève (1768-1840), Anne (1771-1839), Edmé (1774-1820), Perpétue (1776-1782) et Jacques Philippe Bougault (1779-1782).

 

240 - Edmé Bachelet, dit Sergent, laboureur et manouvrier (Lindry), fils de Pierre (1666-1731), laboureur au hameau des Bachelets (Lindry), et d'Anne Rousselat (1689-1731), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le vendredi 6 avril 1725, décédé le dimanche 3 avril 1791 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le mardi 18 janvier 1752 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Berry (1730-1757), fille de Jean (1702-1748), manouvrier (Lindry), et de Brigide Rouger (~1696-1761). Ils eurent Marie (1752-1775), Reine (1754-1795) et Anne Bachelet (1757-1761). Edmé s'est marié une seconde fois le mardi 24 janvier 1758 à Lindry (Yonne (France)) avec Anne Martin (1731-1776), fille de Nicolas (°1694), vigneron (Lindry), et de Marie Laveau (1691-1745). De là naquirent Anne Véronique (1759-1783), Agathe (1761-1761), Edmé (1763-1848) et Marie Anne Bachelet (1769-1847).

 

241 - Anne Martin, fille de Nicolas (°1694), vigneron (Lindry), et de Marie Laveau (1691-1745), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le jeudi 24 mai 1731, décédée le samedi 11 mai 1776 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le mardi 24 janvier 1758 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Bachelet, laboureur et manouvrier (Lindry) (1725-1791), fils de Pierre (1666-1731), laboureur au hameau des Bachelets (Lindry), et d'Anne Rousselat (1689-1731) [43]. De celle-ci naquirent Anne Véronique (1759-1783), Agathe (1761-1761), Edmé (1763-1848) et Marie Anne Bachelet (1769-1847).

 

242 - Jean Péchenot, dit Tailleur, laboureur au hameau des Houches puis du Marais (Lindry), fils d'Antoine (1705-1742), vigneron (Auxerre), et d'Antoinette Mouton (1712-1758), né et baptisé le mardi 17 septembre 1737 à Auxerre (Yonne (France)), Saint-Amatre, décédé à Lindry (Yonne (France)) le dimanche 16 février 1806. Le 15 octobre 1765, en l'église Sainte-Geneviève à Lindry, Jean Péchenot a assisté aux obsèques du jeune François Gaillard, fils du perruquier auxerrois Pierre Gaillard et de Jeanne Gendot, qui avait été placé en nourrice chez lui et chez son épouse Reine Tissier. Le 20 juillet 1788, devant maître Jean François Favot, notaire royal du bailliage d'Auxerre à Lindry, en présence des laboureurs Louis Arnoult et Edmé Bachelet, domiciliés à Lindry, est comparu messire Claude Goin, prêtre et curé de Lindry, lequel a cédé à titre de bail à ferme et pension de grains pour trois, six ou neuf années consécutives à Barthélemy Brisson, laboureur au hameau des Bretons à Lindry, Barthélemy Jarriot, laboureur au hameau du Bréau à Lindry, et Jeanne Tissier, veuve de Paul Verjus, laboureur au hameau de Chazelles à Lindry, une pièce de terre de trois arpents et un quartier située au lieu-dit de la Grande Vallée à Lindry, tenant d'un long au maréchal-ferrant Georges Barbe et aux dépointures, d'autre long aux dépointures des terres, d'un bout au chemin et d'autre bout aux terres, une pièce de terre de cinq quartiers située au lieu-dit de la Grande Vallée à Lindry, tenant d'un long au sentier, d'autre long à monsieur Rondé et des deux bouts aux terres, une pièce de terre d'un arpent située au lieu-dit de la Grande Vallée à Lindry, tenant d'un long audit Georges Barbe, maréchal-ferrant, et d'autre long et des deux bouts à monsieur Parisot, une pièce de terre de quatre denrées au lieu-dit de l'Arche-Briquat à Lindry, tenant d'un long et d'un bout audit monsieur Parisot, d'autre long audit Barthélemy Brisson et d'autre bout au chemin, une pièce de terre d'un arpent située au lieu-dit des Saules de Mormont à Lindry, tenant d'un long aux hoirs de feu Nicolas Grisard, d'autre long au chemin et des deux bouts aux terres, une pièce de terre de trois quartiers située au lieu-dit de la Petite Vallée à Lindry, tenant des deux longs aux dépointures des terres et des deux bouts aux terres, une pièce de terre de trois quartiers située au lieu-dit de la Petite Vallée à Lindry, tenant d'un long à Edmé Bougault dit La Botte, d'autre long à François Merlier, d'un bout à Pierre Naudot et d'autre bout à la terre de la cure, une pièce de terre de trois arpents située au lieu-dit de la Croix-Bénite à Lindry, tenant d'un long et d'un bout aux chemins, d'autre long aux dépointures des terres et d'autre bout à la vigne de la cure, une pièce de terre de quatre denrées située au lieu-dit des Prés du Fonteny à Lindry, tenant d'un long et d'un bout aux chemins, d'autre long à Edmé Bougault dit Deschoux et d'autre bout aux terres, une pièce de terre de quatre arpents située au lieu-dit de Gemilly à Lindry, tenant d'un long aux héritiers de François Tissier et aux dépointures des terres, d'autre long aux dépointures des terres et des deux bouts aux chemins, une pièce de terre d'un arpent située au lieu-dit de la Perrière de la Croix-Bénite à Lindry, tenant d'un long à Georges Fumerand, d'autre long aux héritiers de feu Etienne Tissier, d'un bout à la pièce précédente et d'autre bout au chemin, une pièce de terre d'un arpent située au lieu-dit de la Perrière de la Croix-Bénite à Lindry, tenant d'un long et d'un bout aux chemins, d'autre long à Edmé Ozibon et à la veuve de Zacharie Berry, et d'autre bout aux terres, une pièce de terre de deux denrées située au lieu-dit de la Muraille à Lindry, tenant d'un long à Jean Péchenot, d'autre long à monsieur Rondé et des deux bouts aux terres, une pièce de terre de sept quartiers située au lieu-dit de Gemilly à Lindry, près des Prés du Fonteny, tenant et aboutissant de toutes parts aux terres, une pièce de terre d'un arpent située au lieu-dit du Côtat ou de la Cablin, tenant d'un long et d'un bout aux chemins, d'autre long à Jean Brion et d'autre bout aux terres, et enfin une pièce de terre de quatre denrées située au lieu-dit du Tremblay à Lindry, tenant d'un long audit Edmé Bougault dit Deschoux, d'autre long à Edmé Ragon et audit Barthélemy Jarriot, par-dessus au chemin et par-dessous aux terres, le tout moyennant un loyer annuel en nature de deux bichets de blé froment par arpent, calculés selon la mesure d'Auxerre, et de deux paires de poulets, à livrer chaque année au presbytère de Lindry le jour de la fête de la Saint-André [AD Yonne, G 2543], marié le mardi 7 juillet 1761 à Lindry (Yonne (France)), après avoir établi un contrat, le dimanche 5 juillet 1761, à Lindry (Yonne (France)) [44] avec Reine Tissier, nourrice (1765, Lindry) (1735-1783), fille d'Edmé (1691-1760), laboureur puis boucher au hameau des Houches (Lindry), et de Reine Pointbœuf (~1701-1769). Il eut de sa conjointe Reine (1764-1812), Marie Anne (°1766), Geneviève (1768-1837) et Suzanne Péchenot (1770-1831). Jean s'est marié une seconde fois le mardi 12 septembre 1786 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Rigalle, nourrice (1781, Lindry), sage-femme (Lindry) (1736-1825), fille d'Edmé (1703-1784), laboureur (Lindry), et de Marguerite Rousseau (~1701-1749) [45].

 

243 - Reine Tissier, nourrice (1765, Lindry), fille d'Edmé (1691-1760), laboureur puis boucher au hameau des Houches (Lindry), et de Reine Pointbœuf (~1701-1769), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 1er mai 1735, décédée le mercredi 19 mars 1783 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le mardi 7 juillet 1761 à Lindry (Yonne (France)), après avoir passé un contrat, le dimanche 5 juillet 1761, à Lindry (Yonne (France)) [46] avec Jean Péchenot, laboureur au hameau des Houches puis du Marais (Lindry) (1737-1806), fils d'Antoine (1705-1742), vigneron (Auxerre), et d'Antoinette Mouton (1712-1758) [47]. De là naquirent Reine (1764-1812), Marie Anne (°1766), Geneviève (1768-1837) et Suzanne Péchenot (1770-1831).

 

244 - Edmé Bougault, dit La Botte, laboureur et vigneron (Lindry), fils de Jean (1683-<1744), et de Geneviève Bougault (1690-1726), décédé à Lindry (Yonne (France)) le vendredi 14 juillet 1780, inhumé le lendemain au même endroit, marié le mardi 28 janvier 1738 à Saint-Georges-sur-Baulche (Yonne (France)) avec Jeanne Fèvre (~1717-1778), fille d'Edmé (<1738), laboureur (Saint-Georges-sur-Baulche), et de Jeanne Brigny (<1744). Il en eut Marie Jeanne (1738-1803), Madeleine (1741-1742), Marie (1743-1745), Edmé (1745-1812), Marie (1747-1750), Geneviève (1749-1802), Augustin (1752-1834), Marie Anne (1757-1763) et Louis Bougault (1763-1837).

 

245 - Jeanne Fèvre, fille d'Edmé (<1738), laboureur (Saint-Georges-sur-Baulche), et de Jeanne Brigny (<1744), née vers 1717, décédée à Lindry (Yonne (France)) le samedi 12 septembre 1778, inhumée le lendemain en la même localité, mariée le mardi 28 janvier 1738 à Saint-Georges-sur-Baulche (Yonne (France)) avec Edmé Bougault, laboureur et vigneron (Lindry) (†1780), fils de Jean (1683-<1744), et de Geneviève Bougault (1690-1726). Naquirent de celle-ci Marie Jeanne (1738-1803), Madeleine (1741-1742), Marie (1743-1745), Edmé (1745-1812), Marie (1747-1750), Geneviève (1749-1802), Augustin (1752-1834), Marie Anne (1757-1763) et Louis Bougault (1763-1837).

 

246 - Jean Rousselat, laboureur (Lindry), fils de Jean (1686-1744), laboureur (Lindry), et de Louise Ragon (1690-1754), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le mardi 9 novembre 1717, inhumé dans la même localité le mardi 2 avril 1793, marié le mardi 25 janvier 1752 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Bougault (~1730-1770), fille d'Edmé (†1760), laboureur au hameau du Marais (Lindry), et de Marie Bougault (1693-1770). Ils eurent Marie (1753-1808), Jean (1755-1809) et Geneviève Rousselat (1759-1831).

 

247 - Marie Bougault, fille d'Edmé (†1760), laboureur au hameau du Marais (Lindry), et de Marie Bougault (1693-1770), née vers 1730, décédée et inhumée le vendredi 10 août 1770 à Lindry (Yonne (France)), mariée le mardi 25 janvier 1752 à Lindry (Yonne (France)) avec Jean Rousselat, laboureur (Lindry) (1717-1793), fils de Jean (1686-1744), laboureur (Lindry), et de Louise Ragon (1690-1754). Naquirent de celle-ci Marie (1753-1808), Jean (1755-1809) et Geneviève Rousselat (1759-1831).

 

248 - voir 224.

 

249 - voir 225.

 

250 - voir 226.

 

251 - voir 227.

 

252 - voir 228.

 

253 - voir 229.

 

254 - voir 230.

 

255 - voir 231.



[1] Barbe a épousé en 1731 Edmé Sauveau, laboureur au hameau de Pierrefitte à Ouanne (Ouanne), fils de François et d'Edmée Prout, qui lui a donné Edmé, Barbe, Martine et François Sauveau.

[2] François a épousé en 1723 Marie Mémain, fille de Robert et de Barbe Michaut et a épousé en 1727 Madeleine Devézinnes, fille de Pierre et de Marie Naudot.

[3] Geneviève a épousé en 1755 Jean Lachaume, fils de Louis et de Jeanne Chouard.

[4] Sources du décès : Family History Library, 2351259 ; sources de l'inhumation : Family History Library, 2351259.

[5] Sylvain a épousé en 1792 Geneviève Rouger, fille de Louis et de Geneviève Chantereau.

[6] Marie a épousé en 1796 Antoine Boivin, cultivateur (Lindry), fils d'Antoine et de Martine Rigalle.

[7] Etienne a épousé en 1737 Marie Anne Rollin, fille de Claude et d'Anne Brisson, qui lui a donné Marie Anne Bougault.

[8] Antoine a épousé en 1768 Marie Anne Rigalle, fille d'Edmé et de Marguerite Rousseau, qui lui a donné Antoine, Jean-Baptiste, Mathieu et Geneviève Boivin et a épousé en 1799 Hélène Méline, fille de Pierre et d'Anne Perrin.

[9] Jean a épousé en 1728 Geneviève Ozibon, fille d'Edmé et de Reine Horry, qui lui a donné Jean Rigalle.

[10] Jean Philippe a épousé en 1733 Marie Connat, fille de Robert et de Marie André, qui lui a donné Françoise et Serge Demarnay.

[11] Marie Anne a épousé en 1730 Loup Girard, fils d'Etienne et de Jeanne Berdin.

[12] AD Yonne, 5 Mi 394.

[13] Sources de la naissance : AD Yonne, 5 Mi 393 ; sources du baptême : AD Yonne, 5 Mi 393.

[14] AD Yonne, 5 Mi 393.

[15] AD Yonne, 5 Mi 501.

[16] AD Yonne, 5 Mi 500.

[17] Sources de la naissance : AD Yonne, 5 Mi 393 ; sources du baptême : AD Yonne, 5 Mi 393.

[18] AD Yonne, 5 Mi 500.

[19]  id.

[20] Jean a épousé en 1737 Marie Cagnat, fille de Claude et de Marie Pillault.

[21] AD Yonne, 5 Mi 501.

[22] AD Yonne, 5 Mi 500.

[23]  id.

[24] Marie a épousé en 1785 Louis Auville, fils de Louis et de Suzanne Ledroit.

[25] Sources de la naissance : AD Yonne, 5 Mi 500 ; sources du baptême : AD Yonne, 5 Mi 500.

[26] Sources du décès : AD Yonne, 5 Mi 500 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 5 Mi 500.

[27] AD Yonne, 5 Mi 500.

[28] Denis a épousé en 1793 Marie Guillerand, manouvrière au hameau de Champ-Martin à Lainsecq (1815, Lainsecq), fille de Nicolas et de Marie Barjot, qui lui a donné Denis Gaucherot.

[29] AD Yonne, 5 Mi 393.

[30] Sources de la naissance : AD Yonne, 5 Mi 393 ; sources du baptême : AD Yonne, 5 Mi 393.

[31] Apolline a épousé en 1711 Germain Girard, fils de Jean et d'Agathe Connat, qui lui a donné Geneviève, Germain et Thérèse Girard.

[32] Pierre a épousé en 1705 Marie Naudot, fille de Barthélemy et de Jeanne Guyon, qui lui a donné Pierre, Marie et François Ragon.

[33] Marie a épousé en 1724 Edmé Jarriot, laboureur et boucher (Lindry), fils d'Edmé et de Jacquette Masquin, qui lui a donné Jean, Edmé et Barthélemy Jarriot.

[34] Edmé a épousé en 1702 Anne Fumerand, fille de Georges et de Mathieuse Blanchard, qui lui a donné Agathe, Marie, Marie Anne, Edmé, Geneviève, Edmé, Nicolas et Edmé Jarriot.

[35] AD Yonne, 3E91-465.

[36]  id.

[37] Marguerite a épousé en 1735 Claude Bougault, laboureur (Lindry), fils d'Henri et de Geneviève Misier.

[38] AD Yonne, 3E91-467.

[39] Maître Edmé a épousé en 1705 Marie Bossuat, fille de Pierre et d'Edmée Bougault, qui lui a donné Edmé Rollin.

[40] Geneviève a épousé en 1734 Edmé Bougault, laboureur et manouvrier (Lindry), fils d'Edmé et de Marie Ravillon, qui lui a donné Edmé, Claude, Anne et Edmé Bougault.

[41] AD Yonne, C 678.

[42]  id.

[43] Edmé a épousé en 1752 Marie Berry, fille de Jean et de Brigide Rouger, qui lui a donné Marie, Reine et Anne Bachelet.

[44] AD Yonne, 3E91-477.

[45] Marie a épousé en 1767 Etienne Girard, tailleur d'habits puis aubergiste (Lindry), fils d'Edmé et de Marie Jacob, qui lui a donné Marie Jeanne, Félicité Perpétue, Etienne et Etienne Girard.

[46] AD Yonne, 3E91-477.

[47] Jean a épousé en 1786 Marie Rigalle, nourrice (1781, Lindry), sage-femme (Lindry), fille d'Edmé et de Marguerite Rousseau.

Génération IX

 

256 - René Michelin, laboureur (1697, Lucy-le-Bois), fils de Joseph (1639-1719), couvreur de laves et laboureur (Lucy-le-Bois), et de Jeanne Naulin (†1717), né à Lucy-le-Bois (Yonne (France)) le vendredi 25 janvier 1675, baptisé le surlendemain au même lieu, décédé le mardi 23 février 1745 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le lundi 10 janvier 1695 à Lucy-le-Bois (Yonne (France)), Saint-Martin avec Etiennette Chausson (1674-1751), fille d'Alexandre (1646-1681), vigneron (Lucy-le-Bois), et d'Edmée Lentreveau (~1647-1707). Il eut de sa conjointe une fille (1697-1697), Edmé (°1699), René (1704-1762), Marie (1706-1748) et Etiennette Michelin (1713-1779).

 

257 - Etiennette Chausson, fille d'Alexandre (1646-1681), vigneron (Lucy-le-Bois), et d'Edmée Lentreveau (~1647-1707), née et baptisée le jeudi 3 mai 1674 à Lucy-le-Bois (Yonne (France)), inhumée dans la même localité le jeudi 11 novembre 1751, jour de la Saint-Martin d'hiver, mariée le lundi 10 janvier 1695 à Lucy-le-Bois (Yonne (France)), Saint-Martin avec René Michelin, laboureur (1697, Lucy-le-Bois) (1675-1745), fils de Joseph (1639-1719), couvreur de laves et laboureur (Lucy-le-Bois), et de Jeanne Naulin (1638-1717). Elle en eut une fille (1697-1697), Edmé (°1699), René (1704-1762), Marie (1706-1748) et Etiennette Michelin (1713-1779).

 

258 - François Bonnard, laboureur (1707, Lucy-le-Bois), fils de Jean (1638-1687), laboureur et vigneron (Lucy-le-Bois), et d'Edmée Massé (†1699), né à Lucy-le-Bois (Yonne (France)) le jeudi 4 octobre 1674, baptisé le lendemain en la même localité, décédé dans la même localité le jeudi 21 avril 1729, marié le lundi 12 juillet 1706 à Lucy-le-Bois (Yonne (France)) avec Jeanne François (1674-1714), fille de Jean (1643-1693), laboureur au hameau du Bourg-Moreau (Lucy-le-Bois), et de Brigitte Colas (~1641-1701) [1]. Naquirent de celle-ci François (1707-1779), Marie (°1708), Edmée (°1710) et Jean Bonnard (°1714).

 

259 - Jeanne François, fille de Jean (1643-1693), laboureur au hameau du Bourg-Moreau (Lucy-le-Bois), et de Brigitte Colas (~1641-1701), née à Lucy-le-Bois (Yonne (France)) le dimanche 18 mars 1674, baptisée le lendemain au même lieu, décédée le dimanche 21 janvier 1714 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le lundi 25 novembre 1697 à Lucy-le-Bois (Yonne (France)) avec Jean Boucher, laboureur (Lucy-le-Bois) (†1703), fils de François (>1697), laboureur à Thory (1697, Thory), et d'Anne Bouvier (>1697). Elle en a eu François (°1698), Jeanne (°1701) et Jean Boucher (°1703). Jeanne s'est mariée une seconde fois le lundi 12 juillet 1706 à Lucy-le-Bois (Yonne (France)) avec François Bonnard, laboureur (1707, Lucy-le-Bois) (1674-1729), fils de Jean (1638-1687), laboureur et vigneron (Lucy-le-Bois), et d'Edmée Massé (1644-1699). Elle eut de son conjoint François (1707-1779), Marie (°1708), Edmée (°1710) et Jean Bonnard (°1714).

 

260 - Jean Michaut, laboureur au hameau de Saint-Thibault (Chevannes), fils de Louis (<1708), et d'Edmée Perrier (<1708), né à Fontaines (Yonne (France)), mort dès 1741, marié le mardi 24 avril 1708 à Chevannes (Yonne (France)) avec Marie Roger (<1741), fille de Jean, et de Marie Butté. Il en eut Mathieu (<1749), Edmé Nicolas (°1711), Léonard (1716->1779) et Jean-Baptiste Michaut (~1720-1756).

 

261 - Marie Roger, fille de Jean, et de Marie Butté, née à Chevannes (Yonne (France)). Ne vivait plus en 1741, mariée le mardi 24 avril 1708 à Chevannes (Yonne (France)) avec Jean Michaut, laboureur au hameau de Saint-Thibault (Chevannes) (<1741), fils de Louis (<1708), et d'Edmée Perrier (<1708). Elle en eut Mathieu (<1749), Edmé Nicolas (°1711), Léonard (1716->1779) et Jean-Baptiste Michaut (~1720-1756).

 

262 - Michel Millot, charpentier (Molesmes), fils d'Edmé, journalier (Molesmes), et de Gabrielle Moreau, né vers 1684, décédé à Molesmes (Yonne (France)) le samedi 11 janvier 1744, inhumé le lendemain au même endroit, marié le mardi 22 février 1707 à Molesmes (Yonne (France)) avec Anne Pierre (~1687-1731), fille d'Aubin, et d'Edmée Parent. Ils eurent Barbe (1709->1779), François (>1744), Jeanne (°1715), André (>1744), Edmé (>1744), Jean (>1744) et Michel Millot (~1724-1732).

 

263 - Anne Pierre, fille d'Aubin, et d'Edmée Parent, née à Molesmes (Yonne (France)) vers 1687, décédée le dimanche 4 novembre 1731 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le mardi 22 février 1707 à Molesmes (Yonne (France)) avec Michel Millot, charpentier (Molesmes) (~1684-1744), fils d'Edmé, journalier (Molesmes), et de Gabrielle Moreau. Elle en eut Barbe (1709->1779), François (>1744), Jeanne (°1715), André (>1744), Edmé (>1744), Jean (>1744) et Michel Millot (~1724-1732).

 

264 - Edmé Ragon, marié avec Françoise Belthier. Il eut de sa conjointe Françoise et François Ragon (<1765).

 

265 - Françoise Belthier, mariée avec Edmé Ragon. Ils eurent Françoise et François Ragon (<1765).

 

266 - Loup Michaut, fils de Loup (1636-1691), laboureur au hameau de Vergeot (Pourrain), et de Légère Goubillat (†1683), né et baptisé le lundi 9 avril 1674 à Pourrain (Yonne (France)), marié le mercredi 25 février 1699 à Pourrain (Yonne (France)) avec Edmée Durville (1674-1723), fille de Barthélemy (~1648-<1706), laboureur et vigneron au hameau de Saint-Thibault (Pourrain), et de Marie Connat (°1654). Ils eurent Anne, Marie (>1765), Madeleine, Elisabeth (<1748), Edmée (<1759) et Loup Michaut.

 

267 - Edmée Durville, fille de Barthélemy (~1648-<1706), laboureur et vigneron au hameau de Saint-Thibault (Pourrain), et de Marie Connat, baptisée à Pourrain (Yonne (France)), le jeudi 29 novembre 1674, inhumée dans la même localité le mercredi 3 février 1723, mariée le mercredi 25 février 1699 à Pourrain (Yonne (France)) avec Loup Michaut (°1674), fils de Loup (1636-1691), laboureur au hameau de Vergeot (Pourrain), et de Légère Goubillat (1649-1683). Elle en eut Anne, Marie (>1765), Madeleine, Elisabeth (<1748), Edmée (<1759) et Loup Michaut.

 

268 - Edmé Regnier, père de Edmé Regnier (<1778).

 

270 - Jean Maison, père de Marie Maison (<1778).

 

272 - Jean Rochette, né vers 1694, décédé à Marsac (Creuse (France)) le mercredi 14 novembre 1764, inhumé le lendemain au même lieu [2]. Le 15 avril 1755, au cimetière paroissial de Marsac, Jean Rochette a assisté à l'inhumation de son fils Jean Rochette, en présence de ses deux autres fils Sylvain Rochette et Jean Rochette, père de Pierre (>1768), Jean (<1768), Jean (~1722-1755) et Sylvain Rochette (~1726-1797).

 

276 - Edmé Bougault, dit Joly, manouvrier (Lindry), fils d'Edmé (1639-1681), laboureur (Villefargeau), et de Marie Regnault, baptisé à Lindry (Yonne (France)), le samedi 28 mars 1676, inhumé dans la même localité le mercredi 8 juin 1712, marié le mardi 17 novembre 1705 à Lindry (Yonne (France)) avec Agathe Lachaume (~1679-1719), fille d'Etienne (>1719), laboureur et procureur (Lindry), et de Marie Colachot (†1700) [3]. Il en a eu Edmé (1706-1739), Jean, Anne (†1771) et Etienne Bougault (†1775).

 

277 - Agathe Lachaume, fille d'Etienne (>1719), laboureur et procureur (Lindry), et de Marie Colachot (†1700), née vers 1679, inhumée à Lindry (Yonne (France)), le jeudi 16 novembre 1719, mariée le mardi 17 novembre 1705 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Bougault, manouvrier (Lindry) (1676-1712), fils d'Edmé (1639-1681), laboureur (Villefargeau), et de Marie Regnault. De celle-ci naquirent Edmé (1706-1739), Jean, Anne (†1771) et Etienne Bougault (†1775). Agathe s'est mariée une seconde fois le mardi 13 février 1714 à Lindry (Yonne (France)) avec Philippe Bailly (~1679-1719), fils de Philebert (<1714), et de Milandre Guinot. Naquirent de celle-ci Françoise et Nicolas Bailly.

 

278 - Edmé Bougault, fils de Germain, laboureur et vigneron au hameau de Chazelle (Lindry), et de Marie Mémain (†1725), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le lundi 8 janvier 1685. Ne vivait plus en 1730. Dans son acte de mariage, Edmé Bougault a été enregistré sous le prénom de Germain, comme son père, marié le lundi 28 février 1718 à Charbuy (Yonne (France)) avec Geneviève Crespin (<1727), fille de Blaise, praticien et vigneron (1694, Charbuy), et de Claudine Rollin (<1703). Il eut de celle-ci Geneviève (°1720), Anne (1722-1790) et Marie Bougault (1724-1797). Edmé s'est marié une seconde fois le mardi 1er juillet 1727 à Charbuy (Yonne (France)) avec Marie Thourigny (<1750), fille de Jean, et d'Edmée Dumont [4].

 

279 - Geneviève Crespin, fille de Blaise, praticien et vigneron (1694, Charbuy), et de Claudine Rollin (<1703), morte dès 1727, mariée le lundi 28 février 1718 à Charbuy (Yonne (France)) avec Edmé Bougault (1685-<1730), fils de Germain, laboureur et vigneron au hameau de Chazelle (Lindry), et de Marie Mémain (†1725) [5]. Elle en a eu Geneviève (°1720), Anne (1722-1790) et Marie Bougault (1724-1797).

 

280 - voir 256.

 

281 - voir 257.

 

282 - voir 258.

 

283 - voir 259.

 

284 - voir 260.

 

285 - voir 261.

 

286 - voir 262.

 

287 - voir 263.

 

288 - voir 264.

 

289 - voir 265.

 

290 - voir 266.

 

291 - voir 267.

 

292 - voir 268.

 

294 - voir 270.

 

296 - Jean Rigalle, laboureur (Lindry), fils d'Edmé (1645-1682), vigneron (Lindry), et de Jeanne Barbarat (†1710), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le mercredi 13 mars 1675, vivait encore en 1731, marié le mardi 14 février 1702 à Lindry (Yonne (France)) avec Brigide Bougault (1674->1731), fille de Pierre (1645->1702), laboureur et vigneron (Lindry), et de Marie Rouger (1644-<1702). Ils ont eu Edmé (1703-1784), Jean (~1708-1757), François (>1738), Geneviève (>1774) et Claude Rigalle.

 

297 - Brigide Bougault, fille de Pierre (1645->1702), laboureur et vigneron (Lindry), et de Marie Rouger (<1702), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le mardi 6 février 1674, citée en 1731, mariée le mardi 14 février 1702 à Lindry (Yonne (France)) avec Jean Rigalle, laboureur (Lindry) (1675->1731), fils d'Edmé (1645-1682), vigneron (Lindry), et de Jeanne Barbarat (1648-1710). De là naquirent Edmé (1703-1784), Jean (~1708-1757), François (>1738), Geneviève (>1774) et Claude Rigalle.

 

298 - Georges Berry, fils de Jacques (°1650), laboureur, vigneron et manouvrier (Lindry), et de Jeanne Frappé (†1709), né à Lindry (Yonne (France)) le mercredi 2 octobre 1686, lendemain de la Saint-Rémy, baptisé le lendemain en la même localité, inhumé dans la même localité le lundi 26 février 1720, marié le jeudi 26 novembre 1705 à Lindry (Yonne (France)) avec Geneviève Rollin (1687-1720), fille d'Edmé (†1695), praticien, greffier et procureur au hameau des Houches (Lindry), et de Catherine Bougault (1665-1703). De celle-ci naquirent Marie, Barbe (†1799), Germain (†1754) et Suzanne Berry.

 

299 - Geneviève Rollin, fille d'Edmé (†1695), praticien, greffier et procureur au hameau des Houches (Lindry), et de Catherine Bougault (†1703), née et baptisée le mercredi 16 juillet 1687 à Lindry (Yonne (France)), inhumée dans la même localité le mardi 12 mars 1720, mariée le jeudi 26 novembre 1705 à Lindry (Yonne (France)) avec Georges Berry (1686-1720), fils de Jacques (°1650), laboureur, vigneron et manouvrier (Lindry), et de Jeanne Frappé (1653-1709). De là naquirent Marie, Barbe (†1799), Germain (†1754) et Suzanne Berry.

 

300 - Edmé Lombardat, journalier et laboureur (Lindry), fils de François (1646-1709), laboureur au hameau du Fonteny (Lindry), et d'Anne Lachaume (†1709), né et baptisé le mardi 26 mars 1686 à Lindry (Yonne (France)), inhumé dans la même localité le samedi 16 août 1738, lendemain de l'Assomption, marié le lundi 23 novembre 1705 à Lindry (Yonne (France)) avec Anne Tissier, nourrice (1746, Lindry) (1682-1751), fille de Denis (1639-1709), arpenteur, laboureur et tonnelier au hameau du Fonteny (Lindry), et de Brigide Georgin (1643-1718). Ils eurent Anne (†1788), Edmé (>1763), François, Martine et Agathe Lombardat (†1781).

 

301 - Anne Tissier, nourrice (1746, Lindry), fille de Denis (1639-1709), arpenteur, laboureur et tonnelier au hameau du Fonteny (Lindry), et de Brigide Georgin (†1718), née et baptisée le samedi 24 octobre 1682 à Lindry (Yonne (France)), décédée le mercredi 18 août 1751 et inhumée le lendemain dans la même localité. Le 25 avril 1746, en l'église Sainte-Geneviève à Lindry, ont eu lieu les obsèques d'un enfant de deux ans nommé Claude Pernay, né à Auxerre et fils de feu Jean Pernay et d'Anne Fouard, qui avait été placé "en nourrice chez la veuve d'Edmé Lombardat", à Lindry, mariée le lundi 23 novembre 1705 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Lombardat, journalier et laboureur (Lindry) (1686-1738), fils de François (1646-1709), laboureur au hameau du Fonteny (Lindry), et d'Anne Lachaume (1650-1709). De là naquirent Anne (†1788), Edmé (>1763), François, Martine et Agathe Lombardat (†1781).

 

302 - Jean Fergeot, dit Jean Fargeau, manouvrier (Pourrain), fils de Jean, et de Marie Legrand, mort dès 1721, marié le dimanche 23 novembre 1692 à Pourrain (Yonne (France)), après avoir passé un contrat, le lundi 23 mai 1689, à Lindry (Yonne (France)) [6] avec Madeleine Loiseau, fille de Jean (1646->1682), vigneron (Lindry), et de Perrette Lachaume (1645->1682). Ils eurent Marie (<1735) et Edmée Geneviève Fergeot (1704->1763).

 

303 - Madeleine Loiseau, fille de Jean (1646->1682), vigneron (Lindry), et de Perrette Lachaume (>1682), mariée le dimanche 23 novembre 1692 à Pourrain (Yonne (France)), après avoir fait rédiger un contrat, le lundi 23 mai 1689, à Lindry (Yonne (France)) [7] avec Jean Fergeot, manouvrier (Pourrain) (<1721), fils de Jean, et de Marie Legrand. Elle en eut Marie (<1735) et Edmée Geneviève Fergeot (1704->1763).

 

304 - Jean Demarnay, laboureur (Pourrain), fils de Liesse (1633->1698), tailleur d'habits au hameau de Nantou (Pourrain), et de Loupze Meunier (>1698), baptisé à Pourrain (Yonne (France)), le vendredi 20 août 1666 [8], mort dès 1712, marié le mardi 16 février 1700 à Pourrain (Yonne (France)) avec Marie Madeleine Massot, fille de François (1641-<1685), vigneron (Pourrain), et d'Edmée Horry (1641-<1681) [9]. Naquit de cette femme Jean Philippe Demarnay (1704-1768).

 

305 - Marie Madeleine Massot, dite Madeleine Massot, fille de François (1641-<1685), vigneron (Pourrain), et d'Edmée Horry (<1681), mariée le mardi 16 février 1700 à Pourrain (Yonne (France)) avec Jean Demarnay, laboureur (Pourrain) (1666-<1712), fils de Liesse (1633->1698), tailleur d'habits au hameau de Nantou (Pourrain), et de Loupze Meunier (1643->1698). Ils ont eu Jean Philippe Demarnay (1704-1768). Marie Madeleine s'est mariée une seconde fois le mardi 22 septembre 1711 à Lindry (Yonne (France)) avec Charles Brisson, laboureur au hameau du Fonteny (Lindry) (1662-1744), fils d'Edmé (†1692), vigneron et laboureur au hameau du Bréau (1661, Lindry), et de Geneviève Macaire (†1698) [10]. De celle-ci naquirent Françoise (1713-1776), Pierre et Madeleine Brisson (<1760).

 

306 - Jean Toutée, laboureur (Pourrain), fils d'Etienne, laboureur (Pourrain), et de Germaine Durville (<1702), cité en 1743, marié le mardi 7 février 1702 à Pourrain (Yonne (France)) avec Edmée Horry (>1743), fille de Michel (1638->1671), et de Marie Durville. Il en a eu Edmé (>1779), Reine (~1706->1769), Brigitte, Edmée, Madeleine et Jean Toutée (<1765).

 

307 - Edmée Horry, fille de Michel (1638->1671), et de Marie Durville, vivante en 1743, mariée le mardi 7 février 1702 à Pourrain (Yonne (France)) avec Jean Toutée, laboureur (Pourrain) (>1743), fils d'Etienne, laboureur (Pourrain), et de Germaine Durville (<1702). Elle en a eu Edmé (>1779), Reine (~1706->1769), Brigitte, Edmée, Madeleine et Jean Toutée (<1765).

 

308 - Barthélemy Guyon, laboureur, fils de François (°1658), laboureur et vigneron, puis huissier au hameau des Piquets (Pourrain), et d'Anne Horry (<1703), né et baptisé le vendredi 16 février 1691 à Pourrain (Yonne (France)), marié le mardi 16 juin 1716 à Pourrain (Yonne (France)) avec Edmée Joly, fille de Jean, et de Marie Bellot. Naquirent de celle-ci Edmée, Barthélemy et Mathias Guyon (~1727-<1769).

 

309 - Edmée Joly, fille de Jean, et de Marie Bellot, mariée le mardi 16 juin 1716 à Pourrain (Yonne (France)) avec Barthélemy Guyon, laboureur (°1691), fils de François (°1658), laboureur et vigneron, puis huissier au hameau des Piquets (Pourrain), et d'Anne Horry (1667-<1703). De là naquirent Edmée, Barthélemy et Mathias Guyon (~1727-<1769).

 

310 - Edmé Connat, laboureur, fils de Gabriel, et de Brigide Meunier (<1703), né à Pourrain (Yonne (France)), décédé à Auxerre (Yonne (France)), hôtel-Dieu le samedi 14 janvier 1736, inhumé le lendemain au même endroit [11], marié le mardi 17 juillet 1731 à Pourrain (Yonne (France)) avec Madeleine Bercier (~1702-1752), fille de Léon, et de Rose Veau [12]. Il en a eu Marie Jeanne Connat (~1734->1776).

 

311 - Madeleine Bercier, fille de Léon, et de Rose Veau, née à Escamps (Yonne (France)) vers 1702, inhumée à Pourrain (Yonne (France)), le dimanche 17 décembre 1752. Le 15 janvier 1736, au grand cimetière d'Auxerre, Madeleine Bercier a assisté à l'inhumation de son mari Edmé Connat, décédé la veille à l'hôtel-Dieu de la ville, mariée le mardi 17 juillet 1731 à Pourrain (Yonne (France)) avec Edmé Connat, laboureur (†1736), fils de Gabriel, et de Brigide Meunier (<1703). De là naquit Marie Jeanne Connat (~1734->1776). Madeleine s'est mariée une seconde fois le mardi 18 septembre 1736 à Pourrain (Yonne (France)) avec Jean Migneravigh .

 

312 - voir 306.

 

313 - voir 307.

 

314 - Louis Mathié, dit Louis Mathieu, charron (Pourrain), fils de Loup (<1698), et de Bonne Gautheron, mort dès 1730, marié le mardi 15 avril 1698 à Pourrain (Yonne (France)) avec Marie Taffineau, fille de François, et d'Edmée Berry (>1663). De celle-ci naquirent Louis, Marie Anne (<1775) et Jérôme Mathié.

 

315 - Marie Taffineau, fille de François, et d'Edmée Berry (>1663), mariée le mardi 15 avril 1698 à Pourrain (Yonne (France)) avec Louis Mathié, charron (Pourrain) (<1730), fils de Loup (<1698), et de Bonne Gautheron. Naquirent de celle-ci Louis, Marie Anne (<1775) et Jérôme Mathié.

 

316 - François Durville, laboureur (Pourrain), fils de Barthélemy (°1642), laboureur au hameau de Talin (Pourrain), et de Claudine Horry, né et baptisé le dimanche 6 décembre 1682 à Pourrain (Yonne (France)), mort dès 1755, marié le mardi 27 novembre 1708 à Parly (Yonne (France)) avec Anne Mémain (1686-1760), fille de François (1652->1711), laboureur au hameau de Nantou (Pourrain), et d'Etiennette Bouillard (1654-1691). Naquirent de celle-ci François (>1779), Anne, Edmé Georges et Marie Anne Durville (~1729-1765).

 

317 - Anne Mémain, fille de François (1652->1711), laboureur au hameau de Nantou (Pourrain), et d'Etiennette Bouillard (†1691), née et baptisée le jeudi 15 août 1686, jour de l'Assomption à Pourrain (Yonne (France)), inhumée dans la même localité le vendredi 1er février 1760, mariée le mardi 27 novembre 1708 à Parly (Yonne (France)) avec François Durville, laboureur (Pourrain) (1682-<1755), fils de Barthélemy (°1642), laboureur au hameau de Talin (Pourrain), et de Claudine Horry (°1643). Elle eut de celui-ci François (>1779), Anne, Edmé Georges et Marie Anne Durville (~1729-1765).

 

318 - Edmé Taffineau, fils de François (~1651-1701), laboureur (Pourrain), et d'Anne Flé (~1660-1724), né à Pourrain (Yonne (France)) vers 1682, inhumé dans la même localité le dimanche 28 janvier 1753, marié le mardi 24 novembre 1716 à Pourrain (Yonne (France)) avec Brigide Crespin (†1753), fille de Loup, et d'Anne Michaut (~1673-1728). De celle-ci naquirent Marguerite et Jean Taffineau.

 

319 - Brigide Crespin, fille de Loup, et d'Anne Michaut (~1673-1728), mariée le mardi 24 novembre 1716 à Pourrain (Yonne (France)) avec Edmé Taffineau (~1682-1753), fils de François (~1651-1701), laboureur (Pourrain), et d'Anne Flé (~1660-1724). Naquirent de celle-ci Marguerite et Jean Taffineau.

 

320 - Jean Arnoult l'aîné, manouvrier (1724, Etais-la-Sauvin), fils de Jacques, fendeur de bois (1717, Etais-la-Sauvin), manouvrier (1722, Etais-la-Sauvin), et d'Edmée Barbier (1668-1723), baptisé à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le lundi 4 février 1704 [13]. Jean Arnoult a eu pour parrain et marraine Jean Nouvelon et Jeanne Cerneau. Il a appris à signer son nom : "Jean Arnol", marié le mardi 24 novembre 1722 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [14] avec Marie Nicolle la jeune (°1701), fille d'Etienne (1664->1722), laboureur (1722, Etais-la-Sauvin), et d'Edmée Just (1673->1722). Il en eut Madeleine (°1724), Haduin, Jean (~1729-1805), Thérèse (~1733-1803) et Marie Arnoult (~1743-1803).

 

321 - Marie Nicolle la jeune, dite Marie Lécolle, fille d'Etienne (1664->1722), laboureur (1722, Etais-la-Sauvin), et d'Edmée Just (1673->1722), née à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le lundi 21 février 1701, baptisée le lendemain au même endroit [15]. Marie Nicolle, baptisée sous le nom de Lécolle, a eu pour parrain et marraine le maître opérateur Simon Thierry et la demoiselle Marie de La Barre. Elle n'a pas appris à signer son nom, mariée le mardi 24 novembre 1722 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [16] avec Jean Arnoult l'aîné, manouvrier (1724, Etais-la-Sauvin) (°1704), fils de Jacques, fendeur de bois (1717, Etais-la-Sauvin), manouvrier (1722, Etais-la-Sauvin), et d'Edmée Barbier (1668-1723). Ils ont eu Madeleine (°1724), Haduin, Jean (~1729-1805), Thérèse (~1733-1803) et Marie Arnoult (~1743-1803).

 

322 - Michel Boutron, fils de Louis (1657-1710), marchand et laboureur au hameau de Chevigny à Etais-la-Sauvin (1685, Etais-la-Sauvin), et de Madeleine Delagarde (~1669-1719), né et baptisé le lundi 26 octobre 1699 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [17]. Michel Boutron a eu pour parrain et marraine Christophe Poirier et Madeleine Poupon. Il a appris à signer son nom : "Michel Boutheron", marié le mardi 1er février 1724 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Madeleine Louzon (°1706), fille de Claude (1669->1723), laboureur (1716, Etais-la-Sauvin), et de Louise Thomas (1674->1723). Il eut pour enfant Madeleine Boutron (†1791).

 

323 - Madeleine Louzon, fille de Claude (1669->1723), laboureur (1716, Etais-la-Sauvin), et de Louise Thomas (1674->1723), née et baptisée le vendredi 29 octobre 1706 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [18]. Madeleine Louzon a eu pour parrain et marraine Michel Morisset et Jeanne Caillon, mariée le mardi 1er février 1724 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Michel Boutron (°1699), fils de Louis (1657-1710), marchand et laboureur au hameau de Chevigny à Etais-la-Sauvin (1685, Etais-la-Sauvin), et de Madeleine Delagarde (~1669-1719). Ils eurent Madeleine Boutron (†1791).

 

324 - Michel Millot, manouvrier (1700, Etais-la-Sauvin), boucher (1716, Etais-la-Sauvin), laboureur (1720, Etais-la-Sauvin), fils d'Edmé (~1631-1686), et d'Anne Millot (†1683), né et baptisé le lundi 31 mai 1677 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [19]. Michel Millot a eu pour parrain et marraine Michel Robin et Charlette Millot, marié le mardi 6 juillet 1700 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [20] avec Marie Clerc (°1687), fille de Claude (†1700), manouvrier au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1699, Etais-la-Sauvin), et de Reine Legrand (†1687). Ils eurent Edmé, Eugien, Marie, Antoine, Claude, Françoise (°1714), Louise (°1716), Romain (°1719), Jeanne (°1720), Anne (°1723) et Louis Millot (~1726->1794).

 

325 - Marie Clerc, dite Marie Leclerc ou Anne Clerc, fille de Claude (†1700), manouvrier au hameau de Vellery à Etais-la-Sauvin (1699, Etais-la-Sauvin), et de Reine Legrand (†1687), baptisée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le vendredi 24 janvier 1687 [21]. Marie Leclerc a eu pour parrain et marraine Pierre Legrand et Marie Thomas, mariée le mardi 6 juillet 1700 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [22] avec Michel Millot, manouvrier (1700, Etais-la-Sauvin), boucher (1716, Etais-la-Sauvin), laboureur (1720, Etais-la-Sauvin) (°1677), fils d'Edmé (~1631-1686), et d'Anne Millot (†1683). Ils ont eu Edmé, Eugien, Marie, Antoine, Claude, Françoise (°1714), Louise (°1716), Romain (°1719), Jeanne (°1720), Anne (°1723) et Louis Millot (~1726->1794).

 

326 - Jean Doré, fils de Jean (1668-1707), et de Claude Delarue, né à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) le mercredi 15 avril 1693, baptisé le lendemain au même lieu [23]. Jean Doré a eu pour parrain et marraine Jean Biclet et Anne Delarue, marié le mardi 6 février 1725 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Françoise Seaume (°1696), fille de Pavas (1640-1715), tissier au hameau des Griffes à Etais-la-Sauvin (1694, Etais-la-Sauvin), tisserand (1706, Etais-la-Sauvin), et d'Anne Goudard (1653-1713). Il eut de sa conjointe Marguerite Doré (†1783).

 

327 - Françoise Seaume, fille de Pavas (1640-1715), tissier au hameau des Griffes à Etais-la-Sauvin (1694, Etais-la-Sauvin), tisserand (1706, Etais-la-Sauvin), et d'Anne Goudard (†1713), baptisée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le mardi 4 septembre 1696 [24]. Françoise Seaume a eu pour parrain et marraine Grégoire Seaume et Françoise Seaume, mariée le mardi 6 février 1725 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Jean Doré (°1693), fils de Jean (1668-1707), et de Claude Delarue. Ils ont eu Marguerite Doré (†1783).

 

328 - Jean Desnoyers, laboureur (1719, Etais-la-Sauvin), fils de Jean (°1616), et de Didière Prémery, cité en 1723, marié avec Marie Séguin (†1693). Jean s'est marié une seconde fois le lundi 22 juin 1693 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [25] avec Edmée Moreau (1666->1723), fille de Damien (1638-1700), laboureur au hameau de La Poterie à Etais-la-Sauvin (1669, Etais-la-Sauvin), et d'Etiennette Moreau (†1668). De celle-ci naquirent Jean (°1695), Camille, Madeleine, Anne, Catherine (°1701), Pierre, Pierre et Nicolas Desnoyers (1707-1774).

 

329 - Edmée Moreau, fille de Damien (1638-1700), laboureur au hameau de La Poterie à Etais-la-Sauvin (1669, Etais-la-Sauvin), et d'Etiennette Moreau (†1668), baptisée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le samedi 25 décembre 1666, jour de Noël [26], vivante en 1723. Edmée Moreau a eu pour parrain et marraine Claude Moreau et Edmée Simon, mariée le lundi 22 juin 1693 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [27] avec Jean Desnoyers, laboureur (1719, Etais-la-Sauvin) (>1723), fils de Jean (°1616), et de Didière Prémery [28]. Ils ont eu Jean (°1695), Camille, Madeleine, Anne, Catherine (°1701), Pierre, Pierre et Nicolas Desnoyers (1707-1774).

 

330 - Louis Millot, laboureur (1718, Etais-la-Sauvin), manouvrier (1720, Etais-la-Sauvin), fils de Romain (>1716), laboureur (1686, Etais-la-Sauvin), métayer du sieur Douot (1707, Etais-la-Sauvin), et de Charlotte Millot (>1716), baptisé à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le samedi 16 mars 1697 [29]. Louis Millot a eu pour parrain Louis Poirier, fils de Simon Poirier et de Jeanne Guénot, et pour marraine Anne Millot, marié le lundi 11 février 1715 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [30] avec Marie Poirier (°1691), fille de Simon (1658-1717), charron (1704, Etais-la-Sauvin), laboureur (1715, Etais-la-Sauvin), et de Jeanne Guénot (~1658-1718). Ils eurent Catherine (°1716), Vincent (1718-1718), Madeleine (†1776) et Pierre Millot (°1722).

 

331 - Marie Poirier, fille de Simon (1658-1717), charron (1704, Etais-la-Sauvin), laboureur (1715, Etais-la-Sauvin), et de Jeanne Guénot (~1658-1718), baptisée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le jeudi 18 janvier 1691 [31]. Marie Poirier a eu pour parrain et marraine Fiacre Loiseau et Perrette Moreau, mariée le lundi 11 février 1715 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [32] avec Louis Millot, laboureur (1718, Etais-la-Sauvin), manouvrier (1720, Etais-la-Sauvin) (°1697), fils de Romain (>1716), laboureur (1686, Etais-la-Sauvin), métayer du sieur Douot (1707, Etais-la-Sauvin), et de Charlotte Millot (>1716). Naquirent de celle-ci Catherine (°1716), Vincent (1718-1718), Madeleine (†1776) et Pierre Millot (°1722).

 

332 - Edmé Louzon, fils de Claude (1624-1679), charpentier (1671, Etais-la-Sauvin), et d'Edmée Clerc (~1635-1679), né et baptisé le jeudi 10 décembre 1676 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [33]. Edmé Louzon a eu pour parrain maître Edmé Hollier, lieutenant de la châtellenie d'Etais-la-Sauvin et bailli de la justice de Chauminet, et pour marraine la demoiselle Madeleine Oudaille, épouse de l'écuyer Roger Bougué, seigneur de Beauregard, marié le jeudi 17 février 1729 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Reine Caillat (°1696), fille de Simon (1667-1710), manouvrier (1709, Etais-la-Sauvin), et de Jeanne Louzon (1661->1718), sa cousine du IIIe au IIe degré du côté paternel [34]. Il eut de sa conjointe Michel Louzon (†1765).

 

333 - Reine Caillat, fille de Simon (1667-1710), manouvrier (1709, Etais-la-Sauvin), et de Jeanne Louzon (>1718), baptisée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le mercredi 21 novembre 1696 [35]. Reine Caillat a eu pour parrain et marraine le laboureur Antoine Louzon et Reine Roche, mariée le jeudi 17 février 1729 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Edmé Louzon (°1676), fils de Claude (1624-1679), charpentier (1671, Etais-la-Sauvin), et d'Edmée Clerc (~1635-1679), son cousin du IIe au IIIe degré du côté maternel [36]. Elle eut de celui-ci Michel Louzon (†1765).

 

334 - Claude Cordonnier, fils de Crépin (†1726), laboureur au hameau de Villaine à Breugnon (1719, Breugnon), et d'Huberte Millot (>1719), né à Breugnon (Nièvre (France)) le jeudi 26 avril 1696. Claude Cordonnier ne savait pas signer son nom, marié le mardi 21 novembre 1719 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [37] avec Anne Robin (°1702), fille de Georges (1668->1719), laboureur (1699, Etais-la-Sauvin), et de Catherine Louzon (1664-1706). Naquirent de celle-ci Claude (°1722) et Catherine Cordonnier (†1775).

 

335 - Anne Robin, fille de Georges (1668->1719), laboureur (1699, Etais-la-Sauvin), et de Catherine Louzon (†1706), baptisée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le mercredi 8 mars 1702 [38]. Anne Robin a eu pour parrain et marraine Nicolas Boutron et Anne Robin. Elle n'a pas appris à signer son nom, mariée le mardi 21 novembre 1719 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [39] avec Claude Cordonnier (°1696), fils de Crépin (†1726), laboureur au hameau de Villaine à Breugnon (1719, Breugnon), et d'Huberte Millot (>1719). Naquirent de celle-ci Claude (°1722) et Catherine Cordonnier (†1775).

 

336 - Jean Thomas, laboureur (1742, Lainsecq), né à Lainsecq (Yonne (France)) vers 1666, marié le lundi 15 octobre 1714 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin avec Jeanne Leplat (~1682-1742). Il en eut Jean (~1717-1803), Nicolas (>1750) et Loup Thomas (>1750). Jean s'est marié une seconde fois le mardi 10 juillet 1742 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [40] avec Marie Berthe (°~1694) [41].

 

337 - Jeanne Leplat, dite Jeanne Plat, née à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) vers 1682, décédée et inhumée le mercredi 17 janvier 1742 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [42], mariée le lundi 15 octobre 1714 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin avec Jean Thomas, laboureur (1742, Lainsecq) (°~1666) [43]. Elle en eut Jean (~1717-1803), Nicolas (>1750) et Loup Thomas (>1750).

 

338 - Louis Boutron, laboureur (1715, Etais-la-Sauvin), fils de Louis (1657-1710), marchand et laboureur au hameau de Chevigny à Etais-la-Sauvin (1685, Etais-la-Sauvin), et de Madeleine Robin (†1691), baptisé à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le jeudi 17 mars 1689 [44], vivait encore en 1750. Louis Boutron a eu pour parrain et marraine le maître chirurgien Haduin Simoneau et Anne Caillat, marié le mardi 26 janvier 1712 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [45] avec Marie Anne Morisset (1692-<1750), fille de Léonard (†1708), laboureur (1707, Etais-la-Sauvin), et de Jeanne Camelin (1653-1718). Naquirent de celle-ci Marie (°1715), Madeleine (1718-1793) et Louis Boutron (°1722).

 

339 - Marie Anne Morisset, dite Marie Morisset, fille de Léonard (†1708), laboureur (1707, Etais-la-Sauvin), et de Jeanne Camelin (†1718), baptisée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le mardi 15 juillet 1692 [46], morte dès 1750. Marie Anne Morisset a eu pour parrain et marraine le laboureur Claude Chardon et sa demi-sœur Anne Morisset, mariée sous le prénom unique de Marie, mariée le mardi 26 janvier 1712 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [47] avec Louis Boutron, laboureur (1715, Etais-la-Sauvin) (1689->1750), fils de Louis (1657-1710), marchand et laboureur au hameau de Chevigny à Etais-la-Sauvin (1685, Etais-la-Sauvin), et de Madeleine Robin (1666-1691). Elle en eut Marie (°1715), Madeleine (1718-1793) et Louis Boutron (°1722).

 

340 - Denis Gaucherot, maréchal-ferrant (Lainsecq), fils de Claude (†1704), et de Jeanne Quatresous (°1675), né à Cuncy (Nièvre (France)) le samedi 26 août 1702, mort dès 1753. Denis Gaucherot savait signer son nom : "Denis Gochero", marié le mardi 18 avril 1730 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [48] avec Anne Barbe Reboulleau (1705-1770), fille de Jean (1676-1740), laboureur (1698, Lainsecq), et de Charlotte Rimbault (1671-1740). Il eut pour enfant Denis Gaucherot (1731-1797).

 

341 - Anne Barbe Reboulleau, dite Anne Rebouleau, fille de Jean (1676-1740), laboureur (1698, Lainsecq), et de Charlotte Rimbault (1671-1740), née à Lainsecq (Yonne (France)) le vendredi 4 décembre 1705, baptisée le lendemain en la même localité [49], décédée le mardi 1er mai 1770 et inhumée le lendemain dans la même localité [50]. Anne Barbe Reboulleau a eu pour parrain et marraine Augustin Chomereau et Anne Rimbault, mariée le mardi 18 avril 1730 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [51] avec Denis Gaucherot, maréchal-ferrant (Lainsecq) (1702-<1753), fils de Claude (†1704), et de Jeanne Quatresous (°1675). Ils ont eu Denis Gaucherot (1731-1797).

 

342 - François Nicolas Vée, dit Nicolas Vée, manouvrier (1737, Lainsecq), vigneron (1740, Lainsecq), confrère de Saint-Martin (1771, Lainsecq), fils de maître Jean (1669->1710), procureur fiscal demeurant au hameau de La Breuille à Lainsecq (1695, Lainsecq), praticien (1701, Lainsecq), procureur fiscal de la justice seigneuriale de Montreparé à Lainsecq (1704, Lainsecq), et de Jeanne Camelin (1674-1705), né et baptisé le mardi 3 mars 1699 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [52], décédé le dimanche 19 avril 1772 et inhumée le lendemain dans la même localité [53]. François Nicolas Vée a eu pour parrain et marraine messire Nicolas Le Caruyer de Beauvais et la demoiselle Anne Françoise de Gentilz. Il était confrère de la confrérie de Saint-Martin à sa mort, marié le mardi 19 février 1726 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [54] avec Marie Guillerand (1702-1759), fille de Claude (1674-1759), procureur fabricien de l'église Saint-Martin à Lainsecq (01 01 1721, Lainsecq), laboureur (1724, Lainsecq), et d'Anne Mathieu (~1684-1713). Il en a eu Anne (°1727), Marie Jeanne (°1729), Marie Claude (1731-1792), Edmé Jean (°1733), Madeleine, Anne (°1737), Charles (1740-1792), Reine (°1744) et Edmé Vée (°1746).

 

343 - Marie Guillerand, fille de Claude (1674-1759), procureur fabricien de l'église Saint-Martin à Lainsecq (01 01 1721, Lainsecq), laboureur (1724, Lainsecq), et d'Anne Mathieu (~1684-1713), née et baptisée le dimanche 17 décembre 1702 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [55], décédée le vendredi 9 février 1759 et inhumée le lendemain dans la même localité [56]. Marie Guillerand a eu pour parrain et marraine Jean Guillerand et Françoise Mathieu, mariée le mardi 19 février 1726 à Lainsecq (Yonne (France)), Saint-Martin [57] avec François Nicolas Vée, manouvrier (1737, Lainsecq), vigneron (1740, Lainsecq), confrère de Saint-Martin (1771, Lainsecq) (1699-1772), fils de maître Jean (1669->1710), procureur fiscal demeurant au hameau de La Breuille à Lainsecq (1695, Lainsecq), praticien (1701, Lainsecq), procureur fiscal de la justice seigneuriale de Montreparé à Lainsecq (1704, Lainsecq), et de Jeanne Camelin (1674-1705). Ils ont eu Anne (°1727), Marie Jeanne (°1729), Marie Claude (1731-1792), Edmé Jean (°1733), Madeleine, Anne (°1737), Charles (1740-1792), Reine (°1744) et Edmé Vée (°1746).

 

344 - Pierre Bécherot, marié le mardi 21 avril 1705 à Entrains-sur-Nohain (Nièvre (France)) avec Jeanne Bonichon, fille de Claude, et de Jeanne Naulin. Il eut de celle-ci Pierre Bécherot (1712-1743).

 

345 - Jeanne Bonichon, fille de Claude, et de Jeanne Naulin, mariée le mardi 21 avril 1705 à Entrains-sur-Nohain (Nièvre (France)) avec Pierre Bécherot. Elle eut pour enfant Pierre Bécherot (1712-1743).

 

348 - Marin Morillion, maître vinaigrier (1703, Auxerre), maître chandelier et vinaigrier et huissier royal (Auxerre), fils d'Antoine (1646-1694), maître chandelier et vinaigrier (Auxerre), et de Jeanne Marion (†1722), né à Auxerre (Yonne (France)), Notre-Dame-la-d'Hors le mardi 1er septembre 1682, baptisé le lendemain au même lieu, mort dès 1735. Marin Morillion savait signer son nom : "Morillion", marié le lundi 5 février 1703 à Auxerre (Yonne (France)), Saint-Pierre-en-Château [58], après avoir établi un contrat, le samedi 20 janvier 1703, à Auxerre (Yonne (France)) [59] avec Marie Madeleine Collot (1686-1736), fille de Joseph (~1652-1694), maître cordonnier (Auxerre), et de Madeleine Quatremère (>1691). Ils ont eu Edmée Madeleine, Jean-Baptiste et Laurent Morillion.

 

349 - Marie Madeleine Collot, dite Madeleine Collot, fille de Joseph (~1652-1694), maître cordonnier (Auxerre), et de Madeleine Quatremère (>1691), née et baptisée le vendredi 2 août 1686 à Auxerre (Yonne (France)), Saint-Pierre-en-Château, décédée le mercredi 18 juillet 1736 et inhumée le lendemain dans la même localité. Marie Madeleine Collot savait signer son nom : "Madelen Collot", mariée le lundi 5 février 1703 à Auxerre (Yonne (France)), Saint-Pierre-en-Château [60], après avoir établi un contrat, le samedi 20 janvier 1703, à Auxerre (Yonne (France)) [61] avec Marin Morillion, maître vinaigrier (1703, Auxerre), maître chandelier et vinaigrier et huissier royal (Auxerre) (1682-<1735), fils d'Antoine (1646-1694), maître chandelier et vinaigrier (Auxerre), et de Jeanne Marion (1648-1722). Elle en eut Edmée Madeleine, Jean-Baptiste et Laurent Morillion.

 

350 - Germain Gervais, maître chandelier et vinaigrier, fils de Jean (~1666-1746), maître chandelier et vinaigrier, et mesureur de grains, et d'Edmée Pernot (>1746), né vers 1692, décédé à Auxerre (Yonne (France)), Saint-Eusèbe le jeudi 7 avril 1746, inhumé le lendemain en la même localité, marié le samedi 3 février 1714 à Auxerre (Yonne (France)), Saint-Regnobert avec Marie Petit (>1746), fille de Pierre (~1647-1710), maître menuisier (Auxerre), et d'Anne Petit (>1714). Ils ont eu Marie Gervais.

 

351 - Marie Petit, fille de Pierre (~1647-1710), maître menuisier (Auxerre), et d'Anne Petit (>1714), citée en 1746. Marie Petit savait signer son nom, mariée le samedi 3 février 1714 à Auxerre (Yonne (France)), Saint-Regnobert avec Germain Gervais, maître chandelier et vinaigrier (~1692-1746), fils de Jean (~1666-1746), maître chandelier et vinaigrier, et mesureur de grains, et d'Edmée Pernot (>1746). De là naquit Marie Gervais.

 

352 - Edmé Seaume, manouvrier (1705, Etais-la-Sauvin), tisserand (1713, Etais-la-Sauvin), fils de Pavas (1640-1715), tissier au hameau des Griffes à Etais-la-Sauvin (1694, Etais-la-Sauvin), tisserand (1706, Etais-la-Sauvin), et d'Anne Goudard (†1713), né et baptisé le dimanche 19 novembre 1679 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [62]. Edmé Seaume a eu pour parrain et marraine Claude Goudard et Edmée Caillat. Il a appris à signer son nom : "Edme Seaume", marié le lundi 23 novembre 1705 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [63] avec Anne Balluz (°1688), fille de Jean (<1705), et d'Edmée Lélu (1656->1705). Ils ont eu Jean, Anne, François (†1776), Adrien (°1713), Camille (1715-1717), Madeleine (°1716), Edmé (°1718), Madeleine (°1720) et Edmé Seaume (1721-1723).

 

353 - Anne Balluz, fille de Jean (<1705), et d'Edmée Lélu (>1705), baptisée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le lundi 19 avril 1688 [64]. Anne Balluz a eu pour parrain et marraine Simon Loiseau et Edmée Simoneau. Elle a appris à signer son nom : "Anne Balluz", mariée le lundi 23 novembre 1705 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [65] avec Edmé Seaume, manouvrier (1705, Etais-la-Sauvin), tisserand (1713, Etais-la-Sauvin) (°1679), fils de Pavas (1640-1715), tissier au hameau des Griffes à Etais-la-Sauvin (1694, Etais-la-Sauvin), tisserand (1706, Etais-la-Sauvin), et d'Anne Goudard (1653-1713). Elle eut de celui-ci Jean, Anne, François (†1776), Adrien (°1713), Camille (1715-1717), Madeleine (°1716), Edmé (°1718), Madeleine (°1720) et Edmé Seaume (1721-1723).

 

354 - François Boutron, père de Anne Boutron.

 

364 - Louis Poirier, fils de Christophe (°1677), laboureur (1706, Etais-la-Sauvin), et d'Anne Robin (°1684), baptisé à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le dimanche 31 août 1710 [66]. Louis Poirier a eu pour parrain et marraine maître Louis Morisset, greffier en la châtellenie d'Etais-la-Sauvin, et Marie Robin, marié le mardi 24 novembre 1733 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Madeleine Cagnat (°1708), fille d'Etienne (1677->1722), laboureur (1717, Etais-la-Sauvin), et de Madeleine Thomas (1678->1722). De là naquit Christophe Poirier (<1811).

 

365 - Madeleine Cagnat, fille d'Etienne (1677->1722), laboureur (1717, Etais-la-Sauvin), et de Madeleine Thomas (1678->1722), née et baptisée le mercredi 28 mars 1708 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [67]. Madeleine Cagnat a eu pour parrain et marraine Antoine Martignon et Madeleine Bertrand, mariée le mardi 24 novembre 1733 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Louis Poirier (°1710), fils de Christophe (°1677), laboureur (1706, Etais-la-Sauvin), et d'Anne Robin (°1684). Elle en a eu Christophe Poirier (<1811).

 

366 - Hilarion Baron, fils d'Hilarion (°1682), laboureur (1713, Etais-la-Sauvin), et de Madeleine Boutron (°1685), marié le mardi 28 janvier 1749 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Marguerite Morin, fille de Claude, laboureur au hameau de Chevigny à Etais-la-Sauvin (1718, Etais-la-Sauvin), marchand et bourgeois au hameau de Chevigny à Etais-la-Sauvin (1722, Etais-la-Sauvin), et d'Anne Edmée Caillat (°1692). Ils eurent Madeleine Baron (<1811).

 

367 - Marguerite Morin, fille de Claude, laboureur au hameau de Chevigny à Etais-la-Sauvin (1718, Etais-la-Sauvin), marchand et bourgeois au hameau de Chevigny à Etais-la-Sauvin (1722, Etais-la-Sauvin), et d'Anne Edmée Caillat, mariée le mardi 28 janvier 1749 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Hilarion Baron, fils d'Hilarion (°1682), laboureur (1713, Etais-la-Sauvin), et de Madeleine Boutron (°1685). Elle eut de celui-ci Madeleine Baron (<1811).

 

368 - Claude Coupechoux, fils de Simon, et d'Elisabeth Couturier, marié le mercredi 13 février 1726 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Jeanne Morineau (°1704), fille de Louis (°1678), manouvrier (1710, Etais-la-Sauvin), ferrandier (1712, Etais-la-Sauvin), et d'Etiennette Roux (1682-1712). Naquit de cette femme Jean Coupechoux.

 

369 - Jeanne Morineau, fille de Louis (°1678), manouvrier (1710, Etais-la-Sauvin), ferrandier (1712, Etais-la-Sauvin), et d'Etiennette Roux (†1712), née et baptisée le lundi 15 décembre 1704 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [68]. Jeanne Morineau a eu pour parrain et marraine Claude Hollier et Thomasse Orillard, mariée le mercredi 13 février 1726 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Claude Coupechoux, fils de Simon, et d'Elisabeth Couturier. Elle eut pour enfant Jean Coupechoux.

 

370 - Louis Goudard, manouvrier (1712, Etais-la-Sauvin), tisserand (1716, Etais-la-Sauvin), fils de Noël (1647-1686), et d'Edmée Goulard (†1695), né et baptisé le vendredi 27 novembre 1676 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [69]. Louis Goudard a eu pour parrain et marraine Louis Boutron et Françoise Goudard, marié le lundi 16 février 1711 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [70] avec Marie Seaume (°1689), fille de Jacques (1664->1722), et d'Anne Pautrat (1665->1722). Il en a eu Anne (†1713), un garçon (1712-1712), Haduin (°1713), Agathe (°1715), Mathias (1716-1717), Anne (°1718), Marie (°1719), Jeanne (°1720) et Marie Goudard (°1722).

 

371 - Marie Seaume, dite Anne Seaume, fille de Jacques (1664->1722), et d'Anne Pautrat (>1722), baptisée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le mardi 6 septembre 1689 [71]. Marie Seaume a eu pour parrain et marraine Edmé Quantin et Françoise Seaume, mariée le lundi 16 février 1711 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [72] avec Louis Goudard, manouvrier (1712, Etais-la-Sauvin), tisserand (1716, Etais-la-Sauvin) (°1676), fils de Noël (1647-1686), et d'Edmée Goulard (†1695). Elle eut de celui-ci Anne (†1713), un garçon (1712-1712), Haduin (°1713), Agathe (°1715), Mathias (1716-1717), Anne (°1718), Marie (°1719), Jeanne (°1720) et Marie Goudard (°1722).

 

372 - Claude Morisset, laboureur (1713, Etais-la-Sauvin), fils de Léonard (†1708), laboureur (1707, Etais-la-Sauvin), et de Jeanne Camelin (†1718), baptisé à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le dimanche 24 novembre 1686 [73]. Claude Morisset a eu pour parrain et marraine Claude Morisset et Edmée Caillat. Il a appris à signer son nom : "C. Morisset", marié le lundi 28 février 1707 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [74] avec Camille Robin (1686-1713), fille d'Edmé (1657-1695), laboureur au hameau de La Fontaine-Bougué à Etais-la-Sauvin (1694, Etais-la-Sauvin), et d'Edmée Louzon (1656-1694). Ils eurent Marguerite (°1707), Léonard et Anne Morisset. Claude s'est marié une seconde fois le mardi 4 novembre 1721 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [75] avec Jeanne Moreau (°1699), fille de Damien (1666-1719), laboureur au hameau de La Sauvin à Etais-la-Sauvin (1695, Etais-la-Sauvin), laboureur (1718, Etais-la-Sauvin), et d'Edmée Louzon (1668->1721). Ils eurent Marie (°1723), Marguerite et Claude Morisset.

 

373 - Jeanne Moreau, dite Anne Moreau, fille de Damien (1666-1719), laboureur au hameau de La Sauvin à Etais-la-Sauvin (1695, Etais-la-Sauvin), laboureur (1718, Etais-la-Sauvin), et d'Edmée Louzon (1668->1721), baptisée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le jeudi 13 août 1699 [76]. Jeanne Moreau a eu pour parrain et marraine Pierre Taupin et Jeanne Louzon. Elle n'a pas appris à signer son nom, mariée le mardi 4 novembre 1721 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre [77] avec Claude Morisset, laboureur (1713, Etais-la-Sauvin) (°1686), fils de Léonard (†1708), laboureur (1707, Etais-la-Sauvin), et de Jeanne Camelin (1653-1718) [78]. De celle-ci naquirent Marie (°1723), Marguerite et Claude Morisset.

 

374 - Edmé Guimard, fils de Pierre (°1671), laboureur (1713, Etais-la-Sauvin), et d'Anne Pluot, baptisé à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le samedi 4 février 1708 [79]. Edmé Guimard a eu pour parrain et marraine Edmé Pluot et Jeanne Pluot, marié le lundi 18 janvier 1734 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Anne Boutron (°1706), fille de Nicolas (°1665), laboureur (1713, Etais-la-Sauvin), et d'Edmée Robin (°1672). Il eut pour enfant Marguerite Guimard.

 

375 - Anne Boutron, fille de Nicolas (°1665), laboureur (1713, Etais-la-Sauvin), et d'Edmée Robin (°1672), baptisée à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)), Saint-Pierre, le vendredi 19 février 1706 [80]. Anne Boutron a eu pour parrain et marraine Hilarion Baron et Anne Robin, mariée le lundi 18 janvier 1734 à Etais-la-Sauvin (Yonne (France)) avec Edmé Guimard (°1708), fils de Pierre (°1671), laboureur (1713, Etais-la-Sauvin), et d'Anne Pluot (°1676). De là naquit Marguerite Guimard.

 

376 - voir 320.

 

377 - voir 321.

 

378 - voir 322.

 

379 - voir 323.

 

380 - voir 324.

 

381 - voir 325.

 

382 - voir 326.

 

383 - voir 327.

 

384 - Louis Brisson, laboureur aux hameaux des Loups et des Bretons (Lindry), fils d'Edmé (†1692), vigneron et laboureur au hameau du Bréau (1661, Lindry), et de Geneviève Macaire (†1698), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le vendredi 15 février 1664, inhumé dans la même localité le mercredi 30 janvier 1737, marié le mardi 24 février 1688 à Lindry (Yonne (France)) avec Jeanne Chantereau (1671-1748), fille de Claude (1647-1708), vigneron, laboureur et marchand au hameau des Loups (Lindry), et de Gabrielle Georgin (~1649-1709). Il en eut Louis (°1689), Edmé (°1691), Marie (1693-1758), Marie (°1695), Anne (°1695), Anne, Barthélemy (°1700), Edmée (°1702), Françoise (°1704), Geneviève (°1706) et Louis Brisson.

 

385 - Jeanne Chantereau, fille de Claude (1647-1708), vigneron, laboureur et marchand au hameau des Loups (Lindry), et de Gabrielle Georgin (~1649-1709), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le vendredi 6 mars 1671, décédée le mardi 24 septembre 1748 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le mardi 24 février 1688 à Lindry (Yonne (France)) avec Louis Brisson, laboureur aux hameaux des Loups et des Bretons (Lindry) (1664-1737), fils d'Edmé (†1692), vigneron et laboureur au hameau du Bréau (1661, Lindry), et de Geneviève Macaire (†1698). Elle en eut Louis (°1689), Edmé (°1691), Marie (1693-1758), Marie (°1695), Anne (°1695), Anne, Barthélemy (°1700), Edmée (°1702), Françoise (°1704), Geneviève (°1706) et Louis Brisson.

 

386 - François Durville, fils de François (<1707), et d'Antoinette Machavoine, né à Saint-Maurice-Thizouaille (Yonne (France)), décédé le lundi 13 septembre 1756 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le mardi 16 novembre 1706 à Saint-Maurice-le-Vieil (Yonne (France)) avec Anne Bédoiseau (†1757), fille de Loup, et d'Anne Bérault. Il eut de sa conjointe Anne Durville (†1782).

 

387 - Anne Bédoiseau, fille de Loup, et d'Anne Bérault, née à Saint-Maurice-le-Vieil (Yonne (France)), décédée à Saint-Maurice-Thizouaille (Yonne (France)) le lundi 18 avril 1757, inhumée le lendemain au même lieu, mariée le mardi 16 novembre 1706 à Saint-Maurice-le-Vieil (Yonne (France)) avec François Durville (†1756), fils de François (<1707), et d'Antoinette Machavoine. Ils ont eu Anne Durville (†1782).

 

388 - Pierre Ragon, laboureur au hameau du Marais (Lindry), fils de Claude (†1660), laboureur au hameau des Houches (1659, Lindry), et de Charlotte Barbe Bougault (†1710), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 11 février 1657, décédé le jeudi 14 mai 1693 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le lundi 22 juin 1682 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmée Tissier (1660-1747), fille de Pavas (>1673), marchand (Lindry), et d'Edmée Bougault (1622->1676) [81], sa cousine au IIIe degré du côté maternel [82]. Il eut de sa conjointe Pierre (1683-1766), Edmée (1686->1748) et Louise Ragon (1690-1754).

 

389 - Edmée Tissier, fille de Pavas (>1673), marchand (Lindry), et d'Edmée Bougault (>1676), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le vendredi 10 décembre 1660 [83], décédée le vendredi 29 septembre 1747, jour de la Saint-Michel et inhumée le lendemain dans la même localité. Edmée Tissier a eu pour parrain et marraine Barnabé Berry et Edmée Fréchot, tous deux de Lindry, mariée le mardi 24 novembre 1676 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Carré, laboureur (Lindry) (1648-~1679), fils de Georges (>1662), laboureur et marchand au hameau de La Métairie (1662, Lindry), et de Marie Naudot (°1617). Ils ont eu Marie Carré (1680-1741). Edmée s'est mariée une deuxième fois le lundi 22 juin 1682 à Lindry (Yonne (France)) avec Pierre Ragon, laboureur au hameau du Marais (Lindry) (1657-1693), fils de Claude (†1660), laboureur au hameau des Houches (1659, Lindry), et de Charlotte Barbe Bougault (1631-1710), son cousin au IIIe degré du côté maternel [84]. Elle en eut Pierre (1683-1766), Edmée (1686->1748) et Louise Ragon (1690-1754). Edmée s'est mariée en troisièmes et dernières noces le mardi 17 janvier 1696 à Lindry (Yonne (France)) avec Claude Rousselat, laboureur au hameau des Bretons (Lindry) (1656-1725), fils de Claude, laboureur au hameau des Bretons (1662, Lindry), et de Josette Durville (1626-1686) [85]. Elle en eut Geneviève (°1696) et Edmée Rousselat (1699-1771).

 

390 - Claude Rousselat, laboureur au hameau des Bretons (Lindry), fils de Claude, laboureur au hameau des Bretons (1662, Lindry), et de Josette Durville (†1686), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 9 juillet 1656, inhumé dans la même localité le mardi 6 mars 1725, marié en 1678, après avoir passé un contrat, le dimanche 27 mars 1678, à Lindry (Yonne (France)) avec Sébastienne Bougault (1661-1694), fille d'Edmé, laboureur au hameau des Houches (Lindry), et de Jeanne Collesson. Il eut de sa conjointe Marie, Claude (°1682), Geneviève, Edmé (°1685), Jean (1686-1744), Anne (°1689) et Apolline Rousselat (°1692). Claude s'est marié une seconde fois le mardi 17 janvier 1696 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmée Tissier (1660-1747), fille de Pavas (>1673), marchand (Lindry), et d'Edmée Bougault (1622->1676) [86]. De celle-ci naquirent Geneviève (°1696) et Edmée Rousselat (1699-1771).

 

391 - Sébastienne Bougault, fille d'Edmé, laboureur au hameau des Houches (Lindry), et de Jeanne Collesson, baptisée à Lindry (Yonne (France)), le lundi 28 mars 1661 [87], décédée le mardi 14 septembre 1694 et inhumée le lendemain dans la même localité. Sébastienne Bougault a eu pour parrain et marraine Edmé Bougault et Sébastienne Ozibon, mariée en 1678, après avoir établi un contrat, le dimanche 27 mars 1678, à Lindry (Yonne (France)) avec Claude Rousselat, laboureur au hameau des Bretons (Lindry) (1656-1725), fils de Claude, laboureur au hameau des Bretons (1662, Lindry), et de Josette Durville (1626-1686) [88]. De celle-ci naquirent Marie, Claude (°1682), Geneviève, Edmé (°1685), Jean (1686-1744), Anne (°1689) et Apolline Rousselat (°1692).

 

392 - Mathieu Ozibon, marchand et laboureur au bourg (Lindry), fils d'Eloi (>1678), et d'Edmonde Demarnay (~1601-1676), baptisé à Pourrain (Yonne (France)), le mardi 24 février 1643, inhumé à Lindry (Yonne (France)), le samedi 8 octobre 1701. Ses parrain et marraine étaient Etienne Demarnay et une femme prénommée Etiennette.

Mathieu Ozibon savait très bien signer son nom.

Le 20 août 1664, en l'église de Pourrain, Mathieu Ozibon a été le parrain de Loupze Ozibon, fille de Loup Ozibon et d'Eloite Bénard.

Le 26 mars 1676, en l'église de Pourrain, Mathieu Ozibon a assisté à l'inhumation de sa mère Edmonde Demarnay, marié le mardi 23 janvier 1663 à Pourrain (Yonne (France)) avec Edmée Girard (†1667), fille de Barthélemy, et d'Edmée Lechien. Il en a eu Louise Ozibon. Mathieu s'est marié une seconde fois le mardi 26 novembre 1669 à Lindry (Yonne (France)), après avoir fait rédiger un contrat, le lundi 28 octobre 1669, à Lindry (Yonne (France)) avec Françoise Bougault (1650-1702), fille de maître François (1617-1664), procureur fiscal au hameau du Marais (Lindry), procureur fiscal au hameau du Bréau (1662, Lindry), et de Philippine Horry (~1618-1674). Il eut de sa conjointe Edmé (>1702), Pierre (°1672), Germain (°~1680), Jean (1682->1702) et Barthélemy Ozibon (1685-1733).

 

393 - Françoise Bougault, fille de maître François (1617-1664), procureur fiscal au hameau du Marais (Lindry), procureur fiscal au hameau du Bréau (1662, Lindry), et de Philippine Horry (~1618-1674), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le lundi 10 janvier 1650, inhumée dans la même localité le vendredi 18 août 1702. Au début de mars 1662, en l'église Sainte-Geneviève à Lindry, Françoise Bougault a été la marraine d'une fille nommée Françoise Bonneau, fille de Mathias Bonneau et de son épouse Marie Michaut, domiciliés au hameau des Bretons à Lindry, mariée le mardi 26 novembre 1669 à Lindry (Yonne (France)), après avoir établi un contrat, le lundi 28 octobre 1669, à Lindry (Yonne (France)) avec Mathieu Ozibon, marchand et laboureur au bourg (Lindry) (1643-1701), fils d'Eloi (>1678), et d'Edmonde Demarnay (~1601-1676) [89]. Ils eurent Edmé (>1702), Pierre (°1672), Germain (°~1680), Jean (1682->1702) et Barthélemy Ozibon (1685-1733).

 

394 - Claude Chantereau, vigneron, laboureur et marchand au hameau des Loups (Lindry), fils d'Eloi (†1649), au hameau des Loups (Lindry), et de Sébastienne Naudot, baptisé à Lindry (Yonne (France)), le mardi 1er janvier 1647, premier jour de l'année, inhumé dans la même localité le mercredi 28 novembre 1708, marié le mardi 4 février 1670 à Lindry (Yonne (France)) avec Gabrielle Georgin (~1649-1709), fille de Jean, laboureur (Lindry), et d'Edmée Bérault. Il eut de sa conjointe Jeanne (†1748), Catherine, Claude (†1751), Loup, Marie (†1772), Marie (°1687) et Anne Chantereau (~1688-1761).

 

395 - Gabrielle Georgin, fille de Jean, laboureur (Lindry), et d'Edmée Bérault, née vers 1649, inhumée à Lindry (Yonne (France)), le lundi 28 octobre 1709, mariée le mardi 4 février 1670 à Lindry (Yonne (France)) avec Claude Chantereau, vigneron, laboureur et marchand au hameau des Loups (Lindry) (1647-1708), fils d'Eloi (†1649), au hameau des Loups (Lindry), et de Sébastienne Naudot. Ils ont eu Jeanne (†1748), Catherine, Claude (†1751), Loup, Marie (†1772), Marie (°1687) et Anne Chantereau (~1688-1761).

 

396 - Etienne Machavoine, laboureur au hameau de Vieuxchamps à Charbuy (Charbuy), fils d'Etienne (~1622-<1689), marchand au hameau de Sauvergne (Poilly-sur-Tholon), et d'Edmée Chabard (†1688), né et décédé à Poilly-sur-Tholon (Yonne (France)), marié le mardi 8 février 1695 à Charbuy (Yonne (France)) avec Gabrielle Misier (~1661-1714), fille de Claude (<1685), et de Jeanne Lelièvre (>1685) [90]. Il en a eu Marguerite (°1695), Etienne (1697-1764), Marie et Marie Machavoine.

 

397 - Gabrielle Misier, fille de Claude (<1685), et de Jeanne Lelièvre (>1685), née à Charbuy (Yonne (France)) vers 1661, inhumée dans la même localité le mercredi 24 octobre 1714, mariée le mardi 27 février 1685 à Charbuy (Yonne (France)) avec René Rollin, laboureur (Charbuy) (~1660-1694), fils de René (1628-1688), marchand de vin aux hameaux de La Gruère puis des Ragons à Charbuy (Charbuy), et de Jacquette Préau (<1678). Naquirent de celle-ci Jeanne (<1717), une fille et Edmé Rollin (°1694). Gabrielle s'est mariée une seconde fois le mardi 8 février 1695 à Charbuy (Yonne (France)) avec Etienne Machavoine, laboureur au hameau de Vieuxchamps à Charbuy (Charbuy) (†1711), fils d'Etienne (~1622-<1689), marchand au hameau de Sauvergne (Poilly-sur-Tholon), et d'Edmée Chabard (†1688). Elle en eut Marguerite (°1695), Etienne (1697-1764), Marie et Marie Machavoine.

 

398 - Loup Berdin, fils de Loup (>1695), maréchal-ferrant au bourg de Pourrain (Pourrain), et d'Anne Durville (~1634-1678), baptisé à Pourrain (Yonne (France)), le mardi 4 janvier 1667, vivant en 1721, marié le mardi 12 février 1692 à Pourrain (Yonne (France)) avec Anne Massot (~1665-1693), fille de Claude (<1692), praticien (Pourrain), et de Marie Viel (<1692). Il eut de celle-ci Loup Berdin (<1741). Loup s'est marié une seconde fois le mardi 25 janvier 1695 à Charbuy (Yonne (France)) avec Jeanne Marie (1659-1718), fille de maître Germain (1628-1663), notaire et greffier au bourg de Lindry (24 08 1658, Lindry), et d'Agathe Bougault (1639->1678) [91]. Naquirent de celle-ci Marie Madeleine (1699-1763) et Gildard Berdin.

 

399 - Jeanne Marie, fille de maître Germain (1628-1663), notaire et greffier au bourg de Lindry (24 08 1658, Lindry), et d'Agathe Bougault (>1678), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le lundi 23 juin 1659, veille de la Saint-Jean-Baptiste, inhumée à Charbuy (Yonne (France)), le mardi 18 janvier 1718, mariée le mardi 15 février 1678 à Charbuy (Yonne (France)) avec Loup Rollin, laboureur et vigneron (Charbuy) (~1656-1688), fils de René (1628-1688), marchand de vin aux hameaux de La Gruère puis des Ragons à Charbuy (Charbuy), et de Jacquette Préau (<1678). Elle en eut Jeanne, un enfant, Loup, Edmé, Edmé et René Rollin. Jeanne s'est mariée une seconde fois le mardi 25 janvier 1695 à Charbuy (Yonne (France)) avec Loup Berdin (1667->1721), fils de Loup (>1695), maréchal-ferrant au bourg de Pourrain (Pourrain), et d'Anne Durville (~1634-1678) [92]. Elle en eut Marie Madeleine (1699-1763) et Gildard Berdin.

 

400 - voir 392.

 

401 - voir 393.

 

402 - voir 394.

 

403 - voir 395.

 

404 - voir 396.

 

405 - voir 397.

 

406 - voir 398.

 

407 - voir 399.

 

408 - Edmé Bédoiseau, laboureur au hameau de La Métairie de Nancré (Lindry), fils de Fiacre (>1702), laboureur, et de Noëlle Carré (†1701), marié le mardi 14 février 1702 à Lindry (Yonne (France)) avec Anne Chantereau (~1688-1761), fille de Claude (1647-1708), vigneron, laboureur et marchand au hameau des Loups (Lindry), et de Gabrielle Georgin (~1649-1709). Il en a eu Edmé (1703-1781), Marie (°1704), Jean (1707-1781), Marie, Anne (†1756), Claude, Jean (†1788), Fiacre, Sébastien (†1770), Loup Martin et François Bédoiseau (†1751).

 

409 - Anne Chantereau, fille de Claude (1647-1708), vigneron, laboureur et marchand au hameau des Loups (Lindry), et de Gabrielle Georgin (~1649-1709), née vers 1688, décédée à Lindry (Yonne (France)) le samedi 7 février 1761, inhumée le lendemain au même lieu, mariée le mardi 14 février 1702 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Bédoiseau, laboureur au hameau de La Métairie de Nancré (Lindry) (†1731), fils de Fiacre (>1702), laboureur, et de Noëlle Carré (†1701). Elle en a eu Edmé (1703-1781), Marie (°1704), Jean (1707-1781), Marie, Anne (†1756), Claude, Jean (†1788), Fiacre, Sébastien (†1770), Loup Martin et François Bédoiseau (†1751).

 

410 - Edmé Bougault, dit La Fontaine, laboureur (Lindry), fils de Jean (°1648), laboureur et vigneron au hameau du Marais (Lindry), et de Marie Roy (~1655-1701), né en 1681, décédé à Lindry (Yonne (France)) le jeudi 9 janvier 1744, inhumé le lendemain au même endroit, marié le lundi 27 février 1702 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Ravillon (1676-1737), fille de Loup (1628-1682), laboureur et vigneron (Lindry), et d'Edmée André (1644-1699). Il en a eu Marie (1703-1781), Pierre (1704-1759), Edmé (1706-1744) et Germain Bougault. Edmé s'est marié une seconde fois le mercredi 25 juin 1738, lendemain de la Saint-Jean-Baptiste à Lindry (Yonne (France)) avec Agathe Tissier (°1700), fille d'Etienne (1671-1743), laboureur au hameau du Fonteny (Lindry), et de Marie Bougault (1675-1737) [93]. Ils eurent Geneviève (1740-1750) et Agathe Marguerite Bougault (1741-1754).

 

411 - Marie Ravillon, fille de Loup (1628-1682), laboureur et vigneron (Lindry), et d'Edmée André (†1699), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 16 février 1676, inhumée dans la même localité le jeudi 10 janvier 1737, mariée le lundi 27 février 1702 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Bougault, laboureur (Lindry) (1681-1744), fils de Jean (°1648), laboureur et vigneron au hameau du Marais (Lindry), et de Marie Roy (~1655-1701) [94]. Ils ont eu Marie (1703-1781), Pierre (1704-1759), Edmé (1706-1744) et Germain Bougault.

 

412 - Gabriel Bougault, charron et vigneron (Lindry), fils d'Edmé (<1651), laboureur (Lindry), et de Brigide Mathieu (†1675), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 1er février 1632, inhumé dans la même localité le mardi 24 avril 1696, marié le lundi 21 février 1661 à Lindry (Yonne (France)) avec Jacquotte Naudot (°1638), fille d'Edmé, vigneron (Lindry), et d'Edmée Panier (†1675). Ils eurent Suzanne, Louis, Gabriel, François, Edmé, Pierre et Edmé Bougault (†1760).

 

413 - Jacquotte Naudot, fille d'Edmé, vigneron (Lindry), et d'Edmée Panier (†1675), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 25 juillet 1638, mariée le lundi 21 février 1661 à Lindry (Yonne (France)) avec Gabriel Bougault, charron et vigneron (Lindry) (1632-1696), fils d'Edmé (<1651), laboureur (Lindry), et de Brigide Mathieu (†1675). Elle eut de son conjoint Suzanne, Louis, Gabriel, François, Edmé, Pierre et Edmé Bougault (†1760).

 

414 - Edmé Bougault, laboureur et marchand au hameau du Marais (Lindry), fils de Loup, marié avec Edmée Fréchot (†1692). Il eut pour enfant Edmé Bougault. Edmé s'est marié une seconde fois le mercredi 18 juin 1692 à Lindry (Yonne (France)) avec Martine Ravillon (1658-1728), fille de Jean (~1622-1692), laboureur, et de Françoise Rousselat (<1676). Il eut de sa conjointe Marie (1693-1770) et Geneviève Bougault (°1695).

 

415 - Martine Ravillon, fille de Jean (~1622-1692), laboureur, et de Françoise Rousselat (<1676), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le vendredi 24 mai 1658 [95], inhumée dans la même localité le mardi 24 février 1728, mariée le mercredi 18 juin 1692 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Bougault, laboureur et marchand au hameau du Marais (Lindry) (†1701), fils de Loup [96]. Ils eurent Marie (1693-1770) et Geneviève Bougault (°1695).

 

416 - Jean Martin, tisserand (Chevannes), fils de Valentin (<1687), et de Jeanne Moreau (<1687), né à Saint-Julien-du-Sault (Yonne (France)), mort dès 1719, marié le mardi 12 novembre 1686, lendemain de la Saint-Martin d'hiver à Chevannes (Yonne (France)) avec Jeanne Lemain (~1667-1712), fille d'Edmé (~1624-1689), et de Jeanne Dupuis (1643-<1692). De là naquirent Jean (†1742), Marie, Jeanne, Marguerite (°~1692), Nicolas et Germain Martin.

 

417 - Jeanne Lemain, fille d'Edmé (~1624-1689), et de Jeanne Dupuis (<1692), née à Chevannes (Yonne (France)) vers 1667, décédée le mardi 19 janvier 1712 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le mardi 12 novembre 1686, lendemain de la Saint-Martin d'hiver à Chevannes (Yonne (France)) avec Jean Martin, tisserand (Chevannes) (<1719), fils de Valentin (<1687), et de Jeanne Moreau (<1687). Ils ont eu Jean (†1742), Marie, Jeanne, Marguerite (°~1692), Nicolas et Germain Martin.

 

418 - Edmé Laveau, vigneron au hameau des Loups (Lindry), fils d'Edmé (<1683), manouvrier, et de Marie Blanchard (<1683), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le jeudi 22 mai 1653, cité en 1706, marié le mardi 23 février 1683 à Lindry (Yonne (France)) avec Anne Chantereau (1667-1706), fille d'André (1625-<1683), vigneron au hameau des Loups (1661, Lindry), vigneron au hameau de Montaubras (Lindry), et d'Edmée Bossuat (°1632). Il en a eu Edmé (1685-1757), François (°1687), Edmé (°1689), Marie (1691-1745), un enfant, Anne (°1695), un enfant, Loup (°1699) et Marie Geneviève Laveau (°1704).

 

419 - Anne Chantereau, fille d'André (1625-<1683), vigneron au hameau des Loups (1661, Lindry), vigneron au hameau de Montaubras (Lindry), et d'Edmée Bossuat, baptisée à Lindry (Yonne (France)), le mercredi 17 août 1667, décédée le jeudi 21 octobre 1706 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le mardi 23 février 1683 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Laveau, vigneron au hameau des Loups (Lindry) (1653->1706), fils d'Edmé (<1683), manouvrier, et de Marie Blanchard (<1683). Naquirent de celle-ci Edmé (1685-1757), François (°1687), Edmé (°1689), Marie (1691-1745), un enfant, Anne (°1695), un enfant, Loup (°1699) et Marie Geneviève Laveau (°1704).

 

420 - Louis Ragon, laboureur et manouvrier au hameau du Bréau (Lindry), fils d'Edmé, laboureur et manouvrier (Lindry), et de Jeanne Lachaume (†1686), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le lundi 24 août 1665, marié le mardi 21 janvier 1687 à Lindry (Yonne (France)) avec Suzanne Colachot (1663-1712), fille d'Edmé (†1676), sergent et marchand (Lindry), et d'Agathe Bougault (<1687). Il en eut Marie Agathe (°1691), Geneviève (°1695), Edmé (1697-1751), Louis (1700-1749) et Germain Ragon (°1702). Louis s'est marié une seconde fois le lundi 27 février 1713 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Bachelet (1685-1727), fille de Pierre (1641-1687), vigneron, laboureur et marchand (Lindry), et de Marie Souger (1646-1711) [97]. De celle-ci naquirent Marie, Jacques et Germain Ragon.

 

421 - Suzanne Colachot, fille d'Edmé (†1676), sergent et marchand (Lindry), et d'Agathe Bougault (<1687), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le jeudi 15 mars 1663, inhumée dans la même localité le lundi 8 février 1712, mariée le mardi 21 janvier 1687 à Lindry (Yonne (France)) avec Louis Ragon, laboureur et manouvrier au hameau du Bréau (Lindry) (°1665), fils d'Edmé, laboureur et manouvrier (Lindry), et de Jeanne Lachaume (†1686) [98]. Ils eurent Marie Agathe (°1691), Geneviève (°1695), Edmé (1697-1751), Louis (1700-1749) et Germain Ragon (°1702).

 

422 - Georges Fumerand, laboureur et charpentier au hameau des Houches (Lindry), fils de Georges (1638-1707), charpentier (Lindry), et d'Anne Berry (†1676), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 30 septembre 1668, lendemain de la Saint-Michel, inhumé dans la même localité le lundi 26 septembre 1718, marié le lundi 21 janvier 1692 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Blanchard (†1729), fille de Jean (1647-1698), tonnelier au hameau des Houches (Lindry), et de Marie Blanchard (1644-1694) [99]. Il eut de sa conjointe Georges (°1694), Marie (1695-1772), Marie Anne (1698-1772), Georges, Martine (°1702), Edmé (°1703), Suzanne (°1705), Louise, Geneviève (†1772), Georges et Edmé Fumerand.

 

423 - Marie Blanchard, fille de Jean (1647-1698), tonnelier au hameau des Houches (Lindry), et de Marie Blanchard (†1694), mariée le lundi 21 janvier 1692 à Lindry (Yonne (France)) avec Georges Fumerand, laboureur et charpentier au hameau des Houches (Lindry) (1668-1718), fils de Georges (1638-1707), charpentier (Lindry), et d'Anne Berry (1641-1676). Elle eut de celui-ci Georges (°1694), Marie (1695-1772), Marie Anne (1698-1772), Georges, Martine (°1702), Edmé (°1703), Suzanne (°1705), Louise, Geneviève (†1772), Georges et Edmé Fumerand. Marie s'est mariée une seconde fois le mardi 13 juin 1719 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Laveau (1682-1724), fils de Toussaint (~1646-1709), vigneron au bourg (Lindry), et de Marie Robot (1644-1709).

 

424 - Pierre Ragon, charron puis meunier (Beauvoir), fils de Pierre (1628-<1690), laboureur et vigneron au hameau du Fonteny (Lindry), et de Marie Gallet, baptisé à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 16 mai 1666, marié le lundi 14 février 1695 à Beauvoir (Yonne (France)) avec Suzanne Belthier , fille de Claude, laboureur et meunier (Beauvoir), et de Françoise Mathieu [100]. Naquirent de celle-ci Pierre (°1696), Jeanne (1698-1772), Edmé (°1700) et Jean Ragon (1702-1754).

 

425 - Suzanne Belthier, fille de Claude, laboureur et meunier (Beauvoir), et de Françoise Mathieu, née et décédée à Beauvoir (Yonne (France)), mariée avec Barthélemy Berry, charron (Beauvoir) (†1694). Ils ont eu Suzanne, Barthélemy (<1736), François et Françoise Berry (<1734). Suzanne s'est mariée une seconde fois le lundi 14 février 1695 à Beauvoir (Yonne (France)) avec Pierre Ragon, charron puis meunier (Beauvoir) (°1666), fils de Pierre (1628-<1690), laboureur et vigneron au hameau du Fonteny (Lindry), et de Marie Gallet (°1647). De là naquirent Pierre (°1696), Jeanne (1698-1772), Edmé (°1700) et Jean Ragon (1702-1754).

 

426 - Claude Rollin, laboureur au hameau de Chazelles (Lindry), fils de maître Jean (1625-1700), procureur, receveur, notaire et greffier ordinaire au bailliage des Houches à Lindry, et lieutenant au bailliage de Vieuxchamps à Charbuy (1650, Lindry), notaire royal et praticien au bailliage des Houches (1662, Lindry), et de Claudine Lombardat, baptisé à Lindry (Yonne (France)), le lundi 22 mars 1666, inhumé dans la même localité le dimanche 13 avril 1721. Le 16 mars 1691, en l'église Sainte-Geneviève à Lindry, ont eu lieu les obsèques du jeune Edmé Deguy, fils du vigneron Claude Deguy et de Marie Josserand, qui avait été placé en nourrice à Lindry chez le laboureur Claude Rollin, marié le lundi 21 février 1689 à Lindry (Yonne (France)) avec Jeanne Bougault, nourrice (1691, Lindry) (1655-1712), fille de Pèlerin, laboureur (Lindry), et d'Edmée Pourchot [101]. Ils ont eu Edmé (°1690), Claude (1692-1763), Edmé (1694-1746), Anne (°1697) et Marie Médarde Rollin (1699-1753). Claude s'est marié une seconde fois le mardi 28 décembre 1717 à Lindry (Yonne (France)) avec Reine Mathié, fille d'Edmé, et de Françoise Lalouat [102].

 

427 - Jeanne Bougault, nourrice (1691, Lindry), fille de Pèlerin, laboureur (Lindry), et d'Edmée Pourchot, baptisée à Lindry (Yonne (France)), le jeudi 30 décembre 1655, inhumée dans la même localité le lundi 21 novembre 1712, mariée le mardi 12 janvier 1683 à Lindry (Yonne (France)) avec Louis Bachelet, laboureur et manouvrier (Lindry) (1642-1688), fils de Jean (†1659), laboureur au hameau du Bréau (1658, Lindry), et d'Edmée Trollé (†1665). Naquirent de celle-ci Marie (1683-1701) et Edmé Bachelet. Jeanne s'est mariée une seconde fois le lundi 21 février 1689 à Lindry (Yonne (France)) avec Claude Rollin, laboureur au hameau de Chazelles (Lindry) (1666-1721), fils de maître Jean (1625-1700), procureur, receveur, notaire et greffier ordinaire au bailliage des Houches à Lindry, et lieutenant au bailliage de Vieuxchamps à Charbuy (1650, Lindry), notaire royal et praticien au bailliage des Houches (1662, Lindry), et de Claudine Lombardat (°1629) [103]. Ils ont eu Edmé (°1690), Claude (1692-1763), Edmé (1694-1746), Anne (°1697) et Marie Médarde Rollin (1699-1753).

 

428 - Georges Fumerand, laboureur, fils de Georges (1638-1707), charpentier (Lindry), et de Mathieuse Blanchard (†1712), né à Lindry (Yonne (France)) le samedi 12 juin 1683, baptisé le lendemain au même endroit, décédé le vendredi 4 décembre 1767 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le mardi 25 novembre 1704 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Gabrielle Bossuat (1687-1730), fille de François (†1713), laboureur au hameau du Bréau (Lindry), et de Catherine Rollin (†1713). Il en eut Germain (†1779), Reine (†1790), Marguerite (†1771), Georges (>1794), Agathe (†1794) et Romain Edmé Fumerand.

 

429 - Marie Gabrielle Bossuat, fille de François (†1713), laboureur au hameau du Bréau (Lindry), et de Catherine Rollin (†1713), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 20 juillet 1687, inhumée dans la même localité le mercredi 8 mars 1730, mariée le mardi 25 novembre 1704 à Lindry (Yonne (France)) avec Georges Fumerand, laboureur (1683-1767), fils de Georges (1638-1707), charpentier (Lindry), et de Mathieuse Blanchard (1643-1712). Elle eut de son conjoint Germain (†1779), Reine (†1790), Marguerite (†1771), Georges (>1794), Agathe (†1794) et Romain Edmé Fumerand.

 

430 - Antoine Mathieu, dit Antoine Mathié, laboureur (Lindry), fils de Marc Antoine (°1645), laboureur et vigneron (Lindry), et de Marie Regnault, baptisé à Lindry (Yonne (France)), le jeudi 1er avril 1677, marié le mardi 1er février 1701 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Tissier (~1679-1719), fille de Denis (1639-1709), arpenteur, laboureur et tonnelier au hameau du Fonteny (Lindry), et de Brigide Georgin (1643-1718). Ils ont eu Geneviève (°1702), Brigide (1706-1785), Marie (†1783) et Antoine Mathieu (†1768). Antoine s'est marié une deuxième fois le samedi 2 décembre 1719 à Pourrain (Yonne (France)) avec Reine Connat, fille de Claude (>1719), et de Loupze Chauvot (~1646-1726). Antoine s'est marié en troisièmes et dernières noces le mardi 26 novembre 1726 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Horry (†1735), fille d'Edmé (<1754), et de Marie Durville (<1726). Il en eut Jean (†1768) et Marie Anne Mathieu.

 

431 - Marie Tissier, fille de Denis (1639-1709), arpenteur, laboureur et tonnelier au hameau du Fonteny (Lindry), et de Brigide Georgin (†1718), née vers 1679, inhumée à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 20 août 1719, mariée le mardi 1er février 1701 à Lindry (Yonne (France)) avec Antoine Mathieu, laboureur (Lindry) (°1677), fils de Marc Antoine (°1645), laboureur et vigneron (Lindry), et de Marie Regnault (°1655) [104]. Elle en a eu Geneviève (°1702), Brigide (1706-1785), Marie (†1783) et Antoine Mathieu (†1768).

 

432 - Edmé Tissier, laboureur et vigneron au bourg (Lindry), fils de Denis (1639-1709), arpenteur, laboureur et tonnelier au hameau du Fonteny (Lindry), et de Brigide Georgin (†1718), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le vendredi 19 mars 1666, mort dès 1729, marié le mardi 10 janvier 1696 à Lindry (Yonne (France)) avec Agathe Bougault (°1664), fille de Pèlerin (1625-1686), laboureur et praticien au hameau du Bréau (Lindry), et de Martine Bougault (†1694). Il eut de celle-ci Jean, Edmé (1698-1733), un garçon, Jean (°1704) et Louis Tissier (°1706).

 

433 - Agathe Bougault, fille de Pèlerin (1625-1686), laboureur et praticien au hameau du Bréau (Lindry), et de Martine Bougault (†1694), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le lundi 11 août 1664, mariée le mardi 10 janvier 1696 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Tissier, laboureur et vigneron au bourg (Lindry) (1666-<1729), fils de Denis (1639-1709), arpenteur, laboureur et tonnelier au hameau du Fonteny (Lindry), et de Brigide Georgin (1643-1718). Elle en eut Jean, Edmé (1698-1733), un garçon, Jean (°1704) et Louis Tissier (°1706).

 

434 - Edmé Ozibon, laboureur et vigneron au bourg (Lindry), fils de Mathieu (1643-1701), marchand et laboureur au bourg (Lindry), et de Françoise Bougault (†1702), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le mardi 31 mars 1671, vivant en 1702, marié le mardi 22 novembre 1695 à Saint-Maurice-le-Vieil (Yonne (France)) avec Jacquette Bougault (>1747), fille de Jean, et de Jacquette Bérault [105]. Ils ont eu Marie Anne (°1696), Marie (°1698), Marguerite (~1699-1761), Edmé et Brigide Ozibon (†~1737).

 

435 - Jacquette Bougault, dite Jacobée Bougault, fille de Jean, et de Jacquette Bérault, vivait encore en 1747, mariée le mardi 22 novembre 1695 à Saint-Maurice-le-Vieil (Yonne (France)) avec Edmé Ozibon, laboureur et vigneron au bourg (Lindry) (1671->1702), fils de Mathieu (1643-1701), marchand et laboureur au bourg (Lindry), et de Françoise Bougault (1650-1702). De celle-ci naquirent Marie Anne (°1696), Marie (°1698), Marguerite (~1699-1761), Edmé et Brigide Ozibon (†~1737). Jacquette s'est mariée une seconde fois le samedi 31 décembre 1707, jour de la Saint-Sylvestre à Saint-Maurice-le-Vieil (Yonne (France)) avec Germain Baron (<1735), fils d'Edmé (<1689), et de Marie Rollin (>1689). Elle en a eu Edmé Baron (>1767).

 

436 - maître Jean Rollin, procureur, receveur, notaire et greffier ordinaire au bailliage des Houches à Lindry, et lieutenant au bailliage de Vieuxchamps à Charbuy (1650, Lindry), notaire royal et praticien au bailliage des Houches (1662, Lindry), fils de maître Germain (~1600-1674), lieutenant au bailliage de Vieuxchamps à Charbuy (Charbuy), notaire (1620, Charbuy), et de Germaine Collesson (†1659), baptisé à Charbuy (Yonne (France)), le lundi 3 mars 1625, inhumé à Lindry (Yonne (France)), le lundi 21 juin 1700 [106]. Le 25 juin 1652, devant Louis Simonnet, lieutenant au bailliage des Houches à Lindry, en présence de Jean Rollin, greffier ordinaire audit bailliage, sont comparus les vignerons Edmé Naudot, âgé de 42 ans, Jean Cothancien et Barthélemy Mathieu, ainsi que les praticiens Edmé Lombardat, âgé de 30 ans, et Edmé Tissier, âgé de 56 ans, tous domiciliés aux Houches, lesquels ont apporté leurs témoignages dans un procès intenté par Dimanche Guiot contre Pierre Launay et son épouse Edmée Lalouat, accusés d'avoir moissonné de nuit, avec des inconnus, du blé sur une parcelle de terre appartenant audit Dimanche Guiot [ADY, B supplément 195].

Le 2 janvier 1653, devant maître Jean Rollin, notaire au bailliage des Houches à Lindry, en présence entre autres de François Misier, vigneron en la paroisse de Charbuy, est comparu Pierre Naudot, vigneron au hameau des Bretons à Lindry, assisté de son père Antoine Naudot, de ses deux oncles Edmé Naudot et Jacques Naudot et de son frère Edmé Naudot, ainsi que de ses deux cousins Claude Vaudenay et Florentin Vaudenay, lequel comparant a passé un contrat de mariage avec Fiacre Chignault, fille de feu Edmé Chignault, accompagnée de sa mère Jacquette Pourchot, de son oncle Mathieu Pourchot, de son cousin Jean Conthancien, de ses deux parrain et marraine Sébastien Bérault et Fiacre Hurlault et de son cousin Jean Hurlault [ADY, 3E91-450].

Le 9 février 1653, devant maître Jean Rollin, notaire au bailliage des Houches à Lindry, en présence de maître Jean Durville, praticien, et du vigneron Germain Naudot, demeurant tous deux à Lindry, est comparu Edmé Chantereau, vigneron domicilié au hameau du Marais à Lindry, lequel a vendu pour le prix de 10 livres tournois à maître Edmé Lombardat, praticien attaché audit bailliage des Houches, une terre de neuf carreaux de superficie, située au lieu-dit de Pré Mouron en ladite justice des Houches, tenant d'un long à Germain Ozibon, d'autre long à Léon Fumerand, par-dessus au sentier et par-dessous aux prés [ADY, 3E91-450].

Le 16 juin 1653, devant maître Jean Rollin, notaire au bailliage des Houches à Lindry, en présence de maître Edmé Tissier, praticien, et du laboureur Jean Bachelet, résidant tous deux à Lindry, est comparu Pierre Launay, vigneron demeurant au hameau de La Rue-Neuve, près du Marais à Lindry, lequel a vendu pour le prix de 70 sols tournois à Jean Durville, maréchal-ferrant vivant au hameau des Houches à Lindry, un pré situé en la justice de Lindry, tenant d'un long et par-dessus à l'acheteur, d'autre long à Edmé Berry, résidant audit hameau des Houches, et par-dessous à Claude Ragon [ADY, 3E91-450].

Le 20 août 1653, devant maître François Bougault l'aîné, ancien praticien au bailliage de Bruère à Villefargeau, en présence de maître Jean Rollin, notaire au bailliage des Houches à Lindry, et de maître Edmé Lombardat, praticien audit bailliage des Houches, est comparu Edmé Regnault, tuteur et curateur des enfants mineurs des défunts Eloi Regnault et Edmée Claveau, lequel a fait procéder à l'inventaire après décès des biens meubles laissés en héritage à leurs enfants par lesdits défunts, ceci dans la maison où ils sont décédés, située à Villefargeau, lesdits défunts étant redevables de la somme de 8 livres et 10 sols envers maître Victor Misier [ADY, 3E91-450].

Le 21 décembre 1653, devant maître Jean Rollin, notaire au bailliage des Houches à Lindry, en présence de maître Edmé Lombardat, praticien audit bailliage des Houches, et du menuisier Jean Vallet, demeurant tous deux à Lindry, est comparue Philberte Barbarat, veuve de Jean Bourgogne, domiciliée au hameau des Bretons à Lindry, laquelle a hypothéqué pour la somme de 45 livres tournois une pièce de vigne de deux denrées située en la justice de Lindry, tenant d'un long au chemin, d'autre long aux dépointures, par-dessus à la concise d'Edmé Marnay et par-dessous à Jean Souger, ceci au profit de l'honnête femme Légère Roy, veuve de Léon Simonnet, domiciliée quant à elle en la paroisse de Charbuy, qui a accepté de recevoir en échange une rente annuelle de 45 sols tournois, à verser tous les ans par ladite Philberte Barabarat le jour de la fête de Saint-Thomas (21 décembre) [ADY, 3E91-450].

Le 22 janvier 1654, devant maître Jean Rollin, notaire au bailliage des Houches à Lindry, en présence des vignerons Etienne Collesson, demeurant à Charbuy, et André Tissier, domicilié quant à lui au hameau des Houches à Lindry, sont comparus Médard Guérin et sa sœur Perrette Guérin, résidant tous deux à Charbuy, lesquels ont vendu pour le prix de 36 livres tournois à Joseph Mathieu, drapier en drap résidant lui aussi au hameau des Houches, plusieurs terrains situés en la justice dudit hameau, à savoir deux perches de désert tenant d'un long à Léger Mathieu, d'autre long à Edmond Grisard et par-dessus aux hoirs de feu Claude Traullé, un demi-quartier de désert tenant d'un long audit Léger Mathieu et d'autre long audit Edmond Grisard, avec une portion de deux perches descendant jusqu'au chemin en tenant d'un long à Germain Ozibon et d'autre long à la veuve d'Edmé Bougault, ainsi que six carreaux de vigne tenant d'un long à Jean Naudot, d'autre long à la veuve de Pavas Mathieu, par-dessus à maître Victor Misier et par-dessous à Claude Tissier, deux perches et demie contenant cinq carreaux de vigne, tenant d'un long à ladite veuve d'Edmé Bougault, d'autre long à Edmé Mathieu l'aîné, fils d'Edmé, et par-dessus au chemin commun, et pour finir un demi-quartier de terre situé au lieu-dit de Pré Mouron, tenant d'un long audit Léger Mathieu, d'autre long et par-dessus à maître Nicolas Collette et par-dessous aux prés [ADY, 3E91-450].

Le 25 janvier 1654, devant maître Jean Rollin, notaire au bailliage des Houches à Lindry, en la présence de Claude Tissier, Philbert Séguin et Jean Durville, est comparu Jean Misier, vigneron demeurant au hameau des Houches à Lindry, lequel a pris en location de Philberte Barbarat, veuve de Jean Bourgogne, la moitié de vingt-huit carreaux de concise appartenant à ladite veuve en indivis avec la veuve de Martin Bourgogne, le tout situé à Lindry en la justice des Houches, tenant d'un long à ladite veuve de Martin Bourgogne, d'autre long à Léger Auberger, par-dessus à une concise et par-dessous à Claude Chantereau, ceci en échange de la moitié de la récolte faite chaque année à ses frais par ledit preneur [ADY, 3E91-450].

Le 25 janvier 1654, devant maître Jean Rollin, notaire au bailliage des Houches à Lindry, en la présence de maître Edmé Lombardat et de Pèlerin Bossuat, est comparu Jean Lelièvre, vigneron demeurant au hameau des Bretons à Lindry, lequel a cédé à Edmé Tissier, laboureur résidant audit hameau, une rente annuelle et perpétuelle de 16 sols tournois à verser chaque année, le jour de la Toussaint, à maître Nicolas Lombardat, rente rachetable au prix global de 16 livres tournois et portant sur quarante-deux carreaux de terre situés au lieu-dit de "Belle Besonne" à Lindry, tenant d'un long à Jean Souger le jeune, d'autre long aux hoirs de feu Sébastien Barbarat et par-dessus audit Edmé Tissier [ADY, 3E91-450].

Le 28 janvier 1654, devant maître Jean Rollin, notaire au bailliage des Houches à Lindry, en la présence de Claude Nicolas et de maître Victor Misier, est comparu au hameau de Bruère, en la paroisse de Villefargeau, maître Michel Delyé, receveur en partie de la terre de Beaulche, agissant en son nom et pour une veuve s'appelant Marie Leclerc, lequel a vendu pour le prix de 28 livres tournois à Edmé Ragon et Edmé Mathieu, laboureurs domiciliés au hameau des Houches à Lindry, une coupe de deux arpents de bois taillis à prendre dans une pièce de bois située aux bois de Beaulche, à Chevannes, pièce tenant d'un long audit vendeur et par-dessous à Maurice Chantereau, veuve de Louis Claudin [ADY, 3E91-450].

Le 19 février 1654, devant maître Jean Rollin, notaire au bailliage des Houches à Lindry, en présence des vignerons François Poussif et Edmé Blanchard, demeurant tous deux au hameau des Houches à Lindry, est comparu le tissier en toile Edmé Marnay, vivant au hameau des Bretons à Lindry, lequel a hypothéqué au profit de l'honnête femme Légère Roy, veuve de Léon Simonnet, qui lui a prêté le jour même la somme de 13 livres tournois, un demi-quartier de vigne situé dans la concise dudit Edmé Marnay et de Jean Loiseau, au lieu-dit de "l'ouche des Bretons" à Lindry, tenant d'un long à Edmé Loiseau, fils dudit Jean Loiseau, d'autre long à Jeanne Loiseau, fille du même Jean Loiseau, par-dessus aux terres labourables et par-dessous au chemin, à charge pour ledit Edmé Marnay de verser une rente annuelle de 13 sols tournois à ladite Légère Roy, le jour de la Saint-André [ADY, 3E91-450].

Le 24 février 1654, devant maître Jean Rollin, notaire au bailliage des Houches à Lindry, en la présence du vigneron Jean Guérin, demeurant à Charbuy, et du laboureur Edmond Grisard, vivant au hameau des Houches à Lindry, est comparu Blaise Crespin, résidant lui aussi à Charbuy, lequel a vendu pour le prix de 60 livres tournois au laboureur Jean Naudot, domicilié audit hameau des Houches, un arpent de terre situé à Lindry au lieu-dit de la Bretagne, en la justice des Houches, le tout divisé en trois pièces, à savoir un demi-arpent de terre tenant des deux longs aux hoirs de feu maître Etienne Bourotte, par-dessous aux terres de Pignat et par-dessus aux terres labourables, un quartier de terre tenant d'un long auxdits héritiers de maître Etienne Bourotte, d'autre long à l'acheteur, par-dessous auxdites terres de Pignat et par-dessus auxdites terres labourables, et enfin un second quartier de terre tenant d'un long audit acheteur, d'autre long à Léger Mathieu et par-dessous auxdites terres de Pignat [ADY, 3E91-450].

Le 2 mars 1654, devant maître Jean Rollin, notaire au bailliage des Houches à Lindry, en présence du tissier en toile Léonard Rouette, de Villefargeau, et du vigneron Fiacre Lengorgé, de Charbuy, est comparue Georgette Chantereau, fille du défunt Jacques Chantereau, laquelle a pris en location de maître Victor Misier, lieutenant de Villefargeau et de Chevannes, une chambre neuve pour y faire son logis, avec un grenier et séparée de la chambre dudit loueur par un pignon de muraille, le tout situé dans un bâtiment se trouvant en la justice de Bruère à Villefargeau, ceci pour un loyer annuel de 6 livres tournois [ADY, 3E91-450].

Le 7 avril 1654, devant maître Jean Rollin, notaire au bailliage des Houches à Lindry, en présence d'Edmé Rouger, vigneron au bourg de Lindry, et de maître Jean Durville, praticien demeurant au hameau des Houches à Lindry, est comparu le vigneron Loup Roy, résidant quant à lui à Beauvoir, lequel a vendu pour la somme de 80 livres tournois à l'honnête femme Légère Roy, veuve de maître Léon Simonnet, domiciliée quant à elle en la paroisse de Charbuy, quarante carreaux de pré situés au pré de Lagarde en ladite justice de Beauvoir, tenant d'un long à ladite acheteuse, d'autre long à Edmé Doict, par-dessus au chemin et par-dessous aux pâtures [ADY, 3E91-450].

Le 26 avril 1654, devant maître Jean Rollin, notaire au bailliage des Houches à Lindry, en présence d'Edmé Rouger, vigneron à Lindry, et de Claude Rollin, vigneron à Charbuy, est comparu le vigneron Claude Nicolas, demeurant au hameau des Houches à Lindry, lequel a pris en location de Pierre Grisard le jeune et de Jeanne Tissier, son épouse, le tiers d'une maison avec grange, cour et concise, le tout tenant d'un long aux héritiers de feu Pierre Boileau, d'autre long et par-dessus aux chemins et par-dessous aux hoirs de feu Claude Misier, ceci pour un loyer annuel de 60 sols tournois à payer chaque année le jour de la Saint-André, rachetable au prix de 60 livres tournois en deux paiements égaux de 30 livres chacun [ADY, 3E91-450].

Le 20 mai 1654, devant maître Jean Rollin, notaire au bailliage des Houches à Lindry, en présence d'André Tissier et de Léger Mathieu, vignerons au hameau des Houches à Lindry, sont comparus le vigneron Barthélemy Mathieu et son épouse Barbe Grisard, demeurant tous deux audit hameau des Houches, lesquels ont vendu ensemble pour le prix de 18 livres tournois à Joseph Connat, laboureur domicilié au hameau du Fonteny à Lindry, un demi-quartier de terre situé en un lieu-dit appelé "le Constat", à Lindry, tenant d'un long audit acheteur, d'autre long à Jean Roy, par-dessus aux dépointures et par-dessous au chemin, un autre demi-quartier de terre situé au même lieu-dit, tenant d'un long aux héritiers de feu Pierre Brisson, d'autre long aux hoirs de feu Masquin et par-dessous au chemin, et un dernier quartier de terre situé au lieu-dit du Bois-Gâté à Pourrain, tenant d'un long aux hoirs de feu Edmé Lalouat et par-dessous aux dépointures [ADY, 3E91-450].

Le 13 mars 1662, en l'église Sainte-Geneviève à Lindry, le notaire Jean Rollin a été le parrain d'un garçon nommé Jean Tissier, fils du vigneron André Tissier et de son épouse Marie Naudot, domiciliés au hameau des Houches à Lindry.

Le 17 mars 1677, devant Victor Misier, lieutenant au bailliage des Houches à Lindry, est comparu Henri Durville, maréchal-ferrant demeurant au hameau des Houches, assisté de maître Jean Rollin, son procureur, lequel comparant a fait assigner en justice les honorables hommes Mathias Lachaume, laboureur âgé d'environ 66 ans, et Louis Girard, chirurgien et marchand âgé d'environ 50 ans, domiciliés tous deux au hameau du Bréau à Lindry, ceci à la suite de sa requête du 19 août 1676 et dn rapport qui avait été fait le 22 août suivant sur la valeur et la superficie d'un bâtiment bâti par feu Nicolas Durville, son défunt père [AD Yonne, 9 B 118], marié le mardi 11 février 1648 à Lindry (Yonne (France)) [107] avec Claudine Lombardat (°1629), fille de François, et d'Edmée Bougault. Il eut de sa conjointe Marie, Barthélemie, Edmé (>1661), Catherine, Geneviève, Suzanne, Jean, Claude, Marie et Philberte Françoise Rollin (°1673). maître Jean s'est marié une deuxième fois avec Perrette Macaire (1633-1683), fille de Jean, vigneron (Lindry), et de Brigide Bougault (†1674). maître Jean s'est marié en troisièmes et dernières noces le mardi 27 avril 1683 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Tissier (1652-1716), fille de Claude (<1664), laboureur (Lindry), et de Denise Berry (†1695). Ils ont eu Edmé (1684-1774), un enfant, Marie (°1688), Geneviève (°1690) et Marie Rollin (°1691).

 

437 - Marie Tissier, fille de Claude (<1664), laboureur (Lindry), et de Denise Berry (†1695), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le lundi 13 mai 1652, inhumée dans la même localité le lundi 30 novembre 1716, mariée le mardi 27 avril 1683 à Lindry (Yonne (France)) avec maître Jean Rollin, procureur, receveur, notaire et greffier ordinaire au bailliage des Houches à Lindry, et lieutenant au bailliage de Vieuxchamps à Charbuy (1650, Lindry), notaire royal et praticien au bailliage des Houches (1662, Lindry) (1625-1700), fils de maître Germain (~1600-1674), lieutenant au bailliage de Vieuxchamps à Charbuy (Charbuy), notaire (1620, Charbuy), et de Germaine Collesson (†1659) [108]. De là naquirent Edmé (1684-1774), un enfant, Marie (°1688), Geneviève (°1690) et Marie Rollin (°1691).

 

438 - voir 384.

 

439 - voir 385.

 

440 - voir 408.

 

441 - voir 409.

 

442 - voir 410.

 

443 - voir 411.

 

444 - voir 412.

 

445 - voir 413.

 

446 - voir 414.

 

447 - voir 415.

 

448 - Claude Chantereau, laboureur au hameau des Loups (Lindry), fils de Claude (1647-1708), vigneron, laboureur et marchand au hameau des Loups (Lindry), et de Gabrielle Georgin (~1649-1709), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le samedi 12 septembre 1676, décédé le dimanche 16 mai 1751 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le samedi 3 janvier 1699 à Lindry (Yonne (France)) avec Anne Girard (†1706), fille de Jean (†1692), laboureur (Lindry), et d'Agathe Connat (†1730). Il en eut Anne (1699-1762), Marie (1702-<1734) et Jean Chantereau (1705-1740). Claude s'est marié une seconde fois le mardi 6 septembre 1707 à Lindry (Yonne (France)) avec Geneviève Naudot (1673-1745), fille de Barthélemy (1642-1701), laboureur, vigneron et marchand au hameau de La Métairie de Nancré (Lindry), et de Brigide Naudot (1642-1711) [109]. Ils ont eu Claude (~1710-1748), Edmé (†1771) et Jeanne Chantereau.

 

449 - Geneviève Naudot, fille de Barthélemy (1642-1701), laboureur, vigneron et marchand au hameau de La Métairie de Nancré (Lindry), et de Brigide Naudot (†1711), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le lundi 18 septembre 1673, décédée le mardi 16 mars 1745 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le mardi 16 février 1700 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Sassin, laboureur au hameau du Marais (Lindry) (1667-1706), fils de Germain (1634-1687), laboureur et marchand (Lindry), et d'Edmée Marie (1640-1713). Elle en a eu Edmé (°1700), Geneviève (°1702) et Madeleine Sassin (°~1705). Geneviève s'est mariée une seconde fois le mardi 6 septembre 1707 à Lindry (Yonne (France)) avec Claude Chantereau, laboureur au hameau des Loups (Lindry) (1676-1751), fils de Claude (1647-1708), vigneron, laboureur et marchand au hameau des Loups (Lindry), et de Gabrielle Georgin (~1649-1709) [110]. Elle en a eu Claude (~1710-1748), Edmé (†1771) et Jeanne Chantereau.

 

450 - Jean Rousselat, laboureur (Lindry), fils de Claude (1656-1725), laboureur au hameau des Bretons (Lindry), et de Sébastienne Bougault (†1694), né à Lindry (Yonne (France)) le vendredi 18 octobre 1686, baptisé le lendemain au même endroit, décédé le mardi 9 juin 1744 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le jeudi 26 novembre 1705 à Lindry (Yonne (France)) avec Louise Ragon (1690-1754), fille de Pierre (1657-1693), laboureur au hameau du Marais (Lindry), et d'Edmée Tissier (1660-1747). De celle-ci naquirent Geneviève (†1763), Edmée, Louise, Jean, Louise (†1758), Marie (†1786) et Marie Anne Rousselat (†1782).

 

451 - Louise Ragon, fille de Pierre (1657-1693), laboureur au hameau du Marais (Lindry), et d'Edmée Tissier (†1747), née et baptisée le dimanche 12 février 1690 à Lindry (Yonne (France)), décédée le lundi 5 août 1754 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le jeudi 26 novembre 1705 à Lindry (Yonne (France)) avec Jean Rousselat, laboureur (Lindry) (1686-1744), fils de Claude (1656-1725), laboureur au hameau des Bretons (Lindry), et de Sébastienne Bougault (1661-1694). Elle en eut Geneviève (†1763), Edmée, Louise, Jean, Louise (†1758), Marie (†1786) et Marie Anne Rousselat (†1782).

 

452 - voir 194.

 

453 - voir 195.

 

454 - voir 192.

 

455 - voir 193.

 

456 - Jacques Roncelin, laboureur et manouvrier au hameau de Sarrigny à Poilly-sur-Tholon (Poilly-sur-Tholon), fils de Martin (1669-<1734), laboureur et vigneron (Poilly-sur-Tholon), et de Marie Bourgeot (>1738), né à Poilly-sur-Tholon (Yonne (France)) vers 1715, décédé le mercredi 1er février 1775 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le mardi 25 novembre 1738 à Poilly-sur-Tholon (Yonne (France)) avec Luce Rollin (1716->1799), fille de Jean (1680-<1738), manouvrier (Poilly-sur-Tholon), et de Luce Fréchot (>1738). Il en eut Jeanne (1739-1810), Luce (°1741), Agathe Luce (°1742), Jacques (1744-1812), Martin (°1747), François (~1749-1804), Jean (†1804) et Edmé Roncelin.

 

457 - Luce Rollin, fille de Jean (1680-<1738), manouvrier (Poilly-sur-Tholon), et de Luce Fréchot (>1738), baptisée à Poilly-sur-Tholon (Yonne (France)), le lundi 29 juin 1716, vivait encore en 1799, mariée le mardi 25 novembre 1738 à Poilly-sur-Tholon (Yonne (France)) avec Jacques Roncelin, laboureur et manouvrier au hameau de Sarrigny à Poilly-sur-Tholon (Poilly-sur-Tholon) (~1715-1775), fils de Martin (1669-<1734), laboureur et vigneron (Poilly-sur-Tholon), et de Marie Bourgeot (1678->1738). Elle eut de son conjoint Jeanne (1739-1810), Luce (°1741), Agathe Luce (°1742), Jacques (1744-1812), Martin (°1747), François (~1749-1804), Jean (†1804) et Edmé Roncelin.

 

458 - Jean Rollin, laboureur au hameau du Petit-Savigny (Poilly-sur-Tholon), fils de Thomas (1668-<1731), laboureur et manouvrier (Poilly-sur-Tholon), et de Louise Baron (>1731), baptisé à Poilly-sur-Tholon (Yonne (France)), le dimanche 17 décembre 1702, vivant en 1767, marié le mardi 30 janvier 1731 à Poilly-sur-Tholon (Yonne (France)) avec Jeanne Fournier (1707-<1765), fille de Jacques (~1678-1747), laboureur, et de Catherine Benoiste (~1680-1729). Ils eurent Anne (°1733), Edmé (°1734), Jeanne, Edmée (°1738), Edmé (°1740) et Edmé Rollin (°1746).

 

459 - Jeanne Fournier, fille de Jacques (~1678-1747), laboureur, et de Catherine Benoiste (~1680-1729), baptisée à Laduz (Yonne (France)), le jeudi 13 janvier 1707. Ne vivait plus en 1765, mariée le mardi 30 janvier 1731 à Poilly-sur-Tholon (Yonne (France)) avec Jean Rollin, laboureur au hameau du Petit-Savigny (Poilly-sur-Tholon) (1702->1767), fils de Thomas (1668-<1731), laboureur et manouvrier (Poilly-sur-Tholon), et de Louise Baron (1680->1731). De là naquirent Anne (°1733), Edmé (°1734), Jeanne, Edmée (°1738), Edmé (°1740) et Edmé Rollin (°1746).

 

460 - Edmé Barbe, laboureur (Lindry), fils de Jean (†1731), manouvrier au hameau de La Métairie de Nancré (Lindry), et d'Anne Tissier (†1737), né et baptisé le dimanche 19 avril 1705 à Lindry (Yonne (France)), décédé le vendredi 4 novembre 1768 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le mardi 23 novembre 1728 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Berry (1708-1742), fille de Georges (1686-1720), et de Geneviève Rollin (1687-1720). Il en eut Claude (†1776), Georges (†1809), Jean-Baptiste (1737-1801) et Marie Madeleine Barbe (°1741).

 

461 - Marie Berry, fille de Georges (1686-1720), et de Geneviève Rollin (1687-1720), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le samedi 8 septembre 1708, jour de la fête de la Nativité de la Sainte-Vierge, inhumée dans la même localité le jeudi 11 octobre 1742, mariée le mardi 23 novembre 1728 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Barbe, laboureur (Lindry) (1705-1768), fils de Jean (†1731), manouvrier au hameau de La Métairie de Nancré (Lindry), et d'Anne Tissier (1668-1737). Ils ont eu Claude (†1776), Georges (†1809), Jean-Baptiste (1737-1801) et Marie Madeleine Barbe (°1741).

 

462 - Georges Fumerand, fils d'Edmé (°1671), laboureur et vigneron au bourg (Lindry), et de Marguerite Bougault (1671-1728), né et baptisé le dimanche 25 février 1703 à Lindry (Yonne (France)), inhumé dans la même localité le vendredi 27 avril 1731, marié le lundi 8 juillet 1726 à Lindry (Yonne (France)) avec Martine Rigalle (1705-1749), fille d'Edmé (1666-1726), vigneron au hameau des Houches (Lindry), et de Geneviève Crespin (1671-1719) [111]. Ils ont eu Edmé Georges et Marie Fumerand (†1803).

 

463 - Martine Rigalle, fille d'Edmé (1666-1726), vigneron au hameau des Houches (Lindry), et de Geneviève Crespin (†1719), née et baptisée le vendredi 11 septembre 1705 à Lindry (Yonne (France)), décédée le mardi 25 février 1749 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le lundi 8 juillet 1726 à Lindry (Yonne (France)) avec Georges Fumerand (1703-1731), fils d'Edmé (°1671), laboureur et vigneron au bourg (Lindry), et de Marguerite Bougault (1671-1728). Elle eut de son conjoint Edmé Georges et Marie Fumerand (†1803). Martine s'est mariée une seconde fois le lundi 9 février 1739 à Lindry (Yonne (France)) avec Antoine Boivin, laboureur (Lindry) (1706->1777), fils de Pierre (1677-<1735), laboureur (Lindry), et de Marie Tissier (~1681-1744) [112]. Elle eut de celui-ci Geneviève (1740-1764), Antoine (1741-1812), Jean-Baptiste (1743-1799) et Edmé Boivin (1746-<1790).

 

464 - voir 448.

 

465 - voir 449.

 

466 - voir 450.

 

467 - voir 451.

 

468 - voir 216.

 

469 - voir 217.

 

470 - voir 218.

 

471 - voir 219.

 

472 - Louis Masquin, né à Villefargeau (Yonne (France)) vers 1686, décédé le dimanche 20 mai 1731 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié avec Anne Lachaume (<1720). Louis s'est marié une deuxième fois le mardi 6 février 1720 à Lindry (Yonne (France)) avec Jeanne Bougault (1695-<1730), fille de Loup (1657-<1710), laboureur (1684, Lindry), laboureur, vigneron et marchand au hameau du Bréau (Lindry), et de Marie Fréchot (1665-1736). Ils ont eu Louis (~1720-1801) et Edmé Masquin (<1791). Louis s'est marié en troisièmes et dernières noces le mardi 14 février 1730 à Villefargeau (Yonne (France)) avec Marie Thourigny (<1750), fille de Jean, et d'Edmée Dumont [113].

 

473 - Jeanne Bougault, fille de Loup (1657-<1710), laboureur (1684, Lindry), laboureur, vigneron et marchand au hameau du Bréau (Lindry), et de Marie Fréchot (†1736), née et baptisée le dimanche 12 juin 1695 à Lindry (Yonne (France)), morte dès 1730, mariée le mardi 6 février 1720 à Lindry (Yonne (France)) avec Louis Masquin (~1686-1731) [114]. Elle eut de celui-ci Louis (~1720-1801) et Edmé Masquin (<1791).

 

474 - voir 218.

 

475 - voir 219.

 

476 - Jean Bougault, laboureur au hameau du Bréau (Lindry), fils de Victor (1657-1727), laboureur et manouvrier au hameau du Bréau (Lindry), et de Geneviève Bachelet, né à Lindry (Yonne (France)) le jeudi 4 mars 1688, baptisé le surlendemain en la même localité, décédé le lundi 7 janvier 1743 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le mardi 1er septembre 1716 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Anne Perreau (~1696-1716), fille d'Edmé (>1716), et de Jeanne Terrage (<1716). Il eut pour enfant Marie Bougault. Jean s'est marié une seconde fois le mercredi 12 janvier 1718 à Lindry (Yonne (France)) avec Martine Brisson (1693-1764), fille d'Edmé (°1657), laboureur et vigneron au hameau du Bréau (Lindry), et de Germaine Bossuat (1660-1717). Il en eut Germain (†1775), Jean, François, Edmé (†1809) et Jean Bougault (†1806).

 

477 - Martine Brisson, fille d'Edmé (°1657), laboureur et vigneron au hameau du Bréau (Lindry), et de Germaine Bossuat (†1717), née à Lindry (Yonne (France)) le lundi 19 octobre 1693, baptisée le lendemain au même endroit, décédée le vendredi 23 novembre 1764 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée le mercredi 12 janvier 1718 à Lindry (Yonne (France)) avec Jean Bougault, laboureur au hameau du Bréau (Lindry) (1688-1743), fils de Victor (1657-1727), laboureur et manouvrier au hameau du Bréau (Lindry), et de Geneviève Bachelet (°1656) [115]. De là naquirent Germain (†1775), Jean, François, Edmé (†1809) et Jean Bougault (†1806).

 

478 - Edmé Rigalle, laboureur et praticien au hameau de La Rue du Cul d'Oison (Lindry), fils d'Edmé (1666-1726), vigneron au hameau des Houches (Lindry), et de Geneviève Crespin (†1719), né à Lindry (Yonne (France)) le vendredi 7 octobre 1701, baptisé le lendemain en la même localité, décédé le lundi 30 avril 1764 et inhumé le mardi 1er mai 1764 dans la même localité, marié le mardi 12 février 1732 à Charbuy (Yonne (France)) avec Marie Anne Elisabeth Misier (1709-1772), fille de Blaise (<1732), procureur fiscal au hameau de Vieuxchamps et syndic perpétuel de Charbuy (Charbuy), et d'Edmée Davaux (°1676). Il en eut Edmé (†1807), Jean (†1781), Louis (°1738), Marie Anne Elisabeth (1741-1811), Pierre (°1744), Geneviève (1746-1815), Louis (1748-1811) et Suzanne Rigalle (1751-1772).

 

479 - Marie Anne Elisabeth Misier, dite Marie Anne Misier, fille de Blaise (<1732), procureur fiscal au hameau de Vieuxchamps et syndic perpétuel de Charbuy (Charbuy), et d'Edmée Davaux (°1676), née à Charbuy (Yonne (France)) le lundi 1er juillet 1709, baptisée le lendemain au même endroit, décédée à Lindry (Yonne (France)) le mercredi 14 octobre 1772, inhumée le lendemain au même lieu, mariée le mardi 12 février 1732 à Charbuy (Yonne (France)) avec Edmé Rigalle, laboureur et praticien au hameau de La Rue du Cul d'Oison (Lindry) (1701-1764), fils d'Edmé (1666-1726), vigneron au hameau des Houches (Lindry), et de Geneviève Crespin (1671-1719). De celle-ci naquirent Edmé (†1807), Jean (†1781), Louis (°1738), Marie Anne Elisabeth (1741-1811), Pierre (°1744), Geneviève (1746-1815), Louis (1748-1811) et Suzanne Rigalle (1751-1772).

 

480 - Pierre Bachelet, laboureur au hameau des Bachelets (Lindry), fils de Jean (1627-1694), laboureur et marchand (Lindry), et de Mathieuse Blanchard (†1711), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le lundi 6 décembre 1666, inhumé dans la même localité le lundi 15 janvier 1731, marié le mardi 10 février 1699 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Lombardat (1673-1710), fille de François (1646-1709), laboureur au hameau du Fonteny (Lindry), et d'Anne Lachaume (1650-1709). Ils eurent Pierre (°1701) et Pierre Bachelet. Pierre s'est marié une seconde fois le mardi 18 février 1716 à Lindry (Yonne (France)) avec Anne Rousselat (1689-1731), fille de Claude (1656-1725), laboureur au hameau des Bretons (Lindry), et de Sébastienne Bougault (1661-1694). De là naquirent Geneviève (†1793), Edmée, Pierre (†1769), Anne (†1751), Jean, Edmé (†1791), Louis et Marie Anne Bachelet.

 

481 - Anne Rousselat, fille de Claude (1656-1725), laboureur au hameau des Bretons (Lindry), et de Sébastienne Bougault (†1694), née à Lindry (Yonne (France)) le lundi 21 février 1689, baptisée le lendemain au même lieu, inhumée dans la même localité le mardi 23 janvier 1731, mariée le mardi 18 février 1716 à Lindry (Yonne (France)) avec Pierre Bachelet, laboureur au hameau des Bachelets (Lindry) (1666-1731), fils de Jean (1627-1694), laboureur et marchand (Lindry), et de Mathieuse Blanchard (1636-1711) [116]. Elle eut de celui-ci Geneviève (†1793), Edmée, Pierre (†1769), Anne (†1751), Jean, Edmé (†1791), Louis et Marie Anne Bachelet.

 

482 - voir 208.

 

483 - voir 209.

 

484 - Antoine Péchenot, vigneron (Auxerre), fils d'Edmé (~1681-1731), vigneron et fabricien de l'église Saint-Amatre (Auxerre), et d'Anne Bourotte (<1727), né à Perrigny-près-Auxerre (Yonne (France)) le samedi 11 avril 1705, baptisé le lendemain en la même localité, décédé et inhumé le mardi 3 avril 1742 à Auxerre (Yonne (France)), Saint-Amatre, marié le mardi 25 février 1727 à Auxerre (Yonne (France)), Saint-Amatre avec Marguerite Filbeau (†1727), fille de Jacques (<1727), laboureur, et de Jeanne Guillault. Antoine s'est marié une seconde fois le mardi 8 février 1729 à Auxerre (Yonne (France)), Saint-Amatre avec Antoinette Mouton (1712-1758), fille de Nicolas (~1677-1724), vigneron (Auxerre), et d'Edmée Rollinat (>1724) [117]. De là naquirent Edmé Léger (1734-1735) et Jean Péchenot (1737-1806).

 

485 - Antoinette Mouton, dite Edmée Mouton, fille de Nicolas (~1677-1724), vigneron (Auxerre), et d'Edmée Rollinat (>1724), née et baptisée le samedi 9 avril 1712 à Auxerre (Yonne (France)), Saint-Amatre, décédée à Charbuy (Yonne (France)) le vendredi 21 avril 1758, inhumée le lendemain au même lieu. Antoinette Mouton savait signer son nom : "Toinette Mouton", mariée le mardi 8 février 1729 à Auxerre (Yonne (France)), Saint-Amatre avec Antoine Péchenot, vigneron (Auxerre) (1705-1742), fils d'Edmé (~1681-1731), vigneron et fabricien de l'église Saint-Amatre (Auxerre), et d'Anne Bourotte (<1727) [118]. Ils eurent Edmé Léger (1734-1735) et Jean Péchenot (1737-1806). Antoinette s'est mariée une seconde fois le lundi 1er juillet 1748 à Charbuy (Yonne (France)) avec Antoine Leclerc, laboureur (Charbuy) (~1720-<1767), fils d'Edmé, et de Marie Chabard (<1719) [119], son cousin au IIIe degré du côté maternel [120]. Ils ont eu Marie Anne (°1751) et Anne Leclerc (<1790).

 

486 - Edmé Tissier, dit Turlucot, laboureur puis boucher au hameau des Houches (Lindry), fils d'Edmé (1656-1737), laboureur puis huissier et sergent au hameau des Houches (Lindry), et de Jeanne Berry (~1646-1712), né à Lindry (Yonne (France)) le mercredi 11 avril 1691, baptisé le lendemain au même endroit, décédé le dimanche 26 octobre 1760 et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le lundi 20 février 1719 à Lindry (Yonne (France)) avec Reine Pointbœuf (~1701-1769), fille d'Edmé (<1702), et de Simone Ragon (°1675). Il eut de sa conjointe Geneviève (†1800), Edmé, Edmé, Marie, Loup (†1752), Jeanne (†1795), Germain (†1754), Marie, Geneviève (>1765), Suzanne (°~1734), Reine (†1783), Jean-Baptiste (°1737), Marie (1739-1793) et Edmé Tissier (1742-1743).

 

487 - Reine Pointbœuf, fille d'Edmé (<1702), et de Simone Ragon (°1675), née à Charbuy (Yonne (France)) vers 1701, décédée à Lindry (Yonne (France)) le vendredi 17 mars 1769, inhumée le lendemain au même endroit, mariée le lundi 20 février 1719 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Tissier, laboureur puis boucher au hameau des Houches (Lindry) (1691-1760), fils d'Edmé (1656-1737), laboureur puis huissier et sergent au hameau des Houches (Lindry), et de Jeanne Berry (~1646-1712). Ils ont eu Geneviève (†1800), Edmé, Edmé, Marie, Loup (†1752), Jeanne (†1795), Germain (†1754), Marie, Geneviève (>1765), Suzanne (°~1734), Reine (†1783), Jean-Baptiste (°1737), Marie (1739-1793) et Edmé Tissier (1742-1743).

 

488 - Jean Bougault, dit La Botte, fils de Liesse (1643-1686), laboureur (Lindry), et de Barbe Bossuat (†1686), né à Lindry (Yonne (France)) le jeudi 6 mai 1683, baptisé le lendemain en la même localité, mort dès 1744, marié le mardi 12 janvier 1712 à Lindry (Yonne (France)) avec Geneviève Bougault (1690-1726), fille de Claude, laboureur et manouvrier au hameau des Houches (Lindry), et de Sébastienne Mathieu (1667-1719). Il eut de sa conjointe Jean, Germain (†1743), Edmé (†1780), Geneviève, Marie (†1740) et Claude Bougault (†1745). Jean s'est marié une seconde fois le mardi 21 janvier 1727 à Lindry (Yonne (France)) avec Brigide Rouger (~1696-1761), fille d'Edmé (<1716), laboureur (Lindry), et d'Edmée Naudet [121]. De celle-ci naquit Brigide Bougault.

 

489 - Geneviève Bougault, fille de Claude, laboureur et manouvrier au hameau des Houches (Lindry), et de Sébastienne Mathieu (†1719), née et baptisée le dimanche 29 octobre 1690 à Lindry (Yonne (France)), inhumée dans la même localité le samedi 14 décembre 1726, mariée le mardi 12 janvier 1712 à Lindry (Yonne (France)) avec Jean Bougault (1683-<1744), fils de Liesse (1643-1686), laboureur (Lindry), et de Barbe Bossuat (1653-1686) [122]. Elle eut de son conjoint Jean, Germain (†1743), Edmé (†1780), Geneviève, Marie (†1740) et Claude Bougault (†1745).

 

490 - Edmé Fèvre l'aîné, dit Edmé Lefèvre, laboureur (Saint-Georges-sur-Baulche), fils de Philebert (<1683), et de Gabrielle Petit (<1683). Ne vivait plus en 1738, marié le mardi 23 janvier 1691 à Saint-Georges-sur-Baulche (Yonne (France)) avec Jeanne Lesage (<1714), fille de Nicolas (<1691), et de Marguerite Allard (<1691). Il en eut Marie (<1731) et Joseph Fèvre. Edmé s'est marié une seconde fois le jeudi 2 août 1714 à Auxerre (Yonne (France)), Saint-Eusèbe avec Jeanne Brigny (<1744), fille de Claude, et d'Edmée Prieur. Ils eurent Jeanne (~1717-1778) et Laurent Fèvre (~1719-1756).

 

491 - Jeanne Brigny, fille de Claude, et d'Edmée Prieur, morte dès 1744, mariée le jeudi 2 août 1714 à Auxerre (Yonne (France)), Saint-Eusèbe avec Edmé Fèvre l'aîné, laboureur (Saint-Georges-sur-Baulche) (<1738), fils de Philebert (<1683), et de Gabrielle Petit (<1683) [123]. Elle eut de son conjoint Jeanne (~1717-1778) et Laurent Fèvre (~1719-1756).

 

492 - voir 450.

 

493 - voir 451.

 

494 - voir 206.

 

495 - voir 207.

 

496 - voir 448.

 

497 - voir 449.

 

498 - voir 450.

 

499 - voir 451.

 

500 - voir 194.

 

501 - voir 195.

 

502 - voir 192.

 

503 - voir 193.

 

504 - voir 456.

 

505 - voir 457.

 

506 - voir 458.

 

507 - voir 459.

 

508 - voir 460.

 

509 - voir 461.

 

510 - voir 462.

 

511 - voir 463.



[1] Jeanne a épousé en 1697 Jean Boucher, laboureur (Lucy-le-Bois), fils de François et d'Anne Bouvier, qui lui a donné François, Jeanne et Jean Boucher.

[2] Sources du décès : Family History Library, 2351259 ; sources de l'inhumation : Family History Library, 2351259.

[3] Agathe a épousé en 1714 Philippe Bailly, fils de Philebert et de Milandre Guinot, qui lui a donné Françoise et Nicolas Bailly.

[4] Marie a épousé en 1730 Louis Masquin ; a épousé en 1732 Claude Sylvestre, fils de Claude et de Françoise Ducret et a épousé en 1736 Jean Goût, fils de Nicolas et de Reine Bornot.

[5] Edmé a épousé en 1727 Marie Thourigny, fille de Jean et d'Edmée Dumont.

[6] AD Yonne, 3E91-457.

[7]  id.

[8] Jean avait été conçu un mois avant le mariage de ses parents qui avait eu lieu le mardi 24 novembre 1665.

[9] Marie Madeleine a épousé en 1711 Charles Brisson, laboureur au hameau du Fonteny (Lindry), fils d'Edmé et de Geneviève Macaire, qui lui a donné Françoise, Pierre et Madeleine Brisson.

[10] Charles a épousé en 1688 Perrette Lombardat, fille de Pierre et de Marie Bougault, qui lui a donné Edmé, Pierre, Charles André, Marie, Marguerite et un enfant Brisson et a épousé en 1701 Brigide Tissier, fille de Denis et de Brigide Georgin, qui lui a donné Jean et Edmé Brisson.

[11] Sources du décès : AM Auxerre, hôtel-Dieu, GG 132 ; sources de l'inhumation : AM Auxerre, hôtel-Dieu, GG 132.

[12] Madeleine a épousé en 1736 Jean Migneravigh.

[13] AD Yonne, 5 Mi 393.

[14]  id.

[15] Sources de la naissance : AD Yonne, 5 Mi 393 ; sources du baptême : AD Yonne, 5 Mi 393.

[16] AD Yonne, 5 Mi 393.

[17] Sources de la naissance : AD Yonne, 5 Mi 393 ; sources du baptême : AD Yonne, 5 Mi 393.

[18]  id.

[19]  id.

[20] AD Yonne, 5 Mi 393.

[21]  id.

[22]  id.

[23] Sources de la naissance : AD Yonne, 5 Mi 393 ; sources du baptême : AD Yonne, 5 Mi 393.

[24] AD Yonne, 5 Mi 393.

[25]  id.

[26]  id.

[27]  id.

[28] Jean s'est allié avec Marie Séguin.

[29] AD Yonne, 5 Mi 393.

[30]  id.

[31]  id.

[32]  id.

[33] Sources de la naissance : AD Yonne, 5 Mi 393 ; sources du baptême : AD Yonne, 5 Mi 393.

[34] Via Hugues Louzon.

[35] AD Yonne, 5 Mi 393.

[36] Via Hugues Louzon.

[37] AD Yonne, 5 Mi 393.

[38]  id.

[39]  id.

[40] AD Yonne, 5 Mi 500.

[41] Marie s'est alliée avec Georges Cottet, manouvrier (Lainsecq).

[42] Sources du décès : AD Yonne, 5 Mi 500 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 5 Mi 500.

[43] Jean a épousé en 1742 Marie Berthe.

[44] AD Yonne, 5 Mi 393.

[45]  id.

[46]  id.

[47]  id.

[48] AD Yonne, 5 Mi 500.

[49] Sources de la naissance : AD Yonne, 5 Mi 500 ; sources du baptême : AD Yonne, 5 Mi 500.

[50] Sources du décès : AD Yonne, 5 Mi 500 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 5 Mi 500.

[51] AD Yonne, 5 Mi 500.

[52] Sources de la naissance : AD Yonne, 5 Mi 500 ; sources du baptême : AD Yonne, 5 Mi 500.

[53] Sources du décès : AD Yonne, 5 Mi 500 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 5 Mi 500.

[54] AD Yonne, 5 Mi 500.

[55] Sources de la naissance : AD Yonne, 5 Mi 500 ; sources du baptême : AD Yonne, 5 Mi 500.

[56] Sources du décès : AD Yonne, 5 Mi 500 ; sources de l'inhumation : AD Yonne, 5 Mi 500.

[57] AD Yonne, 5 Mi 500.

[58] AM Auxerre, Saint-Pierre-en-Château, GG 92.

[59] AD Yonne, 3E14-375.

[60] AM Auxerre, Saint-Pierre-en-Château, GG 92.

[61] AD Yonne, 3E14-375.

[62] Sources de la naissance : AD Yonne, 5 Mi 393 ; sources du baptême : AD Yonne, 5 Mi 393.

[63] AD Yonne, 5 Mi 393.

[64]  id.

[65]  id.

[66]  id.

[67] Sources de la naissance : AD Yonne, 5 Mi 393 ; sources du baptême : AD Yonne, 5 Mi 393.

[68]  id.

[69]  id.

[70] AD Yonne, 5 Mi 393.

[71]  id.

[72]  id.

[73]  id.

[74]  id.

[75]  id.

[76]  id.

[77]  id.

[78] Claude a épousé en 1707 Camille Robin, fille d'Edmé et d'Edmée Louzon, qui lui a donné Marguerite, Léonard et Anne Morisset.

[79] AD Yonne, 5 Mi 393.

[80]  id.

[81] Edmée a épousé en 1676 Edmé Carré, laboureur (Lindry), fils de Georges et de Marie Naudot, qui lui a donné Marie Carré et a épousé en 1696 Claude Rousselat, laboureur au hameau des Bretons (Lindry), fils de Claude et de Josette Durville, qui lui a donné Geneviève et Edmée Rousselat.

[82] Via Michel Bougault.

[83] AD Yonne, 4E229, registre E1 (acte de baptême à la page août-septembre 1660).

[84] Via Michel Bougault.

[85] Claude a épousé en 1678 Sébastienne Bougault, fille d'Edmé et de Jeanne Collesson, qui lui a donné Marie, Claude, Geneviève, Edmé, Jean, Anne et Apolline Rousselat.

[86] Edmée a épousé en 1676 Edmé Carré, laboureur (Lindry), fils de Georges et de Marie Naudot, qui lui a donné Marie Carré et a épousé en 1682 Pierre Ragon, laboureur au hameau du Marais (Lindry), fils de Claude et de Charlotte Barbe Bougault, qui lui a donné Pierre, Edmée et Louise Ragon.

[87] AD Yonne, 4E229, registre E1.

[88] Claude a épousé en 1696 Edmée Tissier, fille de Pavas et d'Edmée Bougault, qui lui a donné Geneviève et Edmée Rousselat.

[89] Mathieu a épousé en 1663 Edmée Girard, fille de Barthélemy et d'Edmée Lechien, qui lui a donné Louise Ozibon.

[90] Gabrielle a épousé en 1685 René Rollin, laboureur (Charbuy), fils de René et de Jacquette Préau, qui lui a donné Jeanne, une fille et Edmé Rollin.

[91] Jeanne a épousé en 1678 Loup Rollin, laboureur et vigneron (Charbuy), fils de René et de Jacquette Préau, qui lui a donné Jeanne, un enfant, Loup, Edmé, Edmé et René Rollin.

[92] Loup a épousé en 1692 Anne Massot, fille de Claude et de Marie Viel, qui lui a donné Loup Berdin.

[93] Agathe a épousé en 1754 Louis Lechien, laboureur (Chassy), fils de Jean et de Louise Senne.

[94] Edmé a épousé en 1738 Agathe Tissier, fille d'Etienne et de Marie Bougault, qui lui a donné Geneviève et Agathe Marguerite Bougault.

[95] AD Yonne, 4E229, registre E1.

[96] Edmé s'est allié avec Edmée Fréchot, qui lui a donné Edmé Bougault.

[97] Marie a épousé en 1705 Pierre Guinault, journalier (Lindry), fils de Noël et de Fiacre Cornebecq, qui lui a donné Geneviève Guinault.

[98] Louis a épousé en 1713 Marie Bachelet, fille de Pierre et de Marie Souger, qui lui a donné Marie, Jacques et Germain Ragon.

[99] Marie a épousé en 1719 Edmé Laveau, fils de Toussaint et de Marie Robot.

[100] Suzanne s'est alliée avec Barthélemy Berry, charron (Beauvoir), qui lui a donné Suzanne, Barthélemy, François et Françoise Berry.

[101] Jeanne a épousé en 1683 Louis Bachelet, laboureur et manouvrier (Lindry), fils de Jean et d'Edmée Trollé, qui lui a donné Marie et Edmé Bachelet.

[102] Reine a épousé en 1695 Louis Durville, fils de Louis et de Marie Boulmeau.

[103] Claude a épousé en 1717 Reine Mathié, fille d'Edmé et de Françoise Lalouat.

[104] Antoine a épousé en 1719 Reine Connat, fille de Claude et de Loupze Chauvot et a épousé en 1726 Marie Horry, fille d'Edmé et de Marie Durville, qui lui a donné Jean et Marie Anne Mathieu.

[105] Jacquette a épousé en 1707 Germain Baron, fils d'Edmé et de Marie Rollin, qui lui a donné Edmé Baron.

[106] "décédé au lieu de Charbuy d'un coup traitreusement donné".

[107] AD Yonne, 4E83, registre E4.

[108] Maître Jean a épousé en 1648 Claudine Lombardat, fille de François et d'Edmée Bougault, qui lui a donné Marie, Barthélemie, Edmé, Catherine, Geneviève, Suzanne, Jean, Claude, Marie et Philberte Françoise Rollin et s'est allié avec Perrette Macaire, fille de Jean et de Brigide Bougault.

[109] Geneviève a épousé en 1700 Edmé Sassin, laboureur au hameau du Marais (Lindry), fils de Germain et d'Edmée Marie, qui lui a donné Edmé, Geneviève et Madeleine Sassin.

[110] Claude a épousé en 1699 Anne Girard, fille de Jean et d'Agathe Connat, qui lui a donné Anne, Marie et Jean Chantereau.

[111] Martine a épousé en 1739 Antoine Boivin, laboureur (Lindry), fils de Pierre et de Marie Tissier, qui lui a donné Geneviève, Antoine, Jean-Baptiste et Edmé Boivin.

[112] Antoine a épousé en 1752 Marie Ragon, fille d'Edmé et d'Anne Laveau, qui lui a donné Geneviève Catherine, Edmé Vincent, Marie Anne et Prosper Boivin.

[113] Marie a épousé en 1727 Edmé Bougault, fils de Germain et de Marie Mémain ; a épousé en 1732 Claude Sylvestre, fils de Claude et de Françoise Ducret et a épousé en 1736 Jean Goût, fils de Nicolas et de Reine Bornot.

[114] Louis s'est allié avec Anne Lachaume et a épousé en 1730 Marie Thourigny, fille de Jean et d'Edmée Dumont.

[115] Jean a épousé en 1716 Marie Anne Perreau, fille d'Edmé et de Jeanne Terrage, qui lui a donné Marie Bougault.

[116] Pierre a épousé en 1699 Marie Lombardat, fille de François et d'Anne Lachaume, qui lui a donné Pierre et Pierre Bachelet.

[117] Antoinette a épousé en 1748 Antoine Leclerc, laboureur (Charbuy), fils d'Edmé et de Marie Chabard, qui lui a donné Marie Anne et Anne Leclerc.

[118] Antoine a épousé en 1727 Marguerite Filbeau, fille de Jacques et de Jeanne Guillault.

[119] Antoine a épousé en 1759 Marie Pourrée, fille d'Edmé et de Jeanne Millet, qui lui a donné Antoine Leclerc.

[120] Via Edmé Rollinat.

[121] Brigide a épousé en 1729 Jean Berry, manouvrier (Lindry), fils de Jean et d'Apolline Boivin, qui lui a donné Marie et Antoine Berry.

[122] Jean a épousé en 1727 Brigide Rouger, fille d'Edmé et d'Edmée Naudet, qui lui a donné Brigide Bougault.

[123] Edmé a épousé en 1691 Jeanne Lesage, fille de Nicolas et de Marguerite Allard, qui lui a donné Marie et Joseph Fèvre.

Génération X

 

512 - Joseph Michelin, couvreur de laves et laboureur (Lucy-le-Bois), fils d'Henri (1620->1668), couvreur de laves (Lucy-le-Bois), et de Louise Séguenot (<1655), baptisé à Lucy-le-Bois (Yonne (France)), le dimanche 20 février 1639, décédé le jeudi 7 septembre 1719, veille de la fête de la Nativité de la Sainte-Vierge et inhumée le lendemain dans la même localité, marié le lundi 9 janvier 1668 à Lucy-le-Bois (Yonne (France)), Saint-Martin avec Jeanne Naulin (1638-1717), fille de Michel (1614-1681), et de Reine Chausson (<1668). Il eut de sa conjointe François, Jean (1670-1736), Edmé (1672-1677), René (1675-1745) et Barbe Michelin (1677-1733).

 

513 - Jeanne Naulin, fille de Michel (1614-1681), et de Reine Chausson (<1668), baptisée à Lucy-le-Bois (Yonne (France)), le mercredi 29 septembre 1638, jour de la Saint-Michel, décédée le lundi 20 décembre 1717 et inhumée le jour même dans la même localité, mariée le lundi 9 janvier 1668 à Lucy-le-Bois (Yonne (France)), Saint-Martin avec Joseph Michelin, couvreur de laves et laboureur (Lucy-le-Bois) (1639-1719), fils d'Henri (1620->1668), couvreur de laves (Lucy-le-Bois), et de Louise Séguenot (<1655). Ils ont eu François, Jean (1670-1736), Edmé (1672-1677), René (1675-1745) et Barbe Michelin (1677-1733).

 

514 - Alexandre Chausson, vigneron (Lucy-le-Bois), fils de Guillaume (1609-1684), et de Françoise Dupont (†1679), baptisé à Lucy-le-Bois (Yonne (France)), le lundi 10 décembre 1646, décédé le lundi 24 février 1681 et inhumé le jour même dans la même localité, marié le lundi 25 novembre 1669 à Lucy-le-Bois (Yonne (France)) avec Edmée Lentreveau (~1647-1707), fille de Michel, et de Guillemette Pernot (°1616). Il eut de celle-ci Barbe (°1671), Françoise (°1672) et Etiennette Chausson (°1674).

 

515 - Edmée Lentreveau, fille de Michel, et de Guillemette Pernot, née à Avallon (Yonne (France)) vers 1647, inhumée à Lucy-le-Bois (Yonne (France)), le mercredi 24 août 1707 [1], mariée le lundi 25 novembre 1669 à Lucy-le-Bois (Yonne (France)) avec Alexandre Chausson, vigneron (Lucy-le-Bois) (1646-1681), fils de Guillaume (1609-1684), et de Françoise Dupont (†1679). Elle en eut Barbe (°1671), Françoise (°1672) et Etiennette Chausson (°1674).

 

516 - Jean Bonnard, laboureur et vigneron (Lucy-le-Bois), fils de Claude (<1662), laboureur à Thory (Thory), et de Catherine Moreau (>1662), baptisé à Lucy-le-Bois (Yonne (France)), le dimanche 21 février 1638, décédé dans la même localité le samedi 26 avril 1687, marié en 1663, après avoir établi un contrat, le dimanche 24 décembre 1662, veille de Noël, à Lucy-le-Bois (Yonne (France)) [2] avec Edmée Massé (1644-1699), fille de François (†1683), laboureur (Lucy-le-Bois), et de Jeanne Soliveau (>1666). Il eut de celle-ci Hubert et François Bonnard (1674-1729).

 

517 - Edmée Massé, fille de François (†1683), laboureur (Lucy-le-Bois), et de Jeanne Soliveau (>1666), baptisée à Lucy-le-Bois (Yonne (France)), le dimanche 18 décembre 1644, décédée dans la même localité le mardi 19 mai 1699, mariée en 1663, après avoir fait rédiger un contrat, le dimanche 24 décembre 1662, veille de Noël, à Lucy-le-Bois (Yonne (France)) [3] avec Jean Bonnard, laboureur et vigneron (Lucy-le-Bois) (1638-1687), fils de Claude (<1662), laboureur à Thory (Thory), et de Catherine Moreau (>1662). Naquirent de celle-ci Hubert et François Bonnard (1674-1729).

 

518 - Jean François, laboureur au hameau du Bourg-Moreau (Lucy-le-Bois), fils de Jean (†1683), maître tailleur d'habits au Bourg-Moreau (Lucy-le-Bois), et de Sébastienne Ménard, baptisé à Lucy-le-Bois (Yonne (France)), le dimanche 7 juin 1643, décédé dans la même localité le lundi 27 avril 1693, marié avec Brigitte Colas (~1641-1701). Il en eut Edmé (>1726), François, Jeanne (1674-1714) et François François (°1677).

 

519 - Brigitte Colas, née vers 1641, inhumée à Lucy-le-Bois (Yonne (France)), le jeudi 19 mai 1701 [4], mariée avec Jean François, laboureur au hameau du Bourg-Moreau (Lucy-le-Bois) (1643-1693), fils de Jean (†1683), maître tailleur d'habits au Bourg-Moreau (Lucy-le-Bois), et de Sébastienne Ménard (°1606). Elle en eut Edmé (>1726), François, Jeanne (1674-1714) et François François (°1677).

 

520 - Louis Michaut, fils de Jean, et de Marie Michaut, mort dès 1708, marié le mardi 23 février 1683 à Diges (Yonne (France)), après avoir établi un contrat, le lundi 22 février 1683, à Diges (Yonne (France)) [5] avec Edmée Perrier (<1708), fille d'Edmé, et de Marie Terrain (<1683) [6]. Ils ont eu Louis et Jean Michaut (<1741).

 

521 - Edmée Perrier, fille d'Edmé, et de Marie Terrain (<1683), née à Diges (Yonne (France)). Ne vivait plus en 1708, mariée le mardi 2 juin 1682 à Diges (Yonne (France)) avec Vérain Goubillat (†1682), fils de Jean, et d'Eloite Roy (<1677). Edmée s'est mariée une seconde fois le mardi 23 février 1683 à Diges (Yonne (France)), après avoir conclu un contrat, le lundi 22 février 1683, à Diges (Yonne (France)) [7] avec Louis Michaut (<1708), fils de Jean, et de Marie Michaut. Ils ont eu Louis et Jean Michaut (<1741).

 

522 - Jean Roger l'aîné, fils de Vincent (°1635), laboureur à la métairie de Saint-Thibault à Chevennes (1660, Chevannes), et d'Etiennette Crespin (<1686), marié le mardi 13 juillet 1688 à Chevannes (Yonne (France)) avec Marie Butté, fille de Noël (<1670), et de Marie Thiennot (<1692). Il eut de celle-ci Marie (<1741) et Edmé Roger.

 

523 - Marie Butté, fille de Noël (<1670), et de Marie Thiennot (<1692), mariée le mardi 13 juillet 1688 à Chevannes (Yonne (France)) avec Jean Roger l'aîné, fils de Vincent (°1635), laboureur à la métairie de Saint-Thibault à Chevennes (1660, Chevannes), et d'Etiennette Crespin (<1686). Elle eut de celui-ci Marie (<1741) et Edmé Roger.

 

524 - Edmé Millot, journalier (Molesmes), marié avec Gabrielle Moreau. Il en eut Michel (~1684-1744) et Barthélemy Millot (>1744).

 

525 - Gabrielle Moreau, mariée avec Edmé Millot, journalier (Molesmes). Naquirent de celle-ci Michel (~1684-1744) et Barthélemy Millot (>1744).

 

526 - Aubin Pierre, fils de Loup, et de Jeanne Bouiller, marié le lundi 27 janvier 1687 à Molesmes (Yonne (France)) avec Edmée Parent, fille de Jean, et de Nicole Robert. Il eut de sa conjointe Anne (~1687-1731) et Edmé Pierre.

 

527 - Edmée Parent, fille de Jean, et de Nicole Robert, mariée le lundi 27 janvier 1687 à Molesmes (Yonne (France)) avec Aubin Pierre, fils de Loup, et de Jeanne Bouiller. Ils ont eu Anne (~1687-1731) et Edmé Pierre.

 

532 - Loup Michaut, laboureur au hameau de Vergeot (Pourrain), fils de Claude (>1669), et d'Anne Beaufumé (>1669), baptisé à Diges (Yonne (France)), le mardi 9 septembre 1636, lendemain de la fête de la Nativité de la Sainte-Vierge, inhumé à Pourrain (Yonne (France)), le mardi 13 février 1691, marié le lundi 18 juin 1668 à Diges (Yonne (France)) avec Vérine Jeannin (†1668), fille d'Edmond (<1669), et de Loupze Robin. Loup s'est marié une deuxième fois le mardi 19 novembre 1669 à Pourrain (Yonne (France)), après avoir fait rédiger un contrat, le dimanche 28 octobre 1668, à Pourrain (Yonne (France)) [8] avec Légère Goubillat (1649-1683), fille de Pantaléon (~1617-1675), laboureur au hameau de Vergeot (Pourrain), et d'Agathe Michaut (†1676). Il en eut Marie (1671-<1695), Edmé (<1726), Loup (°1674), Anne (°1675), Jean (<1715), Légère (°1679), Anne (<1716) et Louis Michaut. Loup s'est marié en troisièmes et dernières noces le mardi 8 février 1684 à Pourrain (Yonne (France)) avec Marie Perrot , fille de François, et de Jacquette Aubry [9].

 

533 - Légère Goubillat, fille de Pantaléon (~1617-1675), laboureur au hameau de Vergeot (Pourrain), et d'Agathe Michaut (†1676), baptisée à Pourrain (Yonne (France)), le dimanche 7 mars 1649, inhumée dans la même localité le lundi 24 mai 1683, mariée le mardi 19 novembre 1669 à Pourrain (Yonne (France)), après avoir établi un contrat, le dimanche 28 octobre 1668, à Pourrain (Yonne (France)) [10] avec Loup Michaut, laboureur au hameau de Vergeot (Pourrain) (1636-1691), fils de Claude (>1669), et d'Anne Beaufumé (>1669) [11]. De là naquirent Marie (1671-<1695), Edmé (<1726), Loup (°1674), Anne (°1675), Jean (<1715), Légère (°1679), Anne (<1716) et Louis Michaut.

 

534 - Barthélemy Durville, laboureur et vigneron au hameau de Saint-Thibault (Pourrain), fils de Barthélemy (1622-1676), laboureur et vigneron, et d'Edmée Mémain (~1615-1679), né à Pourrain (Yonne (France)) vers 1648, mort dès 1706, marié le jeudi 13 février 1670 à Pourrain (Yonne (France)) avec Marie Connat (°1654), fille de Claude (1627-1667), laboureur au hameau des Bonnaults (1654, Pourrain), laboureur au hameau de Saint-Thibault (1662, Pourrain), et d'Edmée Goût (1631-1673) [12]. Il eut de celle-ci Robert (°1671), Françoise (°1673), Edmée, Catherine, Anne, Jean (°1680), Marie, Anne (°1687), Marie (°1690), Marie (1694-<1743) et Barthélemy Durville.

 

535 - Marie Connat, fille de Claude (1627-1667), laboureur au hameau des Bonnaults (1654, Pourrain), laboureur au hameau de Saint-Thibault (1662, Pourrain), et d'Edmée Goût (†1673), baptisée à Pourrain (Yonne (France)), le lundi 21 décembre 1654, mariée le jeudi 13 février 1670 à Pourrain (Yonne (France)) avec Barthélemy Durville, laboureur et vigneron au hameau de Saint-Thibault (Pourrain) (~1648-<1706), fils de Barthélemy (1622-1676), laboureur et vigneron, et d'Edmée Mémain (~1615-1679). Elle en a eu Robert (°1671), Françoise (°1673), Edmée, Catherine, Anne, Jean (°1680), Marie, Anne (°1687), Marie (°1690), Marie (1694-<1743) et Barthélemy Durville. Marie s'est mariée une seconde fois le mardi 24 novembre 1705 à Pourrain (Yonne (France)) avec Jean Lallier [13].

 

552 - Edmé Bougault, dit Joly, laboureur (Villefargeau), fils d'Edmé (<1653), laboureur au hameau du Bréau (Lindry), et d'Edmée Joly (†1676), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le jeudi 15 septembre 1639, inhumé à Villefargeau (Yonne (France)), le jeudi 20 février 1681, marié le lundi 25 avril 1672 à Villefargeau (Yonne (France)) avec Marie Regnault , fille d'Eloi (<1653), et d'Edmée Claveau (<1653) [14]. Il eut de sa conjointe Marie, Edmé, Edmé, François (°1678) et Anne Bougault.

 

553 - Marie Regnault, fille d'Eloi (<1653), et d'Edmée Claveau (<1653), née et décédée à Villefargeau (Yonne (France)). Le 20 août 1653, devant maître François Bougault l'aîné, ancien praticien au bailliage de Bruère à Villefargeau, en présence de maître Jean Rollin, notaire au bailliage des Houches à Lindry, et de maître Edmé Lombardat, praticien audit bailliage des Houches, est comparu Edmé Regnault, tuteur et curateur des enfants mineurs des défunts Eloi Regnault et Edmée Claveau, lequel a fait procéder à l'inventaire après décès des biens meubles laissés en héritage à leurs enfants par lesdits défunts, ceci dans la maison où ils sont décédés, située à Villefargeau, lesdits défunts étant redevables de la somme de 8 livres et 10 sols envers maître Victor Misier [ADY, 3E91-450].

Le 10 septembre 1653, devant maître François Bougault l'aîné, ancien praticien au bailliage de Bruère à Villefargeau, en présence de maître Edmé Lombardat, praticien au bailliage des Houches à Lindry, et de Victor Misier, praticien officiant quant à lui à Villefargeau, est comparu Edmé Regnault, tuteur et curateur des enfants mineurs des défunts Eloi Regnault et Edmée Claveau, lequel a procédé à la visite des bâtiments et vignes laissés en héritage par lesdits défunts, accompagné de Claude Jariot, vigneron à Lindry, âgé de 40 ans, et d'Edmé Macaire, vigneron à Beauvoir, âgé de 35 ans [ADY, 3E91-450], mariée le lundi 25 avril 1672 à Villefargeau (Yonne (France)) avec Edmé Bougault, laboureur (Villefargeau) (1639-1681), fils d'Edmé (<1653), laboureur au hameau du Bréau (Lindry), et d'Edmée Joly (†1676). De celle-ci naquirent Marie, Edmé, Edmé, François (°1678) et Anne Bougault. Marie s'est mariée une seconde fois le mardi 19 février 1686 à Villefargeau (Yonne (France)) avec Barnabé Lachaume (°1643), fils de Mathias (~1610-1684), laboureur au hameau du Bréau (1677, Lindry), et de Jeanne Connat (†1690).

 

554 - Etienne Lachaume, laboureur et procureur (Lindry), vivait encore en 1719, marié avec Marie Colachot (†1700). Ils eurent Agathe (°~1679), Edmé, Marie (°1689), Thérèse (°~1689), Loup (°1691), Geneviève (°1694) et Catherine Lachaume (1696-1719).

 

555 - Marie Colachot, décédée à Lindry (Yonne (France)) le lundi 16 août 1700, lendemain de l'Assomption, mariée avec Etienne Lachaume, laboureur et procureur (Lindry) (>1719). Elle en eut Agathe (°~1679), Edmé, Marie (°1689), Thérèse (°~1689), Loup (°1691), Geneviève (°1694) et Catherine Lachaume (1696-1719).

 

556 - Germain Bougault, laboureur et vigneron au hameau de Chazelle (Lindry), fils de Pèlerin, marié avec Marie Mémain (†1725). Il eut de celle-ci Loup (°1683), Edmé (<1730), Nicole (1687-1757), Louis (°1689), Brigide (°1691), Germain (°1692), Françoise (1695-<1734) et François Bougault (°1698).

 

557 - Marie Mémain, mariée avec Germain Bougault, laboureur et vigneron au hameau de Chazelle (Lindry), fils de Pèlerin. Elle eut de son conjoint Loup (°1683), Edmé (<1730), Nicole (1687-1757), Louis (°1689), Brigide (°1691), Germain (°1692), Françoise (1695-<1734) et François Bougault (°1698).

 

558 - Blaise Crespin, praticien et vigneron (1694, Charbuy), marié avec Claudine Rollin (<1703). De celle-ci naquirent Geneviève (<1727), Edmé (°1691), Marie (°1695), une fille, Marguerite (°1698), Médard (°1699) et un enfant Crespin (°1699). Blaise s'est marié une seconde fois le mardi 13 février 1703 à Charbuy (Yonne (France)) avec Catherine Mathieu, fille de Léger (<1697), laboureur et vigneron au hameau des Houches (1654, Lindry), et de Marie Vigreux (<1697) [15].

 

559 - Claudine Rollin, dite Claudine Marie Rollin, morte dès 1703, mariée avec Blaise Crespin, praticien et vigneron (1694, Charbuy) [16]. Elle en eut Geneviève (<1727), Edmé (°1691), Marie (°1695), une fille, Marguerite (°1698), Médard (°1699) et un enfant Crespin (°1699).

 

560 - voir 512.

 

561 - voir 513.

 

562 - voir 514.

 

563 - voir 515.

 

564 - voir 516.

 

565 - voir 517.

 

566 - voir 518.

 

567 - voir 519.

 

568 - voir 520.

 

569 - voir 521.

 

570 - voir 522.

 

571 - voir 523.

 

572 - voir 524.

 

573 - voir 525.

 

574 - voir 526.

 

575 - voir 527.

 

580 - voir 532.

 

581 - voir 533.

 

582 - voir 534.

 

583 - voir 535.

 

592 - Edmé Rigalle, vigneron (Lindry), fils de Thomas (<1665), et de Jeanne Regnault (<1665), né à Lindry (Yonne (France)) le lundi 6 février 1645, décédé en avril 1682, marié le lundi 26 octobre 1671 à Lindry (Yonne (France)) avec Jeanne Barbarat (1648-1710), fille de Claude (†1678), laboureur et vigneron au hameau des Bretons (1659, Lindry), et de Louise Tissier (<1671) [17]. Naquirent de celle-ci Jean (>1731) et Madeleine Rigalle (°~1681).

 

593 - Jeanne Barbarat, fille de Claude (†1678), laboureur et vigneron au hameau des Bretons (1659, Lindry), et de Louise Tissier (<1671), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le samedi 14 novembre 1648, inhumée dans la même localité le mercredi 8 octobre 1710, mariée le lundi 26 octobre 1671 à Lindry (Yonne (France)) avec Edmé Rigalle, vigneron (Lindry) (1645-1682), fils de Thomas (<1665), et de Jeanne Regnault (<1665). De là naquirent Jean (>1731) et Madeleine Rigalle (°~1681). Jeanne s'est mariée une seconde fois le mardi 24 novembre 1682 à Lindry (Yonne (France)) avec Claude Macaire, laboureur et vigneron (Lindry) (°1642), fils de Jean, vigneron (Lindry), et de Brigide Bougault (†1674) [18]. Elle en eut Claude (°1685), Geneviève (°1689) et Pierre Macaire.

 

594 - Pierre Bougault, laboureur et vigneron (Lindry), fils d'Edmé (<1653), laboureur au hameau du Bréau (Lindry), et d'Edmée Joly (†1676), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le mardi 7 mars 1645, vivait encore en 1702, marié le mardi 9 février 1672 à Lindry (Yonne (France)) avec Marie Rouger (1644-<1702), fille de Jean (>1677), maître d'école au bourg de Lindry (1662, Lindry), et d'Edmée Bougault (†1661). Il en eut Marie Louise (1673-1748), Brigide (>1731) et Roch Bougault (°1676).

 

595 - Marie Rouger, fille de Jean (>1677), maître d'école au bourg de Lindry (1662, Lindry), et d'Edmée Bougault (†1661), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le vendredi 30 septembre 1644, lendemain de la Saint-Michel, morte dès 1702, mariée le mardi 9 février 1672 à Lindry (Yonne (France)) avec Pierre Bougault, laboureur et vigneron (Lindry) (1645->1702), fils d'Edmé (<1653), laboureur au hameau du Bréau (Lindry), et d'Edmée Joly (†1676). Elle en a eu Marie Louise (1673-1748), Brigide (>1731) et Roch Bougault (°1676).

 

596 - Jacques Berry, laboureur, vigneron et manouvrier (Lindry), fils de Germain, laboureur au hameau du Marais (Lindry), et de Claudine Masson (†1695), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 2 octobre 1650, lendemain de la Saint-Rémy, marié en 1674 à Lindry (Yonne (France)) avec Jeanne Frappé (1653-1709), fille de Georges (†~1652), laboureur au hameau des Bretons (Lindry), et de Josette Durville (1626-1686). Il en eut Anne, Louis, Edmé (1680-1745), Jacques (°1683), Georges (°1686), François (°1688), Jean (1689-1756) et Geneviève Berry (°1692).

 

597 - Jeanne Frappé, fille de Georges (†~1652), laboureur au hameau des Bretons (Lindry), et de Josette Durville (†1686), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le mardi 8 avril 1653, inhumée dans la même localité le vendredi 18 octobre 1709, mariée en 1674 à Lindry (Yonne (France)) avec Jacques Berry, laboureur, vigneron et manouvrier (Lindry) (°1650), fils de Germain, laboureur au hameau du Marais (Lindry), et de Claudine Masson (†1695). Elle en a eu Anne, Louis, Edmé (1680-1745), Jacques (°1683), Georges (°1686), François (°1688), Jean (1689-1756) et Geneviève Berry (°1692).

 

598 - Edmé Rollin, praticien, greffier et procureur au hameau des Houches (Lindry), décédé à Lindry (Yonne (France)) le vendredi 7 janvier 1695, inhumé le lendemain au même endroit, marié avec Catherine Bougault (1665-1703), fille d'Edmé, laboureur au hameau des Houches (Lindry), et de Jeanne Collesson [19]. Il en eut Marie, Geneviève (°1687), un enfant (1691-1691) et Marie Rollin (1693-1745).

 

599 - Catherine Bougault, fille d'Edmé, laboureur au hameau des Houches (Lindry), et de Jeanne Collesson, baptisée à Lindry (Yonne (France)), le mardi 17 février 1665, décédée le dimanche 11 février 1703 et inhumée le lendemain dans la même localité, mariée avec Edmé Rollin, praticien, greffier et procureur au hameau des Houches (Lindry) (†1695). Ils eurent Marie, Geneviève (°1687), un enfant (1691-1691) et Marie Rollin (1693-1745). Catherine s'est mariée une seconde fois le mardi 12 février 1697 à Lindry (Yonne (France)) avec Nicolas Ravillon, laboureur et marchand au hameau des Houches (Lindry) (1661-1720), fils de Jean (~1622-1692), laboureur, et de Françoise Rousselat (<1676) [20]. Elle en eut Nicolas, Edmé (°~1699), Jacques (°1700) et Nicolas Ravillon (1702-<1745).

 

600 - François Lombardat, laboureur au hameau du Fonteny (Lindry), fils de Pierre (†~1674), laboureur et marchand au hameau du Fonteny (Lindry), et de Marie Bougault (†1675), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le vendredi 13 juillet 1646, inhumé dans la même localité le mardi 27 août 1709. Le 6 mars 1662, en l'église Sainte-Geneviève à Lindry, François Lombardat a été le parrain d'une fille nommée Etiennette Chantereau, fille du vigneron Edmé Chantereau et de son épouse Brigide Houchot, domiciliés au hameau du Fonteny à Lindry, marié le mardi 16 février 1672 à Lindry (Yonne (France)) avec Anne Lachaume (1650-1709), fille de Mathias (~1610-1684), laboureur au hameau du Bréau (1677, Lindry), et de Jeanne Connat (†1690). Naquirent de celle-ci Marie, Brigide (°1674), François (°~1675), Pierre, Marguerite (1684-1766), Edmé (°1686), Luc (°1688), Agathe (°1691) et Catherine Lombardat (>1697).

 

601 - Anne Lachaume, fille de Mathias (~1610-1684), laboureur au hameau du Bréau (1677, Lindry), et de Jeanne Connat (†1690), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le dimanche 11 décembre 1650, inhumée dans la même localité le mardi 26 novembre 1709, mariée le mardi 16 février 1672 à Lindry (Yonne (France)) avec François Lombardat, laboureur au hameau du Fonteny (Lindry) (1646-1709), fils de Pierre (†~1674), laboureur et marchand au hameau du Fonteny (Lindry), et de Marie Bougault (†1675). De celle-ci naquirent Marie, Brigide (°1674), François (°~1675), Pierre, Marguerite (1684-1766), Edmé (°1686), Luc (°1688), Agathe (°1691) et Catherine Lombardat (>1697).

 

602 - Denis Tissier, arpenteur, laboureur et tonnelier au hameau du Fonteny (Lindry), fils d'Edmé (>1664), laboureur au hameau des Bretons (1654, Lindry), laboureur au hameau du Bréau (1659, Lindry), et de Sébastienne Girard (†1650), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le mercredi 21 septembre 1639, inhumé dans la même localité le dimanche 29 septembre 1709, jour de la Saint-Michel, marié le mardi 15 janvier 1664 à Lindry (Yonne (France)) avec Brigide Georgin (1643-1718), fille de François (~1606-1676), vigneron au hameau de La Métairie (1662, Lindry), et d'Huberte Joly (†1668). Il eut de celle-ci Geneviève, Edmé (<1729), Marguerite, Denis, Etienne (†1743), Denis, Brigide, Marie (°~1679), Françoise (°1680), Anne (1682-1751) et Jean Tissier (1685-1752).

 

603 - Brigide Georgin, fille de François (~1606-1676), vigneron au hameau de La Métairie (1662, Lindry), et d'Huberte Joly (†1668), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le lundi 17 août 1643, inhumée dans la même localité le samedi 11 juin 1718, mariée le mardi 15 janvier 1664 à Lindry (Yonne (France)) avec Denis Tissier, arpenteur, laboureur et tonnelier au hameau du Fonteny (Lindry) (1639-1709), fils d'Edmé (>1664), laboureur au hameau des Bretons (1654, Lindry), laboureur au hameau du Bréau (1659, Lindry), et de Sébastienne Girard (†1650). Elle en eut Geneviève, Edmé (<1729), Marguerite, Denis, Etienne (†1743), Denis, Brigide, Marie (°~1679), Françoise (°1680), Anne (1682-1751) et Jean Tissier (1685-1752).

 

604 - Jean Fergeot, dit Jean Fargeau, marié avec Marie Legrand. Il eut de celle-ci Jean Fergeot (<1721).

 

605 - Marie Legrand, dite Marie Ligeron, mariée avec Jean Fergeot. Naquit de cette femme Jean Fergeot (<1721).

 

606 - Jean Loiseau, vigneron (Lindry), fils d'Edmé (1620-1673), laboureur au hameau des Bretons (Lindry), et d'Agathe Tissier (>1682), baptisé à Lindry (Yonne (France)), le samedi 12 mai 1646, cité en 1682, marié le mardi 7 janvier 1676 à Lindry (Yonne (France)) avec Perrette Lachaume (1645->1682), fille de Mathieu (>1659), vigneron au hameau des Bretons (1659, Lindry), tissier en toile au hameau des Bretons (Lindry), et d'Edmée Ragon (†1659). Il en a eu Marie, Madeleine et Marie Loiseau (°1684).

 

607 - Perrette Lachaume, fille de Mathieu (>1659), vigneron au hameau des Bretons (1659, Lindry), tissier en toile au hameau des Bretons (Lindry), et d'Edmée Ragon (†1659), baptisée à Lindry (Yonne (France)), le jeudi 30 mars 1645, vivait encore en 1682. Perrette Lachaume portait aussi les prénoms de Perrette Geneviève, mariée le mardi 7 janvier 1676 à Lindry (Yonne (France)) avec Jean Loiseau, vigneron (Lindry) (1646->1682), fils d'Edmé (1620-1673), laboureur au hameau des Bretons (Lindry), et d'Agathe Tissier (1617->1682). Elle eut de celui-ci Marie, Madeleine et Marie Loiseau (°1684).

 

608 - Liesse Demarnay, dit Liesse Marnay, tailleur d'habits au hameau de Nantou (Pourrain), fils de Germain (>1652), et de Barbe Prévost (†1652), baptisé à Pourrain (Yonne (France)), le lundi 21 mars 1633, cité en 1698, marié le mardi 24 novembre 1665 à Pourrain (Yonne (France)) avec Loupze Meunier (1643->1698), fille de Loup (†1652), et de Fiacre Damont. De là naquirent Jean (<1712), Edmé (°1669), Marie, Edmé et Reine Demarnay (°~1683).

 

609 - Loupze Meunier, dite Louze Mugnier, fille de Loup (†1652), et de Fiacre Damont, baptisée à Pourrain (Yonne (France)), le jeudi 10 septembre 1643, vivait encore en 1698, mariée le mardi 24 novembre 1665 à Pourrain (Yonne (France)) avec Liesse Demarnay, tailleur d'habits au hameau de Nantou (Pourrain) (1633->1698), fils de Germain (>1652), et de Barbe Prévost (†1652). De celle-ci naquirent Jean (<1712), Edmé (°1669), Marie, Edmé et Reine Demarnay (°~1683).

 

610 - Fr